Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604214
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation préfectorale en vue d'une demande de titre de séjour et une autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate que la convocation a été délivrée par le préfet après l'introduction de la requête, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Il rejette donc cette demande mais condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).
Avocat : BENANE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522723
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). La requérante sollicitait une injonction contre le préfet pour obtenir un récépissé. Le tribunal constate qu'un titre de séjour valable lui a déjà été délivré pendant la procédure, rendant sa demande sans objet. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501045
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les décisions de retrait de points consécutives à plusieurs infractions. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points, ou l'absence de preuve de leur réception, n'affectait pas la légalité de ces décisions, le retrait étant de plein droit en vertu de l'article L. 223-1 du code de la route. La décision administrative d'invalidation (48 SI) est donc maintenue.
Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600606
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme B... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales. Le tribunal estime que leur moyen, invoquant une irrégularité de procédure liée à la loi ESSOC sans fournir de précisions suffisantes, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas de figure.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510115
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'agent public comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur le refus d'autorisation de suivre une formation professionnelle, mais la requête a été introduite sans avoir préalablement respecté la procédure de médiation obligatoire. Cette obligation, instaurée par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, s'applique ici car la commune d'Orly avait conclu une convention avec le centre de gestion compétent.
Avocat : NOMENYO
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413498
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante, celle-ci ayant déjà été accordée. Il donne acte de son désistement concernant les conclusions principales visant l'annulation et l'injonction. Enfin, il condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413372
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État, partie perdante, à lui verser 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour n'est donc plus contestée devant le juge.
Avocat : ROSIN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413332
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a condamné l'État, partie perdante, à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus de renouvellement de carte de séjour n'a donc pas été examinée sur le fond.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410796
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus de titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410654
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance sur les désistements et les seules questions résiduelles de frais.
Avocat : DUCASSOUX
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400309
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SAS Auchan Hypermarché de sa requête en décharge de taxes locales. Ce désistement est prononcé car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après la mise en demeure de la juridiction, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de la demande initiale.
Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305165
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par la commune de Valenton. Le tribunal a jugé que le seul moyen invoqué par le requérant, relatif à une faute supposée de la commune dans la gestion de son dossier, était inopérant pour contester le titre exécutoire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Avocat : CREN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601139
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de suspension d'un permis de construire présentée par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, relatifs à une éventuelle méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Villevaudé, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : LOCTIN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601768
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester les élections municipales de Lintot. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la protestation, déposée par voie électronique le 20 mars 2026 à 20h58, était intervenue après l'expiration du délai légal de cinq jours suivant le scrutin, fixé par l'article R. 119 du code électoral. Cette irrecevabilité manifeste a justifié le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608902
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que les simples allégations générales de la requérante, concernant sa liberté d'aller et venir, ses études et sa vie familiale, étaient insuffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'un caractère d'urgence.
Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608890
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en disponibilité d'office d'un agent de la RATP. Le juge estime que les litiges entre la RATP (établissement public industriel et commercial) et ses agents relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608228
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de l'association TouchePasMesVieux qui demandait la suspension d'une Foire aux Questions publiée par l'administration. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les autres conditions de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606347
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous préfectoral afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, R. 522-8-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence territoriale au tribunal administratif du lieu de résidence (Montreuil, pour la Seine-Saint-Denis).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608706
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de l'Essonne pour la délivrance d'un document provisoire de séjour et de travail. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure de police concernant une personne résidant dans l'Essonne, relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour le rejet des conclusions.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533704
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte d'identité. La juridiction constate que la requête, non signée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Le rejet est prononcé sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux irrecevabilités non couvertes.