Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02386
Avocat : LAMPE
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02390
Avocat : BONNEAU
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02398
Avocat : PAYET
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02399
Avocat : MARTY
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02410
Avocat : BELLIARD
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02435
Avocat : MARBAIS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02512
Avocat : MARTIN
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02825
Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02835
Avocat : DJAFOUR
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02723
Avocat : MARTIN
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02762
Avocat : COUSTENOBLE ARNAUD
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02794
Avocat : KATOU KOUAMI
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02797
Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02801
Avocat : AKAKPOVIE
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02815
Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600837
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme D... A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été prises par une autorité compétente, sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CARRILLO CRUZ
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600843
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été signé par une autorité compétente et que le requérant a bien été entendu préalablement à sa prise. Elle écarte ainsi les principaux moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à la méconnaissance du droit à être entendu.
Avocat : AYARI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600845
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle écarte également l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'accord bilatéral constitue le régime complet pour les ressortissants algériens.
Avocat : DRIDI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600848
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation, considérant notamment que la décision avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEAUFORT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600855
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris à la suite de l'interpellation du requérant pour des faits de violence et rébellion, n'étaient entachés ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen individuel, ni d'une erreur de fait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, pour fonder la légalité de la mesure d'éloignement.
Avocat : KADOCH