Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602524

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de raccordement au réseau d'eau potable par la commune de Die. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant des relations entre un usager et un service public industriel et commercial (le service de l'eau), n'entrait pas dans sa compétence. Il a donc déclaré le juge judiciaire compétent pour connaître de cette affaire, en application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESWARTE

7 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'une subvention pour rénovation énergétique. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, plus d'un an après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours, et applique l'article R. 222-1-4° du même code permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413471

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour études. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, et le courrier lui étant revenu avec la mention "destinataire inconnu". **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, prévoyant qu'un requérant qui ne confirme pas le maintien de ses conclusions dans le délai imparti est réputé s'être désisté.

Avocat : SCP BORIE & ASSOCIES

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506246

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un refus de visa, le requérant principal étant décédé, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : BENHAMIDA

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522062

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester le refus d'un visa, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction constate que le requérant, résidant au Sri Lanka, n'a pas régularisé son recours malgré deux mises en demeure, en omettant d'élire domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative et de justifier du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du CESEDA. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête non régularisée.

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522459

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : L'ILL LEGAL

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601622

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Turquie et non représentée, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, condition prévue aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de refus de visa de réunification familiale. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants n'ont pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes sont donc rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires.

Avocat : BALDE

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606154

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte grave et immédiate. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606163

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La procédure a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des conditions d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606185

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant un délai important et insuffisamment justifié entre l'obtention du statut de réfugié par l'époux et la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : KATI

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606387

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour ascendant de Français. Le juge a estimé que la requérante, malgré son âge avancé et ses attaches familiales en France, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car ses enfants pouvaient la visiter au Sénégal. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : EL IDE

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606566

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la séparation familiale invoquée n'était pas suffisamment grave, l'enfant français pouvant rejoindre la France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence pour participer à un congrès scientifique, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

7 avril 2026
TA45OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401528

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un AESH pour privation d'une indemnité REP/REP+. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'enregistrer un désistement par ordonnance.

7 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601774

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour usage de stupéfiants. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200837

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant à annuler le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Cette décision fait suite à la convocation de la requérante par la préfecture pour procéder à cet enregistrement, rendant la demande initiale sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

7 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203907

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif à l'abrogation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204520

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCCV Road Beach. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, procédure régie par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite et l'injonction au maire de le délivrer, est donc éteinte.

Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE

7 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209339

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. La requête visait à contester une décision implicite de rejet de son recours administratif préalable concernant le retrait partiel de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que le recours contentieux, enregistré le 4 décembre 2022, était intervenu après l'expiration du délai de deux mois, lequel avait couru à compter du 5 septembre 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

7 avril 2026