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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600760

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de la Moselle de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que, postérieurement à la requête, le préfet a délivré au demandeur une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la juridiction estime que la demande a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.

20 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600816

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet de la Moselle pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une demande d'expulsion en référé d'un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le préfet s'est finalement désisté de sa requête, mettant fin à la procédure. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AIRIAU

20 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600912

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une requête en référé concernant une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa demande principale d'injonction au préfet (article L. 521-3 du code de justice administrative). Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ECA

20 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601253

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet de la Moselle à fixer un rendez-vous à un ressortissant angolais en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées, compte tenu de l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples sollicitations depuis 2023 et de la situation de précarité administrative prolongée de l'intéressé, présent en France depuis près de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603815

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un immeuble situé 83 rue Chazière à Lyon. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité publique.

20 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503989

La SAS CECA a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation du préjudice causé par la loi PACTE du 22 mai 2019 et son décret d'application, qui ont modifié les seuils obligeant à la désignation d'un commissaire aux comptes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la société n'a pas démontré que le préjudice subi présentait un caractère grave et spécial au sens de la jurisprudence sur la rupture de l'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État du fait des lois et sur les dispositions de la loi PACTE et du code de commerce.

Avocat : RIQUIER

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, due à son inaction après une décision de la commission de médiation et une ordonnance judiciaire, et a condamné l'État à verser une indemnité aux requérants. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et aux obligations de l'État.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501208

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et un jugement antérieur ordonnant le relogement. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 3 750 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LECROCQ

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501924

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser la requérante pour la carence fautive des services de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 2 900 euros, rejetant ainsi la demande initiale de 15 200 euros.

Avocat : LAYET

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la société MACES 2013 et des associés demandant l'annulation du refus de retrait d'un agrément fiscal et le dégrèvement d'impôts. La juridiction a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un agrément tacite au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, car les conditions légales n'étaient pas remplies. Le retrait de l'agrément, fondé sur l'article 1649 nonies A du même code, était donc légal, indépendamment des règles générales de retrait des actes administratifs.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200734

La décision concerne une demande de remboursement d'un crédit de TVA et de dommages-intérêts formulée par la SARL Financière SW. Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'administration, estimant que la demande n'était pas privée d'objet. Le fond de l'affaire reste à juger sur la base des dispositions du code général des impôts, notamment ses articles 271 et 287, relatives à la déduction et au remboursement de la TVA.

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201419

La société Sun et Eau Réunion contestait devant le Tribunal Administratif de La Réunion une décision fiscale partiellement rejetant sa réclamation et lui imposant des suppléments d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'annulation de la décision sur la réclamation préalable, considérant qu'elle n'était pas détachable de la procédure d'imposition. Par conséquent, le recours a été rejeté sans examen du fond, sur le fondement de l'article R.611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201594

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de contribuables contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et des contributions sociales. Le tribunal estime que les redressements opérés par l'administration fiscale, concernant notamment des revenus réputés distribués et des charges non déductibles, sont justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : QUANTUM AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300038

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société British American Tobacco La Réunion, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2018, 2019 et 2021. La juridiction a jugé que la provision constituée pour un crédit de TVA contesté n'était pas déductible pour la détermination du résultat imposable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit fiscal, notamment l'article 39 du code général des impôts, et sur la doctrine administrative selon laquelle la TVA, en principe, n'affecte pas le bénéfice imposable.

Avocat : YOHANN POTTIER

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300275

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Colipays Réunion, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La juridiction a jugé irrecevable une partie des conclusions, les considérant comme privées d'objet, et a estimé que les autres moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : HOARAU-GIRARD

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301320

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur et des saisies sur compte joint émises pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation concernant les saisies du 4 janvier 2023, car la requérante n'était pas la destinataire directe de ces actes de poursuite et n'a pas formé de réclamation préalable dans le délai légal de deux mois prévu par l'article R. 281-3-1 du Livre des Procédures Fiscales. Sur le fond, il a estimé que les impositions litigieuses, établies au nom du couple, engageaient solidairement les deux époux malgré leur séparation, conformément aux règles de solidarité fiscale des articles 1698 et 1720 du Code général des impôts.

Avocat : D'ANGELA

20 mars 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301612

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une enseignante demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé entre 2017 et 2019. Le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments de fait suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, il n'a pas retenu la responsabilité de l'administration pour manquement à son obligation de protection et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500259

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une mission de contrôle technique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, considérant que la créance de la société Bureau Veritas envers la commune de Mamoudzou n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune par son absence de défense. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 (provision en référé), R. 612-6 (acquiescement aux faits) et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique (intérêts moratoires) du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500260

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Mamoudzou à payer à la société Bureau Veritas une provision de 5 760 € TTC au titre de factures impayées pour une mission de contrôle technique. La juridiction a retenu que l'existence de la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 du code de la commande publique concernant les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026