Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 513024
Avocat : BACHELET
Conseil d'État — N° 511972
Conseil d'État — N° 510746
Avocat : BROISIN
Conseil d'État — N° 513755
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Conseil d'État — N° 513683
Avocat : Samy DJEMAOUN
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601132
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de démarches répétées et infructueuses pour obtenir un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières créant une urgence. La demande a donc été jugée manifestement mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522125
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant à suspendre et annuler un titre exécutoire émis par le CROUS de Versailles pour une redevance de logement universitaire. Il a estimé que le litige, concernant un immeuble situé à Évry (Essonne), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520254
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision d'ajournement prise par le jury d'un examen du CRFPA de l'université Paris V Paris Cité. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale, car l'université a son siège à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
Avocat : COHEN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413139
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande initiale. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met fin à l'instance sans condamnation de la commune de Colombes.
Avocat : LAPLANTE
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601564
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... contestant des mentions portées sur un procès-verbal électoral. Le tribunal retient que la protestation, enregistrée le 20 mars 2026 pour des élections ayant eu lieu le 15 mars, est irrecevable car déposée hors du délai légal de cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral relatives aux délais de réclamation.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601543
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir déposée par un particulier concernant des allégations de manquements (neutralité scolaire, communication municipale, affiches électorales) dans le cadre d'élections municipales. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne constitue ni une protestation électorale ni un recours contre un acte administratif détachable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502609
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société civile Tuiqen Developpement de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant chacune supporter ses propres dépens.
Avocat : SARL ALTEIA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603817
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension d'un arrêté préfectoral fixant le Soudan comme pays de renvoi. Cette décision fait suite à la production par le préfet d'un nouvel arrêté désignant l'Italie comme destination, rendant la requête sans objet. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension (articles L. 521-2 et suivants).
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603473
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention administrative. Cette décision fait suite à l'ordonnance d'un juge judiciaire ayant, avant le jugement administratif, ordonné la libération du requérant, rendant sa demande sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603310
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de conditions matérielles d’accueil de l’OFII, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, considérant que la décision attaquée émanait d'un service dont le siège (Créteil, Val-de-Marne) relevait du ressort de cette juridiction. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603115
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Constatant que le requérant a été ultérieurement assigné à résidence en Seine-et-Marne, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : TOMASI
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602682
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de titre de séjour opposé au requérant résidant en Seine-Saint-Denis. La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal du lieu de résidence.
Avocat : BOY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505173
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : TSARANAZY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503233
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre de son recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l'Essonne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501340
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'annulation d'une décision implicite de refus de retrait d'un arrêté de prorogation de permis de construire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle rejette la demande de condamnation pécuniaire de la commune mais met à la charge d'une tierce partie, la société Emerige Mantes la Jolie, une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administratif
Avocat : CABOUCHE & CARREIRA - AVOCATS