Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407408
Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur une demande d'indemnisation dirigée contre la commune de Saint-Germain-en-Laye. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : GUERIN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601967
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge constate qu'un rejet implicite est né depuis plus de trois ans en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite de rejet par un recours en excès de pouvoir.
Avocat : SAIDI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601949
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicétée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est donc dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant s'opposer à une décision administrative existante.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601516
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant égyptien, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en raison de l'absence de risque immédiat d'exécution de l'obligation de quitter le territoire. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501032
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de la requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500706
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de la requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Avocat : BABIN DANIELLE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413995
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de la requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601723
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant une demande de protection fonctionnelle d'une enseignante. Le juge constate qu'une décision expresse accordant la protection a été prise après l'introduction du recours, rendant la demande de suspension sans objet. Il rejette les conclusions à fin d'injonction et condamne l'État à verser à la requérante 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais.
Avocat : NUMBI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601719
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du recteur d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation concernant l'accompagnement des élèves en situation de handicap.
Avocat : BAYOU
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517093
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant indien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de procéder à la remise fictive de son titre de séjour et de lui délivrer une convocation pour déposer une nouvelle demande. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'administration avait mis en fabrication le titre de séjour litigieux avant l'ordonnance, et que le requérant disposait d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de son droit au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517062
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en vue de la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail dans le cadre d'une demande de titre de séjour "passeport talent - chercheur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il considère que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), n'est pas recevable car l'étrangère disposait déjà d'une voie de recours directe contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après l'expiration du délai légal d'instruction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du CJA ; articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 421-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le délai d'instruction de 60 jours pour une demande de titre "talent-chercheur" étant expiré, une décision implicite de rejet est née, contre laquelle un recours contentieux ordinaire était possible
Avocat : IVANOVIC DRAGAN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601418
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation par un particulier de la régularité d'un bulletin municipal avant des élections. La juridiction estime que la transmission d'une simple copie de courrier au préfet, sans conclusions ni demande précise adressée au juge, ne constitue pas un recours contentieux recevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504328
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester l'arrêté municipal ordonnant la mise en dépôt et l'euthanasie ou la cession de son chien. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : BLG AVOCAT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502260
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui contestait la note éliminatoire à son examen pratique du permis de conduire et le rejet de son recours. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404263
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une requête en plein contentieux visant l'annulation d'avis de sommes à payer émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des avis, ceux-ci ayant été retirés, et a rejeté la demande de remise de dette concernant une amende administrative restante. La décision s'appuie sur l'absence de preuve de bonne foi et de précarité justifiant une remise, conformément aux principes généraux du contentieux administratif.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403218
**Sujet principal** : Recours contre la mise à charge d'indus liés à des aides exceptionnelles (prime de fin d'année 2021 et aide de 2022) perçues indûment au titre du RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation des urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant la décision de la CAF de Seine-Maritime de réclamer le remboursement des sommes versées indûment (228,67 € et 274,41 €). **Textes appliqués** : Les décrets n° 2021-1657 et 2022-1568 (aides exceptionnelles de fin d'année) et le décret n° 2022-1234 (aide de 100 € de juin 2022), conditionnant le droit à ces aides à l'éligibilité au RSA. Le tribunal constate que la requérante, ayant dissimulé ses revenus, n'avait pas droit au RSA et donc à ces aides.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608995
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... B... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le lieu de résidence du requérant relève du tribunal administratif de Melun. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour établir l'incompétence, et rejette la demande par application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606952
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Avocat : PRATA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603794
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision fiscale implicite et les demandes indemnitaires connexes ne sont pas examinées.
Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601127
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande de provision contre l'ONIAM, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidant à l'étranger, la compétence est déterminée par le siège de l'ONIAM. La décision s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-14-1 du code de justice administrative.
Avocat : JAUBERT