Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600139
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à un tribunal judiciaire de statuer dans un délai raisonnable sur une demande de nationalité française. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative et ne dispose pas de pouvoirs d'injonction à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537901
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'exclusion temporaire d'une fonctionnaire. Il a constaté que l'agent était affectée à Orléans. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif d'Orléans, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Avocat : DELEPIERRE
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601965
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de Seine-et-Marne à exécuter une précédente ordonnance enjoignant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté la demande de modification de l'astreinte et de sa liquidation provisoire, considérant que le requérant n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une modification au titre de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-4 et L. 911-7.
Avocat : DJEMAOUN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601955
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour (certificat de résidence algérien) formée par un ressortissant algérien, conjoint de Français. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, le préfet ayant mis en fabrication le titre de séjour après l'introduction de la requête et le requérant ne justifiant plus d'un besoin d'urgence. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536157
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C... A..., qui renonçait à contester une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601927
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière faisait obstacle aux opérations de rénovation et présentait des conditions de sécurité préoccupantes. La décision, fondée sur les compétences de la collectivité en matière de gestion du domaine public, a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous astreinte et autorisé le recours à la force publique en cas de nécessité.
Avocat : AARPI VALIANS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534476
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de validation des services militaires de son défunt mari pour la retraite. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'affiliation rétroactive aux régimes de retraite (général et IRCANTEC), relevait de la compétence des juridictions judiciaires en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534036
Sujet principal : Désistement d'instance dans un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de référé précontractuel. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société Experis France, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601619
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment concernant la procédure, la motivation ou la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533472
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le président du tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Montreuil.
Avocat : HAGEGE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533467
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne, mettant ainsi fin à l'instance. Le demandeur initial renonçait à son recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement de prestations et une indemnité forfaitaire de la part de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601512
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de la prise en charge "jeune majeur" de M. Koné. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et que la condition d'urgence était caractérisée par l'absence de solution de logement et de ressources suffisantes à la date d'expiration de son contrat. Il a en conséquence ordonné la réexamen de la situation du requérant.
Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601494
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour carence de la commune d'Arcueil dans l'exercice de ses pouvoirs de police administrative concernant un logement présentant des désordres graves. Le juge a rejeté la requête, estimant que les conditions légales d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, la locataire ayant quitté les lieux et le bail étant résilié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux pouvoirs de police du maire.
Avocat : MAKKI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410784
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société Archides, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de sursis à statuer opposée par la maire de Paris à une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement.
Avocat : CABINET CORNILLE, POUYANNE (SCP)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407231
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui sollicitait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris. La société bénéficiaire du permis accepte ce désistement et se désiste également de sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : MAILLIARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607691
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des conventions internationales, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du code de justice administratif n'était pas remplie.
Avocat : GUEZ GUEZ
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607550
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour « recherche d'emploi-création d'entreprise ». La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a alloué des frais de procédure. Elle a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la suspension, la condition d'urgence ayant disparu suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet de police postérieurement à l'introduction de l'instance.
Avocat : FAKIH
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607539
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un étudiant. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension, la décision étant devenue sans objet après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : PEKETI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606926
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous prioritaire ou un document provisoire en vue du retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, dès lors qu'une décision favorable avait déjà été prise sur sa demande et qu'aucun risque immédiat pour la continuité de son activité professionnelle n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515873
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant était placé dans un centre de rétention spécifique (Mesnil-Amelot n°3). En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente dans ce cas.