Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00071
Avocat : BEHANZIN-OUDY
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606250
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation. La procédure de rejet sans audience est donc appliquée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606186
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder ses libertés fondamentales, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, notamment en ne justifiant pas d'une activité professionnelle en cours ni de la décision lui accordant la protection subsidiaire. Par conséquent, la condition d'urgence requise par la procédure de référé-liberté n'est pas remplie.
Avocat : MILICH
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606179
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir communication de l'état d'avancement d'un dossier de titre de séjour et d'une attestation de décision favorable présumée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante est en situation régulière jusqu'au 5 mai 2026 grâce à une attestation de prolongation d'instruction, et qu'elle ne justifie pas de la nécessité impérieuse du déplacement invoqué. L'utilité de la mesure sollicitée n'est par ailleurs pas établie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction contradictoire) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604470
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation de permis de conduire. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et soulevait des doutes sur la légalité de la notification et la réalité des infractions. La juge a estimé qu'aucun des moyens avancés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522130
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de taxe d'habitation concernant un bien situé à Pessac. Il a constaté que l'imposition contestée avait été établie par un centre des finances publiques dont le siège se trouve dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif de Bordeaux.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516871
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d’un classement sans suite d’une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à contester. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512521
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512233
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une AESH (accompagnante d'élèves en situation de handicap) visant à obtenir le versement de l'indemnité REP+ pour la période 2020-2022. La juridiction estime que la requête, relevant d'une série de litiges identiques, doit être jugée sur le fondement de la jurisprudence déjà établie par le Conseil d'État dans sa décision n°500427 du 16 juillet 2025. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un tel jugement par ordonnance.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511777
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant le versement d'une indemnité REP+ à une enseignante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme étant irrecevable. Il considère que la requérante n'a pas respecté la procédure de médiation préalable obligatoire, qui s'applique aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics. **Textes appliqués** : L'article L. 211-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, qui imposent une tentative de médiation préalable pour ce type de contentieux.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505240
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505242
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le préfet s'étant désisté de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505245
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire. Il a condamné l'État à verser à la commune de Mouans-Sartoux la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505247
Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir du préfet des Alpes-Maritimes visant l'annulation d'un rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple du préfet de sa requête. Il a condamné l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501136
Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête ne comporte pas les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de la contestation et que les arguments relatifs à la situation de précarité relèvent d'une demande gracieuse. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement dépourvues de précisions suffisantes.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600484
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de prise en charge d'une mission médico-légale au titre de sa protection fonctionnelle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600493
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler les résultats du premier tour des élections municipales de Saint-Denis du 15 mars 2026. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été adressée par courriel après l'expiration du délai légal de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 119 du code électoral, qui fixe le délai, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600022
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., concernant son recours en excès de pouvoir contre son exclusion temporaire de fonctions. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La juridiction applique également les articles R. 222-1 et R. 611-8-2 du même code pour constater ce désistement et les modalités de notification.
Avocat : PORTEL
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600179
Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association CCDH-France comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la communication de documents par un centre hospitalier, mais elle n'a pas justifié de la réception de sa demande préalable par l'administration, malgré une mise en demeure de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600848
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une telle autorisation valable jusqu'au 22 juin 2026. Par conséquent, il estime que la requête a perdu son objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est toutefois condamné à verser au requérant la somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN