Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502133

Le Tribunal administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de retrait d'une prime de transition énergétique. En effet, l'Agence nationale de l'habitat avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime à la requérante par une décision rectificative, ce qui a retiré l'acte initialement attaqué. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502448

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant une prime de transition énergétique. Le tribunal retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, considérant que la décision attaquée était confirmative d'un rejet explicite antérieur, devenu défautif, et ne rouvrait pas les délais de recours. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506090

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa reconduite en Italie pour exécuter une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le requérant n'apportait pas la preuve que son état de santé l'exposerait, en cas de retour en Italie, à un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condamnation antérieure du requérant pour violences conjugales caractérisait une méconnaissance des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510567

**Sujet principal** : Demande d'une nouvelle mesure d'expertise médicale dans le cadre d'un recours indemnitaire pour aggravation de l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande en ordonnant une expertise médicale complémentaire, estimant qu'elle est utile pour réévaluer les préjudices liés à l'aggravation de l'état de santé de la requérante depuis une précédente expertise de 2016. Il rejette en revanche la demande de provision de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 (prescription de mesures d'instruction utiles), R. 621-1-1 (désignation d'un magistrat chargé de l'expertise), R. 621-2 et R. 621-13 (règles de procédure et frais d'expertise) du code de justice administrative. La mission de l'expert se réfère à la nomenclature Dintilhac pour l'évaluation des préjudices.

Avocat : LAURENT

24 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511397

Le Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés) a rejeté la demande d'expertise présentée par la société SASU CDG. Le juge a estimé que la société n'avait pas justifié l'utilité d'une telle mesure à ce stade, alors qu'une instance au fond était déjà engagée sur le même litige fiscal. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 621-1-1 du code de justice administrative, qui régissent les mesures d'instruction en référé.

Avocat : SELAS RTA AVOCATS

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512501

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALIGARI

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont ainsi été légalement prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512525

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant albanais, visant à annuler les décisions de la préfète de la Savoie refusant un titre de séjour, ordonnant son départ du territoire et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : CANS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512529

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'examen de sa situation, sont écartés.

Avocat : JOIE

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512534

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente et suffisamment motivées, ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINGOT

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512549

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA, que le risque de soustraction était établi, notamment en raison du séjour irrégulier et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.

Avocat : BLANC

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers les Pays-Bas. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulier en raison de la détention d'un visa néerlandais. Il a écarté les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de la signataire, la motivation de la décision et le respect de la procédure.

Avocat : SCHURMANN

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le retour en France du requérant pour y solliciter à nouveau l'asile ne constituait pas, en soi, un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : KORN

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114456

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par deux associations contre l'approbation du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de l'Épine. Les requêtes, jugées recevables, ont été écartées au fond car les moyens soulevés (incompatibilité avec la loi littoral, erreurs manifestes d'appréciation, atteintes à des zones protégées) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLU et à la protection du littoral.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de requérants estimant avoir subi un préjudice du fait du refus initial de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le délai d'examen de la demande par le consulat n'était pas anormalement long et n'était donc pas constitutif d'une faute de l'État. Il a également estimé que les préjudices matériel et moral allégués n'étaient pas établis de manière certaine et directe. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601480

**Sujet principal** : Demande d'injonction de versement et de remboursement adressée à une caisse d'allocations familiales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car celle-ci a perdu son objet. L'instruction a révélé que les sommes réclamées avaient soit été versées, soit n'avaient jamais été prélevées, comme confirmé par une décision du médiateur administratif. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du Code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

24 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601229

Sujet principal : Recours contre une mise en demeure de remboursement d'un trop-perçu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, en jugeant qu'une mise en demeure de payer un indu est un acte préparatoire et non une décision faisant grief.

24 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603099

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente, car le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 mars 2026