Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507010
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la demande, qui sollicitait une intervention du tribunal pour "trouver une solution" à des difficultés pour obtenir un rendez-vous médical expertal, ne satisfaisait pas aux conditions de recevabilité d'un recours administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration au paiement d'une somme, et non pour se substituer à elle ou lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601993
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive des armes du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la vente des armes, dont le produit lui reviendrait, ne cause pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601990
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du licenciement d'une enseignante pour insuffisance professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément à la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606584
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction à délivrance. Le juge a estimé que la situation décrite (séparation familiale, délai de recours, santé d'un proche) ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures. Il a également considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606001
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour un ressortissant marocain. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code, le juge considérant que la demande n'était pas fondée en l'absence de preuve d'une situation de précarité particulière ou d'une impossibilité de travailler ailleurs.
Avocat : MENIRI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605990
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction de délivrance. Le juge estime que le requérant, qui a saisi la commission de recours administrative obligatoire, n'apporte pas la preuve d'une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant même que cette commission n'ait statué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIDI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521440
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante (la fille de la personne concernée par le visa) ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut valablement représenter sa mère devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité et de représentation des parties.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521360
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, belle-fille du demandeur de visa, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'a pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui impose un recours administratif préalable obligatoire.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518771
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir formé par un fils contestant le refus de visa pour sa mère. La juridiction estime que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester une décision individuelle concernant un tiers, et qu'il ne peut valablement la représenter. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419318
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Thalatta. Cette requête contestait initialement la fixation par l'ARS de Normandie de sa dotation AC pour 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Avocat : MUSSET & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318572
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants concernant le refus d'une remise de dette sur un indu d'aide personnalisée au logement. M. A... s'est explicitement désisté par mémoire, tandis que Mme B... est réputée s'être désistée à défaut d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314261
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur cinq requêtes de la société Orchidées maisons de vin demandant le dégrèvement de taxes foncières et de la cotisation foncière des entreprises pour plusieurs établissements. La société s'étant désistée de ses demandes, le tribunal prononce des non-lieux à statuer sur ces requêtes. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administratif relatives au désistement.
Avocat : SCP RGM
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603559
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à constater la carence de la préfète dans l'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, qui se borne à solliciter ce constat sans formuler de conclusions précises et recevables, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601733
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure d'hébergement adaptée, assortissant cette injonction d'une astreinte, au motif qu'une décision de la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire sans qu'une offre conforme ne lui ait été proposée. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : DIOUF-GARIN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503415
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est réputé acquis car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois après une mise en demeure du président de la formation de jugement, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.
Avocat : PORET
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307273
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SCI Chalet Bois Blanc de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal, ce désistement étant réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs l'intervention de la société SFR, qui n'a pas été formée régulièrement selon l'article R. 632-1 du même code. Enfin, elle écarte les demandes de condamnation de la SCI au titre des frais de procès.
Avocat : SELARL GINKGO AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207702
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de trois syndicats de pompiers concernant leur recours en annulation et en injonction contre le conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Isère. La juridiction rejette les demandes des parties relatives à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que des questions de dépens.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FAYAN-ROUX, BONTOUX & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602525
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, notamment au regard de l'absence de vie commune antérieure et de la possibilité de maintenir une relation à distance. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : GOURLAOUEN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601878
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes de reconnaître un diplôme québécois de physiothérapie. La juridiction a jugé qu'elle était incompétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601658
Le Tribunal administratif de Rennes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge la requête manifestement irrecevable car le classement, intervenu après une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.