Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605188
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions concernant une obligation de quitter le territoire (OQTF) et un refus de délai de départ volontaire, ces actes étant considérés comme inexistants. Concernant l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, le tribunal a jugé sa légalité au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : AIT MEHDI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605189
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence n'était pas établie, l'intéressé étant en possession d'un récépissé valable prolongeant son droit au séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEN GADI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606317
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture de police. Le juge a estimé que le requérant, en séjour irrégulier depuis plusieurs années, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur ce texte et sur les principes régissant le séjour des étrangers.
Avocat : BOUDJELLAL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606248
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de réexamen, formée par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il n'est pas encore statué sur le fond de la demande de suspension, l'instruction étant en cours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).
Avocat : CARLES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606646
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment au regard des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que sa demande d'asile, formulée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à son éloignement. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Avocat : MINDEGUIA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607872
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui résidait irrégulièrement en France depuis 2021 et n'avait initié des démarches qu'en 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable, mais exige du requérant qu'il démontre une urgence concrète.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423496
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon introduite par une société concernant la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1423496) reproduisait une affaire déjà enregistrée (n° 1423482) le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423521
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423541
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Disma International. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427218
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Diaverum Marseille demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427270
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diaverum Paris, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513983
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : KORNMAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532519
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester un procès-verbal de la RATP. Le tribunal a jugé que le litige, relevant des relations de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial, n'entrait pas dans le champ de la compétence administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement incompétentes, et renvoie le requérant vers la juridiction judiciaire.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534830
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de protection fonctionnelle opposé à un enseignant contractuel par l'École nationale supérieure Louis Lumière. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Avocat : HERIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534834
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. La requête, introduite par une enseignante-chercheuse, contestait le refus de l'École nationale supérieure Louis Lumière de lui accorder une protection fonctionnelle complète. Le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Avocat : HERIN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600923
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé ne démontrait pas une insertion sociale suffisante pour contester la mesure.
Avocat : BOULA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605714
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'inexécution présumée d'un jugement antérieur ayant annulé un refus de séjour. La juridiction relève que l'autorité administrative (le préfet de police) a finalement pris une nouvelle décision de refus de séjour et a versé l'indemnité prévue, ce qui prive la demande d'exécution de son objet. La solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CALVO-PARDO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607020
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est motivée par le fait que la requérante, ayant pu entrer sur le territoire français suite à une décision du tribunal judiciaire, n'avait plus d'intérêt à agir contre la mesure initiale de refus. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607205
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas joint à sa demande l'acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-2 du code de justice administrative. Le juge relève également l'absence d'urgence justifiant la suspension, la demande de renouvellement ayant été formulée avec un retard important.
Avocat : HELALIAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607917
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant le renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent, car le lieu d'exercice de la profession du requérant se situe dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10 et R. 522-8-1 du code de justice administrative pour incompétence.
Avocat : COQUILLON