Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01538
Avocat : ROCHICCIOLI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01995
Avocat : GUEZ GUEZ
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00100
Avocat : NAVY
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00110
Avocat : HOMEHR
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00203
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00226
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00259
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00066
Avocat : YASMINE BRICE PERRET
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00735
Avocat : SCP BOQUET NICLET LAGEAT
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00840
Avocat : VECIN
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01035
Avocat : TOURE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01037
Avocat : NHARI
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01248
Avocat : KADOCH
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00386
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00488
Avocat : SUMMERFIELD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535354
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FAKIH
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602069
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La demande est donc rejetée sur ce seul fondement, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ALEXIS TORDO
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407604
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.
Avocat : SEGUIN & KONRAT
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408427
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation du rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que l'administration consulaire était fondée à refuser le visa en raison d'un risque avéré de détournement de son objet, motif qu'elle a pu retenir indépendamment de la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.