Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants pour le séjour et le retour, le requérant ne contestant pas ce motif et ne justifiant pas de ressources adéquates. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

8 avril 20269ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, que les motifs tirés du manque d'expérience professionnelle pertinente et du risque de détournement du visa étaient légalement fondés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 20269ème chambre
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

8 avril 20269ème chambre
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600535

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral de délivrer une carte professionnelle VTC. Le juge estime que la demande, qui ne conteste pas le fondement juridique du refus mais sollicite un réexamen gracieux, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif n'a pas pour office de statuer à titre gracieux.

8 avril 2026
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604527

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUACHE

8 avril 2026
TA44DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

8 avril 2026- Etrangers - 15 jours
TA64OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601229

**Sujet principal** : Demande en référé d'une société visant à obtenir une injonction et des dommages-intérêts contre une commune pour défaut de signalétique commerciale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la société n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande en référé et a mélangé des conclusions (injonction et indemnisation) ne relevant pas de la procédure de référé urgent. **Textes appliqués** : Articles L. 522-3, L. 521-1, L. 521-2, L. 523-1 et R. 522-5 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité et aux règles procédurales distinctes des demandes en référé.

8 avril 2026
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré une situation de précarité imminente liée à l'absence d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

8 avril 2026
TA78DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que le délai de traitement de moins de six mois n'était pas anormalement long et que les circonstances personnelles invoquées (insertion professionnelle, statut de travailleur handicapé) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres demandeurs.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

8 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602489

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.

Avocat : CHAYE

8 avril 2026
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605427

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires pour un pilote de ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence d'éléments probants sur une menace imminente de licenciement ou sur l'impossibilité d'un reclassement, et considère que l'intérêt public à la sécurité aérienne justifie le maintien de la décision contestée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : HUJE AVOCATS

8 avril 2026
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle, et que les démarches consulaires en cours ne privaient pas l'éloignement de son caractère de perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : FELLOUS

8 avril 2026Pôle Urgences (J.U)
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606668

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination suite à une interdiction définitive du territoire. La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

8 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605150

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, notifié à l'intéressée une convocation pour un rendez-vous, rendant sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'a pas statué sur cette injonction mais a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

8 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605736

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant à la préfecture de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en y adjoignant une astreinte de 100 euros par jour de retard pour en garantir l'exécution, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour l'instance.

Avocat : DE SEZE

8 avril 2026
TA95DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606164

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de titre de séjour et d'injonction de réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le classement sans suite de la demande de titre de séjour, motivé par le dépôt via un téléservice inadapté rendant le dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (liste des pièces requises).

Avocat : PIERRE

8 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assortir d'une astreinte une injonction précédente ordonnant à la préfecture des Hauts-de-Seine de convoquer un étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour y adjoindre une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARMIN

8 avril 2026
TA95DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.

Avocat : SENECHAL

8 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que les conclusions à fin d’injonction sont manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525132

La décision concerne un désistement d'instance dans un litige relatif à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCOM GALIMMO. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : M2C AVOCAT

8 avril 2026