Jurisprudence administrative

206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 301

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511150

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Ce désistement est constaté par ordonnance, car le requérant n'a pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

1 avril 2026
TA59OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601674

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert et d'interdiction de retour. Le rejet est motivé par une irrecevabilité manifeste, la requête ayant été rédigée en langue étrangère en méconnaissance de l'article R. 612-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas été régularisée après mise en demeure. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1 avril 2026
TA63OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601235

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui sollicitait une injonction pour mettre fin à sa situation de précarité et obtenir un départ à la retraite. Le juge constate que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est assortie d'aucune décision administrative déterminée dont la suspension serait demandée. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

1 avril 2026
TA69OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604541

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'évacuation forcée et d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'est pas caractérisée, malgré la situation personnelle de la requérante, car l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles relatifs aux pouvoirs de police du maire en matière de péril.

Avocat : SCORDO CLÉMENT

1 avril 2026
TA06OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506727

Sujet principal : Contestation d'une facture de cantine scolaire et demande d'application d'une participation à 1 euro. Juridiction : Tribunal administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car elle n'est pas dirigée contre une décision administrative susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

1 avril 2026
TA101OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600198

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une carte mobilité inclusion stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas joint à sa demande la décision administrative attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des recours non accompagnés de l'acte attaqué).

1 avril 2026
TA101OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600233

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en urgence, a ordonné au préfet de proposer un hébergement à un demandeur reconnu prioritaire mais non accueilli, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté l'inertie de l'administration et a assorti son injonction d'une astreinte de 1 000 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de la procédure d'urgence prévue par la loi du 22 décembre 2021.

1 avril 2026
TA101OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600549

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte contre le préfet pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge estime que le récépissé de demande de carte de séjour délivré à la requérante, qui l'autorise à travailler, produit les mêmes effets juridiques qu'une autorisation provisoire de séjour et satisfait donc à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHAEM

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604532

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident opposé à un ressortissant sénégalaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de renouvellement de plein droit prévues à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de délivrer une carte de résident à titre provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : MERIENNE

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605371

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, épouse d'un ressortissant français, séjournait légalement sous couvert d'un visa de long séjour et n'était pas immédiatement exposée à une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 312-2 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605463

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. Ben Hjal, qui demandait une injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé. La juridiction estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605512

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un couple étranger en situation irrégulière. La juridiction estime que les requérants, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français et d’un rejet définitif de demande d’asile, n’ont pas vocation à bénéficier du droit à l’hébergement d’urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUARNIERI

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, ne démontre pas de changement de circonstances depuis l'arrêté d'éloignement et le rejet de son recours au fond. La juridiction applique les articles L. 521-2 et L. 776-1 du code de justice administrative, relevant que la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers exclut le recours au référé-liberté en l'absence de tels changements.

Avocat : CLERC

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605578

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une carte de résident ou le renouvellement d’un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction, n’a pas démontré l’extrême urgence requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d’urgence particulière.

Avocat : CHARTIER

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502600

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Calvados. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLACHE

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503156

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision fait suite à l'adoption par le préfet d'une décision expresse de refus, qui s'est substituée à la décision implicite initialement contestée. Le tribunal rejette également la demande de prise en charge des frais d'avocat de la requérante.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503305

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation et en injonction contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAHAB

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503463

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600862

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant la résiliation partielle d'un bail rural. Le juge estime que le requérant, un exploitant agricole, ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car le préavis d'un an notifié par le bailleur n'a pas encore expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET ERIC LEMONNIER

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600896

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir. Le requérant contestait une décision du président de la région Normandie ordonnant la récupération d'une rémunération de stage, mais avait saisi le tribunal par un simple recours gracieux adressé à l'administration. La juridiction estime que cette requête, qui ne formule pas de conclusions en annulation ou en condamnation, est manifestement irrecevable. Elle applique à ce titre l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

1 avril 2026