Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603252

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant M. A... B..., notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les conclusions visant à l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État à des frais.

Avocat : PRELAUD

20 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603572

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a partiellement fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation de construire un magasin de 519 m², car cette activité commerciale paraît contraire à l'article UE 1 du règlement du PLU de Campbon qui prohibe le commerce de détail dans la zone concernée. En conséquence, l'exécution de l'arrêté municipal du 18 décembre 2025 est suspendue uniquement pour la partie autorisant ce magasin, sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, au regard des dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : LACHAUX

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604325

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas pour la famille d'un ressortissant. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la preuve du lien familial, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOHNER

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604485

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la CRRV. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux n'ont pas été jugées réunies.

Avocat : NEVE

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604644

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet après que le ministre de l'intérieur a produit la vignette du visa délivré suite à des instructions données à l'ambassade. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu et condamner l'État à verser 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408047

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir formé contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, suite à la délivrance du visa par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408050

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420611

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction du recours, des visas de long séjour sollicités par les requérants, ce qui a privé leur demande de son objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : TAELMAN

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500928

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 au profit de l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517191

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête d'une AESH contestant le refus de versement d'une indemnité de sujétions pour travail en réseau d'éducation prioritaire. La juridiction estime la requête irrecevable car la requérante n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'impose le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur de l'académie de Nantes.

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517387

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. E... comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Iran, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du code de justice administrative) et n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire contre le refus de visa (articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA). La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc rejetée sans examen au fond.

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601601

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet concernant une demande de naturalisation. La juridiction constate que le recours contentieux, formé en janvier 2026 contre la décision implicite née en août 2024, est tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif.

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603387

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'inscription en licence de l'Université d'Artois, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, au motif que le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (l'Université d'Artois à Arras) se situe dans le ressort de cette dernière juridiction. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'une mère isolée avec un enfant en bas âge qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. La juridiction relève que la requérante et son enfant ont été pris en charge par un service d'accompagnement spécialisé (SAFED/FIEER) après l'introduction de sa requête, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-liberté (article L. 521-2) et constate l'absence de cause à statuer suite à cette prise en charge.

Avocat : THOUMINE

20 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme et a rejeté les autres demandes d'annulation, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions concernant le signalement Schengen et a ordonné à l'autorité préfectorale de réexaminer la situation de l'intéressé pour mettre fin à ce signalement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600798

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en annulation de M. C... visant les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement pris ces mesures, fondées sur des faits de violences conjugales graves, et que les conditions d'éloignement étaient réunies, notamment la possession d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502728

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif, se déclare incompétent. Il estime que l'affaire relève de la Cour administrative d'appel de Nancy, car celle-ci est déjà saisie d'un appel contre le permis de construire initial auquel se rattache le permis modificatif contesté. Cette solution s'appuie sur les articles L. 600-5-2 du code de l'urbanisme et R. 351-3 du code de justice administrative, qui prévoient le regroupement des litiges connexes devant la même juridiction.

Avocat : TELLACHE JACQUES

20 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301475

Le Tribunal Administratif de Nancy statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire et de démolir. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les demandes de condamnation aux dépens formées par la commune et la société bénéficiaire du permis, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

20 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503630

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours contre le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

20 mars 2026