Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519883

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête contestant un classement en rang de priorité pour un logement social. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette les demandes de frais des deux parties, estimant que la décision attaquée (un simple classement) ne fait pas grief et que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MOMMESSIN

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504503

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment ses liens avec la France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont été jugées légales, la décision de refus de titre de séjour étant elle-même régulière.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504513

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600467

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'un agent hospitalier contestant sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire. Cette ordonnance fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'agent n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence d'une telle confirmation après un rejet en référé pour absence de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : WEIGEL

19 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504700

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'absence de séjour régulier initial et de l'insuffisance de son insertion professionnelle et sociale en France. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUDAYA

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535600

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant accordé un titre de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : TAELMAN

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535820

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536400

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, car il a ultérieurement obtenu un certificat de résidence algérien, ce qui rend son recours sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : CARRO

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués (absence de menace à l'ordre public et disproportion) ne sont pas suffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions dans les moyens soulevés.

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536605

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la SARL Decovert. Le litige principal concernant une mise en demeure de payer des impositions est devenu sans objet, l'administration ayant abandonné cette mise en demeure avant l'introduction de la requête. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET F.NAIM

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet de police a délivré un titre de séjour au requérant après l'introduction de son recours, ce qui rend l'affaire sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILMOTO

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A..., car le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DELRIEU

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601669

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction visant le préfet de police, car un document de circulation pour étranger mineur a été délivré aux enfants de la requérante après l'introduction du recours. La juridiction rejette les conclusions relatives aux dépens et met à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante ayant été admise à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305103

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne confirmant un indu de RSA et refusant une remise gracieuse. Le juge a estimé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, et que le refus de remise gracieuse n'était pas entaché d'erreur de droit. La demande d'injonction de communication du dossier a également été rejetée.

Avocat : LE PORS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310692

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de M. B... visant à obtenir une remise gracieuse totale de sa dette d'indu de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. Le juge, exerçant son pouvoir d'appréciation souverain en la matière, estime que la situation du requérant ne justifie pas une telle remise, au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues par les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. L'indu trouve son origine dans des déclarations tardives de ressources et de situation familiale, et le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une impossibilité de remboursement liée à une situation de précarité.

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312438

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président du Syndicat mixte du secteur central du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que les vices de procédure invoqués, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire avant l'entretien préalable, n'étaient pas établis ou étaient sans incidence en l'espèce. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

19 mars 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605931

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délégation de pouvoir au proviseur d'un lycée français à l'étranger. Le juge estime que la décision attaquée ne fait pas grief au requérant, parent d'élèves, car elle ne lui impose pas directement les charges financières ou les menaces d'exclusion alléguées. La requête est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607325

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige, relevant de la réglementation d'une activité professionnelle, était de la compétence du tribunal administratif du lieu d'exercice de la profession. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, et constatant que l'employeur du requérant avait son siège en Seine-Saint-Denis, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : REGIS

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607468

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'admission de la requérante à un examen professionnel. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, condition préalable exigée par les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue sur le fondement de cette irrecevabilité d'ordre public.

19 mars 2026