Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600904
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'EURL Mandza visant à suspendre la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la société n'apporte pas la preuve d'une menace immédiate pour sa survie financière. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, au regard des troubles à l'ordre public constatés.
Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400394
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal était le recours contre la décision de mettre fin à son stage d'infirmier et de la réintégrer comme aide-soignante. La juridiction a constaté un désistement implicite, car la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Avocat : MENARD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408573
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le refus de son recrutement comme gendarme adjoint volontaire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de confirmation dans ce cas vaut désistement d'office.
Avocat : LEANDRI ROMAIN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411077
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... dans son recours en excès de pouvoir contre son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2024. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508539
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande d'asile. Cette décision est fondée sur le fait que le requérant n'a pas fourni d'adresse de notification valable au greffe, empêchant ainsi la communication des pièces de la procédure. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509201
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande visant à obtenir des informations sur l'état d'une procédure de titre de séjour et sur les voies de recours. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, estimant que la requête, dépourvue de conclusions précises sur lesquelles statuer, ne respecte pas les conditions de saisine.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509567
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que la requête, présentée sans signature, est manifestement irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé ce vice de procédure malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511552
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une reconnaissance générale de ses droits et la réparation de ses préjudices, sans attaquer une décision administrative spécifique ni formuler de conclusions en indemnité. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre en charge une situation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603394
**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet est née le 17 août 2025 en raison du silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois prévu par la loi. Par conséquent, l'instruction de la demande est terminée et l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction (prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA) a cessé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet par silence au terme de 4 mois).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605189
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juge des référés a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision a été refusée.
Avocat : AYARI
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00068
Avocat : HAIK MICKAEL
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00765
Avocat : ATMOS AVOCATS SELARL
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932
Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01955
Avocat : SCP MLA CONSEILS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00055
Avocat : DEYRIS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00172
Avocat : CABINET RIPERT
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00274
Avocat : SCP CASADEBAIG ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00351
Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE;OUZAR
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00522
Avocat : OSBORNE CLARKE
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00524
Avocat : ATMOS AVOCATS SELARL