Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605886
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un arrêté préfectoral prolongeant de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la fixation de la durée des interdictions de retour.
Avocat : GALINDO SOTO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605949
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARBARAY-VOVARD
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607956
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge estime que l'arrêté préfectoral était régulier, suffisamment motivé et ne révélait ni incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la demande d'asile tardive du requérant avait pour seul but de faire échec à son éloignement.
Avocat : VI VAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529611
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions en annulation et un titre de séjour ayant été délivré, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PIEROT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500684
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait au titre de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406798
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SAS Imcome capital, mettant fin à l'instance relative à sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction constate que l'administration avait déjà procédé au remboursement du montant litigieux après l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430155
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales, rendant ainsi sans objet la demande d'annulation et d'injonction. Elle rejette également sa demande de prise en charge des frais d'avocat, au motif que les frais exposés ne dépassent pas le montant de l'aide juridictionnelle totale qui lui a été accordée.
Avocat : TOUJAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506258
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants. Ce désistement fait suite à l'accord du directeur régional des finances publiques, qui a accordé le dégrèvement et le remboursement de la taxe d'habitation litigieuse. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528694
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'un rejet implicite de carte de résident, cette dernière lui ayant été délivrée en cours d'instance. La juridiction statue sur les seules conclusions relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser des sommes distinctes à l'avocat de la requérante (250 €) et à la requérante elle-même (750 €) au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602246
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le montant de son aide au retour à l’emploi versée par France Travail. Le juge estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux des prestations d'assurance chômage à l'ordre judiciaire.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302804
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Bordeaux démolition service, qui contestait le refus préfectoral de délivrer une autorisation de travail pour un salarié étranger. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière en sa forme, notamment concernant la délégation de signature et la notification par téléservice. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'autorisation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail, en se fondant sur des manquements graves de l'employeur aux règles de santé et de sécurité.
Avocat : MEAUDE
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400113
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la société Rogine Promotion visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de modification du classement de ses parcelles dans le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Villenave d'Ornon. Le juge estime que le classement en zone inondable ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de prévention des risques définis par l'article L. 562-1 du code de l'environnement. La demande d'injonction et la demande de condamnation de l'État aux dépens sont également rejetées.
Avocat : LIEBEAUX
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400434
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi du 14 décembre 2020, considérant que le dispositif contesté était conforme à la loi.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400435
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu son pouvoir réglementaire, ni violé le principe d'égalité ou la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et sur la Constitution, qui garantissent la libre administration des collectivités territoriales.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400436
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en modifiant son régime indemnitaire par délibérations, n'avait pas méconnu son pouvoir d'organisation ni violé le principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400438
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, avait exercé légalement son pouvoir d'administration libre, sans méconnaître la loi du 14 décembre 2020. La décision s'appuie sur les articles 72 de la Constitution et L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400439
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas excédé son pouvoir réglementaire et n'avait pas méconnu les principes d'égalité ou de non-rétroactivité de la loi pénale plus douce. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400440
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la délibération départementale du 13 décembre 2021, qui a modifié le régime indemnitaire, n'était pas entachée d'illégalité et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui reconnaissent le pouvoir des collectivités de fixer librement les régimes indemnitaires dans le cadre légal.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400441
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une agente du département de la Gironde contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La juridiction a jugé que le département, en fixant ce régime indemnitaire par délibération, n'avait pas méconnu les principes d'égalité et de non-rétroactivité de la loi pénale plus douce, ni commis d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.
Avocat : CENTAURE AVOCATS