Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415043

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant, atteint d'une pathologie chronique, ne présentait pas le caractère de gravité exigé par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour délivrer un titre. En conséquence, les mesures d'éloignement annexes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient fondées sur une base légale régulière.

Avocat : LEUDET

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417030

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LE ROY

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419428

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le retrait d'autorisation de séjour d'un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments probants démontrant l'insertion du requérant, notamment son engagement bénévole important et ses efforts d'apprentissage du français. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : LOUVEL

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509946

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en tierce opposition, rejette les requêtes de la communauté de communes du Pays de Fontenay-Vendée et de la commune de Fontenay-le-Comte. La juridiction estime que le jugement antérieur, ayant annulé le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque, ne porte pas atteinte aux droits des collectivités requérantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité de la tierce opposition.

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516077

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un litige concernant le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Fontenay-le-Comte. La société requérante demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral de refus et la délivrance du permis, invoquant notamment l'autorité de la chose jugée d'une précédente décision. Le tribunal a rejeté la requête de la société Technique solaire Invest 56, confirmant ainsi la légalité du refus opposé par le préfet de la Vendée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SELARL VOLTA AVOCATS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602021

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "étrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, considérant qu'une délégation de signature régulière était établie. Il écarte également le moyen relatif à la notification, estimant que les conditions de notification d'une décision administrative sont sans incidence sur sa légalité. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602728

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre un refus de visa de réunification familiale pour la mère d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit des réfugiés mineurs à être rejoints par leurs ascendants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, et compte tenu de l'urgence liée à la séparation familiale, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602946

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602948

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le seul défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne pouvait justifier un retrait global de l'accueil mais seulement une suspension de l'allocation financière. Cette solution s'appuie sur une interprétation des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602949

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ont été appliquées, constituent un régime dérogatoire et exhaustif, écartant ainsi l'application du principe général du contradictoire. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni disproportionnée au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BENVENISTE

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.

Avocat : LEROY

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603180

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne crée en l'état un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA). Par conséquent, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PAVY

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603280

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident d'un ancien réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHATIFYIAN

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603358

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était territorialement compétent pour prendre ces mesures et que les griefs soulevés, notamment sur la motivation et la proportionnalité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TSANGA NDOMO

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604219

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Il déclare donc les conclusions en suspension et en injonction sans objet, et condamne l'État à verser 550 euros aux requérantes au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet du visa de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 47 du code civil et l'article 8 de la CEDH, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603790

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de près d'un an, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TAELMAN

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603845

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'instruction d'une demande de titre de séjour pour un parent d'enfant français. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale de clôture. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603846

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un couple contre la décision d'une association de mettre fin à leur hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 425-8 du CESEDA et L. 345-2-3 du CASF) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été écartée.

Avocat : BENVENISTE

19 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516387

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. La requête, introduite par le fils de la demanderice, est jugée manifestement irrecevable car ce dernier ne justifie pas d'un intérêt personnel pour agir et ne peut valablement représenter sa mère. Le juge fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, constatant l'absence de régularisation de la requête malgré une mise en demeure.

19 mars 2026