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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505246

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions n'étaient pas entachées d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505252

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens familiaux de l'intéressé, compte tenu notamment d'une longue séparation antérieure, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

BAUDARD MELANIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507968

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, a ordonné à la préfète de l'Hérault de procéder au réexamen de la demande de renouvellement d'un certificat de résidence d'un commerçant avant le 31 mai 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La juridiction a rejeté la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du même code relatifs à l'exécution des jugements administratifs.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir formé par un groupement d'entreprises contestant la procédure de passation d'un marché public (lot 6 du marché 25ST007) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le requérant invoquait notamment des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi que des vices dans la définition et l'application des critères d'attribution. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure. La décision implique l'application des principes du code de la commande publique relatifs à la mise en concurrence et à la transparence des procédures.

Avocat : PONS-SERRADEIL

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601934

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, était écartée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant une période suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public, ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205871

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303568

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURIS ARMOR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304867

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure suivie par la commune de Perros-Guirec était régulière, notamment l'envoi d'une demande de pièces complémentaires dans les délais prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que le défaut de production d'un document essentiel justifiait la décision de rejet tacite.

Avocat : CABINET SAOUT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400175

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait rejeter la demande sans avoir préalablement invité l'intéressée à compléter son dossier, conformément aux articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : LE STRAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405783

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.

Avocat : COLAS

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405963

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.

Avocat : LE DANTEC

2 avril 2026• MSS 3ème chambre Mme VILLEBESSEIX
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500853

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un immeuble de logements collectifs à Saint-Aubin-d’Aubigné. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, ainsi qu’une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en considérant que les accès créés par le projet relevaient de la gestion communale et que les autres griefs n’étaient pas établis.

Avocat : SELARL ARES

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Hélio Aménagement, qui contestait un arrêté du maire d'Erquy sursisant à statuer sur sa demande de permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver la mise en œuvre d'un futur PLU, était légalement motivée. Il a également écarté la demande de délivrance d'un permis tacite et la requalification de l'arrêté en décision de retrait.

Avocat : SELARL ARES

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508565

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LECLERCQ

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508658

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en jugeant insuffisamment sérieux et progressifs les études de la requérante, sans tenir compte de l'ensemble de son parcours académique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NKOGHE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508670

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes géorgiennes visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant l'admission au séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 413-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202596

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société France Formation Routière, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son agrément pour 15 jours. Le tribunal estime que la suspension, motivée par des manquements répétés dans les formations dispensées, est suffisamment motivée, légalement prise après une procédure contradictoire, et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 3314-24 du code des transports.

Avocat : FLORENT

2 avril 2026• 1ère Chambre