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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 43/279

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500828(TA20-2500828)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 3 avril 2025 refusant une autorisation temporaire d'occupation du domaine public maritime pour l'installation d'un corps-mort. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision en application de l'article R. 2122-4 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également écarté les moyens de légalité interne, estimant que le refus était fondé sur les articles L. 2122-1 et L. 2124-1 du même code, qui permettent de tenir compte de la vocation des zones et des impératifs de préservation des sites et paysages du littoral. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2501682(TA20-2501682)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à suspendre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Corbara. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'a pas nécessité de régularisation préalable en application de l'article R. 522-2 du même code.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2501509(TA20-2501509)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... concernant un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au contrevenant, mais à l'autorité compétente (le préfet), de saisir la juridiction en la matière. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501679(TA20-2501679)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait un changement de situation (mariage avec une Française et naissance à venir) pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

1 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2501471(TA20-2501471)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ocana pour l’agrandissement d’un garage en habitation. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501606(TA20-2501606)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Lecci, adopté le 22 mai 2025, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet contestait notamment le classement en zone UM de la bande littorale des 100 mètres du secteur de San Cyprien, en contradiction avec un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 4 mars 2025 et les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le classement en zones UA, UN et UV de parcelles situées en espaces boisés classés, en extension de l’urbanisation ou en zones de risque. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande de suspension porte sur des illégalités présumées liées à la protection du littoral, des espaces naturels et agricoles, et à la prévention des risques. Les textes appliqués incluent les articles L. 2131-6 du CGCT, L. 121-8, L. 121-13, L

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401589(TA20-2401589)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Domaine de Riva Bella d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de 2022. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2501599(TA20-2501599)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet était incompatible avec une servitude d’emplacement réservé destinée à un réservoir d’eau. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, compte tenu de l’argument de la commune selon lequel l’emplacement réservé était dépourvu d’utilité publique, l’ouvrage étant désaffecté et sans projet de réalisation. La décision est fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2500976(TA20-2500976)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres de perception émis par le préfet de la Corse-du-Sud pour le paiement d’une redevance d’archéologie préventive et d’une taxe d’aménagement. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501604(TA20-2501604)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour deux villas avec piscines. Le préfet soutenait que le maire était en situation de compétence liée par son avis défavorable et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que le PADDUC. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le terrain s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et que les moyens soulevés n’étaient pas suffisamment fondés pour créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et les dispositions du code de l’urbanisme invoquées.

31 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501584(TA20-2501584)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud obligeait M. C... B..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, le préfet n'ayant pas respecté l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 en omettant de vérifier au préalable auprès des autorités espagnoles la validité du titre de séjour Schengen détenu par l'intéressé et la possibilité de sa réadmission. En conséquence, l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français a été annulé, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence).

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501593(TA20-2501593)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était titulaire d'un titre de séjour Schengen délivré par les autorités espagnoles. En conséquence, l'arrêté relevant de la procédure de réadmission prévue par l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, le préfet aurait dû solliciter la confirmation des autorités espagnoles avant de prendre sa décision. L'illégalité de cette mesure a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant interdiction de retour et assignation à résidence.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2501261(TA20-2501261)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tavaco ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la création d’un parking. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501589(TA20-2501589)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", dès lors que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur l'application combinée de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2501207(TA20-2501207)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son permis de conduire prononcée par le tribunal judiciaire d'Ajaccio. Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision judiciaire, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA20-2501595(TA20-2501595)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, était saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait les articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, la parcelle étant située dans un espace stratégique agricole inconstructible selon le PADDUC. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté par une décision du 28 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, conformément à l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

29 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501439(TA20-2501439)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des titres exécutoires émis par l'ODARC et demandait des dommages et intérêts. Malgré deux demandes de régularisation fondées sur les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, M. B... n'a pas produit l'acte attaqué ni la réclamation préalable exigée. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501501(TA20-2501501)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de l'association "Contre la Carrière de Petre Scrite" visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 autorisant l'extension d'une carrière à ciel ouvert sur la commune de Brando. Le juge a reconnu l'urgence, l'exploitation ayant débuté en septembre 2025 et étant susceptible de causer des nuisances et un préjudice grave et immédiat à l'environnement. Il a également estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance et du manque de clarté du dossier d'enquête publique concernant la demande de dérogation "espèces protégées" et l'impact sur les ressources en eau, en méconnaissance des articles L. 123-2, R. 123-1, R. 123-8, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501553(TA20-2501553)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire tacite délivré à M. A... pour une maison individuelle à Cargèse. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 du code de l’urbanisme (coupure d’urbanisation et inconstructibilité des espaces naturels du PADDUC) et R. 111-2 du même code (risque d’incendie). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la construction étant quasi achevée et sa suspension portant une atteinte disproportionnée à l’activité agricole du bénéficiaire, sans que le préfet démontre un danger réel pour la sécurité publique. Aucun des moyens soulevés n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

28 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2501661(TA20-2501661)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... qui contestait le refus de la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse de lui délivrer une autorisation d'exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments généraux de la requérante sur les répercussions matérielles, psychologiques et professionnelles ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

28 octobre 2025Résumé IA
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