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Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la rétention du permis de conduire de M. B..., prise le 26 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle ou personnelle, la décision répondant à des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'éloignement n'étant pas imminent en raison du refus de l'intéressé de remettre son passeport et de l'absence de laissez-passer consulaire. Il a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale, le mariage récent avec une Française et la grossesse de son épouse ne constituant pas, en l'espèce, une circonstance exceptionnelle justifiant une suspension.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur de droit au regard de ses titres de séjour italiens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse (105 km/h retenu, zone limitée à 50 km/h). Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la matérialité de l'infraction, celle-ci relevant du juge judiciaire. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la gravité de l'infraction justifiant la mesure malgré ses conséquences professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 13 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré le permis de conduire de M. B..., obtenu le 12 décembre 2022. Le tribunal juge que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'apporte pas la preuve de la fraude alléguée lors de l'épreuve théorique du permis, alors que cette preuve lui incombe. En l'absence d'éléments précis et circonstanciés établissant une fraude, le retrait du permis est illégal. La décision se fonde sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et les principes généraux du retrait des actes administratifs obtenus par fraude.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 juillet 2024 lui notifiant la perte de points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté le moyen pour les infractions des 29 juillet 2021 et 26 janvier 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réception de l'avis de contravention et donc de l'information requise. Pour l'infraction du 28 avril 2023, le tribunal a jugé que la procédure de procès-verbal électronique et l'envoi de l'avis de contravention garantissaient également la délivrance de l'information. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime à Calvi. La SARL Le Belgodere et son gérant, M. A..., ont dépassé la surface autorisée de 630 m² en installant du matériel de plage sur 206 m², 198 m² et 216 m² supplémentaires, constatés en juin, juillet et août 2023. Les faits, reconnus par les contrevenants, constituent une infraction à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a condamné la SARL et M. A... à une amende de 1 500 euros chacun, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des contrevenants.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 29 septembre 2022 prononçant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les décisions de retrait de points antérieures. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée par l’administration après l’introduction de la requête. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre plusieurs décisions de retrait de points, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Maison Subrini & Lunardi, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. La société soutenait que ses travaux de rénovation hôtelière constituaient un investissement initial éligible au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, bien qu’ayant amélioré l’offre, n’avaient ni augmenté la capacité de l’établissement ni diversifié sa production au sens du règlement (UE) 651/2014, l’activité restant identique. Par conséquent, les investissements ne répondaient pas à la définition d’investissement initial nécessaire pour bénéficier du crédit d’impôt.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une occupation sans titre du domaine public maritime par la SARL Elitom et son gérant, M. A..., via l'implantation d'un ponton fixe de 50 m² sur la plage de Maora à Bonifacio. Le tribunal a constaté que les faits constituaient une infraction à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Toutefois, il a été établi que le ponton litigieux avait été enlevé le 3 octobre 2023, avant la saisine du tribunal, rendant sans objet les conclusions aux fins de remise en état. En conséquence, le tribunal a prononcé une amende, dont le montant a été modéré compte tenu de la courte durée de l'occupation et de l'absence de récidive établie, et a rejeté les conclusions de l'administration relatives à la remise en état et à l'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de l’association Sporsica et de Mme B..., pour avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime (plage de Pinarellu) en installant quatre corps-morts et un pédalo, en méconnaissance de l’autorisation d’occupation délivrée le 30 mars 2023. Le tribunal a constaté que les faits, établis par procès-verbal du 24 octobre 2023, constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard, et autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie commise par la SAS Corsicajet et son gérant, M. C..., qui occupaient sans autorisation le domaine public maritime avec des corps-morts et jets-skis. Le tribunal a constaté que cette occupation illicite constituait une infraction prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants à une amende, dont le montant est fixé en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Uni Yachting, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société avait acquis trois navires à moteurs via sa filiale, mais le tribunal a jugé que ces biens ne constituent pas des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif au sens de l’article 39 A du même code, car ils ne sont pas utilisés pour des opérations industrielles de transport. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par Mme A... d’une contestation portant sur des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016, pour lesquelles elle demandait la décharge de l’obligation de payer et l’annulation d’une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a d’abord jugé qu’il n’était pas compétent pour connaître des conclusions relatives à la régularité en la forme de l’acte de poursuite, ces contestations relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision rejette la requête en s’appuyant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS l’Escale sur la Plage, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de 2021. Le tribunal a jugé que les travaux d’isolation et d’accessibilité réalisés par la société ne constituent pas des investissements initiaux au sens du règlement UE n° 651/2014, car ils visent à remplacer des équipements existants sans créer de nouvelle capacité ou modifier fondamentalement le processus de production. En conséquence, ces dépenses ne sont pas éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, même en tenant compte de l’interprétation administrative invoquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 4 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de l'absence de restitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les points litigieux avaient été restitués et que, à supposer un retard, le requérant n'apportait aucun élément caractérisant un préjudice moral. La décision s'appuie sur l'article L. 223-1 du code de la route.
Suspension de décisions de la CAF du Val-de-Marne mettant fin au versement de prestations sociales. Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour irrecevabilité. La demande n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Royal Palm, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société exploitait un hôtel et avait réalisé des travaux de rénovation, mais le tribunal a jugé que ces investissements ne constituaient pas un "investissement initial" au sens du règlement (UE) 651/2014, faute d’extension des capacités, de diversification ou de changement fondamental de l’établissement. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., qui occupait sans autorisation une partie du domaine public maritime (262 m² supplémentaires) sur la plage de Scoglio Longo à Propriano, en dépassement de son autorisation. Le tribunal a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... au paiement d’une amende et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 18 juillet 2024 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points liés aux infractions des 17 juin 2015 et 16 août 2018, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation pour l'infraction du 22 mars 2022, estimant que la décision « 48 SI » et le relevé d'information intégral fournissaient les motifs requis. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle, mais n'a pas précisé la solution finale sur ce point dans l'extrait fourni.