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Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 19 novembre 2025, a joint la requête de la SAS A Palornella et de M. A... B... (n° 2501763) à la procédure principale engagée par le préfet de la Corse-du-Sud (n° 2501636) pour contravention de grande voirie. La requête des intéressés, qui demandaient l'annulation du procès-verbal et leur relaxe, a été requalifiée en observations en défense dans le cadre de l'action préfectorale visant à faire constater l'infraction et ordonner la remise en état des lieux sous astreinte. Aucune décision au fond n'a été rendue, la présente ordonnance se limitant à une mesure de gestion procédurale fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Haute-Corse avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de preuve de participation effective à l'entretien de ses enfants.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que cette mesure, fondée sur l'article L. 224-1 du code de la route pour un excès de vitesse, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, seule l'autorité judiciaire est compétente pour en connaître, et la juridiction administrative a décliné sa compétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de changement d'unité par le directeur de la prison de Borgo. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de sa demande malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une extension-réhabilitation. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune à la demande des bénéficiaires, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée, la procédure s’étant éteinte sans examen de la légalité de l’acte initial.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité sud refusant un cumul d’emplois. La solution retenue est le donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour des installations agricoles. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation du SYVADEC à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Désistement d’une requête indemnitaire – Tribunal administratif de Bastia – Donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation de la commune de Bastia à l’indemniser d’un accident de service – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 10 177,38 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de son agrément. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet implicite de son recours pour l'attribution d'un logement social au titre du droit au logement opposable. La requérante n'a pas soulevé de moyen au soutien de ses conclusions ni fourni de précisions ou justificatifs, malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a jugé la demande entachée d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur suspendant son permis de conduire pour trois mois. La requête a été jugée irrecevable car elle ne présentait aucun moyen de légalité externe ou interne. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées ou dépourvues de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... veuve D..., victime d’un accident le 27 novembre 2019, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la communauté d’agglomération du pays ajaccien. L’expert désigné devra évaluer les préjudices subis et leur lien avec l’accident. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Bastia du 6 février 2025, qui accordait une exonération partielle de la redevance d’occupation du domaine public à une administrée. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire du 5 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’exonération.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la Communauté d'agglomération du Pays Ajaccien de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 mai 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 611-1, 2° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors qu'il avait sollicité le renouvellement de sa carte de résident dans les délais légaux et pouvait, en application de l'article L. 433-3 du même code, justifier de la régularité de son séjour. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 433-3 du CESEDA, qui prolonge la validité du titre de séjour expiré pendant trois mois après son expiration en cas de demande de renouvellement, et que la décision était entachée d'une erreur de droit. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé,
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, avait obligé M. B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai et avait prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la procédure de réadmission prévue par l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 n'avait pas été respectée, dès lors que le préfet n'avait pas sollicité les autorités portugaises pour vérifier la possibilité de réadmettre l'intéressé, qui justifiait d'un titre de séjour portugais. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord bilatéral et les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de Mme A..., aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone de lui verser l’allocation de retour à l’emploi après sa démission et un emploi dans le privé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le recours gracieux formé par l’assureur de Mme A... était recevable et que la décision initiale ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail, notamment l’article R. 5424-2, et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d’assurance chômage.