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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 432-4 du CESEDA, ou le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, bien qu’exerçant une activité professionnelle nécessitant des déplacements, n’a pas démontré l’impossibilité d’y recourir à d’autres moyens de transport. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a constaté que la requête de Mme A... visant à contester un arrêté d'opposition à déclaration préalable de travaux constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous le n° 2501658. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et sa jonction à la première instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait à contester la lettre du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud demandait au maire de Sarrola-Carcopino de retirer son permis de construire. Le tribunal a jugé que cette lettre constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS SADC, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 13 088 euros au titre de l’exercice 2022. La société invoquait la doctrine administrative et l’article 39 A du code général des impôts, mais n’a pas fourni de précisions suffisantes sur la nature et le montant des investissements concernés. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas assorti des éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circuler en France d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée de contradiction, l’erreur de plume sur le pays de remise étant sans incidence. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision était fondée sur les articles L. 621-2 et L. 311-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant étant entré en France sans se conformer aux formalités requises malgré son titre de séjour espagnol.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les condamnations pénales du requérant (violences conjugales, dégradations, conduite en état alcoolique) constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en annulation pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de San Gavino di Carbini. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Pietrosella de retirer un permis de construire délivré à la société CM Villégiature. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Bastelicaccia. En cours d’instance, le pétitionnaire a demandé le retrait de l’arrêté attaqué, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 28 novembre 2025, du désistement du préfet de la Corse-du-Sud. Ce désistement, pur et simple, intervenait dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Lecci. Le tribunal a constaté que l’acte attaqué avait été retiré, rendant le désistement sans opposition. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, les décisions attaquées étant distinctes d'un précédent jugement. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été déclaré inopérant, la version applicable au litige ne protégeant que les mineurs, et l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne un référé contractuel introduit par l'Office d’équipement hydraulique de la Corse (OEHC) contre le SIVOM de la Rive sud du golfe d’Ajaccio. Le requérant demande la suspension et l'annulation du contrat de concession attribué à la société CEOC le 20 octobre 2025. L'Office soutient que le SIVOM a méconnu les règles de la commande publique en recourant à une procédure simplifiée alors que la valeur du contrat dépassait le seuil européen, en ne respectant pas le délai de standstill de 11 jours, et en manquant aux principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est fondée sur les articles L. 551-13 et L. 551-17 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 3121-1, R. 3121-2, R. 3121-4, R. 3125-2 et R. 3125-3 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire tacite délivré par le maire de Ventiseri pour l'extension d'une maison individuelle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet de la Haute-Corse étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Il a notamment retenu que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer au projet en raison d'un avis conforme défavorable du préfet, et que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en ne s'inscrivant pas en continuité d'un village ou d'une agglomération existante. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de San Gavino di Carbini, au motif que le projet méconnaissait l’article L. 122-5 du code de l’urbanisme en n’étant pas situé en continuité d’un village ou d’un hameau. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a retiré l’arrêté litigieux. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet invoquait notamment l’absence d’avis conforme requis en l’absence de PLU exécutoire et la méconnaissance des articles L. 121-8 et suivants du code de l’urbanisme, le terrain étant situé en zone naturelle et inondable. En cours d’instance, le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a retiré l’arrêté attaqué par un arrêté du 12 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 26 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Casalabriva visant à désigner un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande concernait l'examen d'un mur de soutènement situé sur la parcelle cadastrée section B n°1355, appartenant à M. C..., afin d'évaluer un danger potentiel pour la sécurité des tiers et la voirie communale. Le juge a ordonné la désignation d'une experte avec pour mission de constater l'état de l'ouvrage et de la voirie, de se prononcer sur l'existence et le caractère imminent d'un danger, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de six points de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral actualisé, démontrant que les mentions relatives à cette décision avaient été supprimées, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension contre un arrêté du maire de Bastelicaccia délivrant un permis modificatif pour une villa et une piscine. Le préfet soutenait que le permis initial était caduc et que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, notamment en raison de son implantation hors continuité urbaine et en zone agricole stratégique. La commune ayant retiré l’arrêté contesté, le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.