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Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. D... C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Corse. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l’arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a examiné la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Haute-Corse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision préfectorale énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait, notamment l'insuffisance de ressources et le caractère inadapté du logement. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que M. A... ne justifie pas, par des pièces suffisantes, de l'intensité, de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, ni de sa situation professionnelle. En conséquence, le refus de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit la délivrance des titres de séjour pour les salariés tunisiens, ne permettait pas de faire droit à la demande de M. A.... La solution retenue est fondée sur cet accord bilatéral, qui prime sur les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la condition de durée de présence n'était pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 ordonnant sa réadmission en Espagne et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation. Il juge que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée très récente de l’intéressé en France et de l’absence de liens familiaux intenses sur le territoire, sa famille proche résidant en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le comportement de M. C..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de renouvellement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de trois ans ont été validées, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 6 août 2024 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la présence de M. B... constituait une menace grave pour l'ordre public. Cette appréciation était disproportionnée au regard de l'ancienneté et du caractère isolé des faits de violence conjugale commis en 2018, de l'absence de récidive et de la reconstitution du couple parental. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de renouvellement dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de longue date en France, M. C... restait célibataire sans charge de famille, conservait des attaches au Maroc, et ne justifiait pas d’une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La décision a donc été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Calcatoggio du 3 juin 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la rénovation et la surélévation d’une bâtisse. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de l’acte attaqué. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué à la demande du pétitionnaire. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale pour déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier de Bastia et de l’Assistance publique - Hôpitaux de Marseille dans la prise en charge de M. L..., jusqu’à son décès. Cette mesure a été prise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros par requérant, fondée sur l’article R. 541-1 du même code, a été rejetée car l’obligation des hôpitaux n’était pas suffisamment établie en l’état. Les frais d’expertise ne peuvent être mis à la charge d’une partie à ce stade, et les conclusions au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se prévalant de sa présence de longue durée en France et de ses attaches familiales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait de mentions relatives à une infraction et à une annulation judiciaire de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2200039 du 19 octobre 2023, a constaté que le préfet de la Haute-Corse n’avait pas délivré à M. A... la carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » enjointe par ce jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État si le titre de séjour n’est pas délivré dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B..., technicienne à la direction départementale des territoires de la Corse-du-Sud, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé à 550 euros pour 2023. La requérante soutenait que ce montant, correspondant à une manière de servir « satisfaisante », était en contradiction avec l’évaluation positive de son entretien professionnel de 2022. Le tribunal a jugé que le CIA doit être fixé en tenant compte du dernier entretien professionnel disponible, lequel ne peut porter que sur l’année N-1, et que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 2014-513.