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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le remboursement d'un titre de stationnement de 43,70 euros. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait aucun moyen opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La demande a donc été rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le montant de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) attribué par la MDPH de la Haute-Corse. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par une fonctionnaire (Mme B...) d’une demande d’indemnisation de 157 531,20 euros pour des préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service. Après que l’administration a satisfait ses demandes, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni frais n’ont été mis à la charge de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a constaté que le requérant n’avait présenté, dans le délai de recours, aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Memento Mori Investissement d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de cette taxe, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS TPVM d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable du collège territorial de second examen concernant une demande de rescrit relative au crédit d’impôt pour investissements en Corse. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée, notamment au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Les Bergeries d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 323 077 euros. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL A.P.N Automation de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio au paiement d’une facture impayée de 11 966,35 euros, assortie d’une astreinte. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 8 août 2024 portant perte de validité de son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur a démontré que les infractions contestées (11 avril 2023, 28 octobre 2023 et 4 mars 2024) avaient été supprimées du relevé d'information intégral, entraînant la réattribution des points et le rétablissement d'un solde positif de six points. La décision attaquée étant réputée retirée, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Valli de la procédure de passation du lot n°3 d'un accord-cadre de l'Office d'équipement hydraulique de Corse (OEHC). La requérante soutient que le critère de sélection n°3 relatif à la "Sécurité d'approvisionnement, stock de pièces et qualité des fournitures" est illégal car il exige la détention d'un stock de pièces avant l'attribution du marché, ce qui serait excessif, techniquement impossible pour un nouvel entrant et discriminatoire en faveur du cocontractant sortant, en méconnaissance des articles L. 2152-7 et L. 2152-8 du code de la commande publique et du principe d'égalité de traitement. La société Valli demande l'annulation de la procédure à compter de l'analyse des offres et la communication des motifs de rejet de son offre.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de la SAS Altagna, qui sollicitait le paiement d’une provision de 314 184,76 euros pour des prestations de transport sanitaire aérien impayées par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a estimé que l’interprétation de l’avenant n° 2 au marché, notamment au regard des clauses du CCAP, soulevait une question complexe excédant son office. En conséquence, la créance invoquée n’a pas été jugée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de travaux confié à l'Office d'équipement hydraulique de Corse. La société Valli conteste le rejet de son offre comme anormalement basse, invoquant un défaut d'information sur les motifs de ce rejet et une erreur d'appréciation de la part du pouvoir adjudicateur. Le juge des référés annule la procédure de passation au stade de l'analyse des offres, estimant que l'Office n'a pas procédé à une analyse globale et suffisante de la viabilité économique de l'offre, se limitant à l'examen de quelques postes non représentatifs. Il enjoint à l'Office de reprendre la procédure au stade de l'analyse des offres et condamne ce dernier à verser 1 500 euros à la société Valli au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation de l'État à leur verser une provision de 6 450 euros. Cette somme correspondait aux cotisations de taxe foncière qu'ils estimaient indûment acquittées pour les années 2020 à 2024, en leur qualité de preneurs d'un bail sur une parcelle appartenant à la commune de Quasquara. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, car le bail en cause, bien que de longue durée et assorti de restrictions, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 12 septembre 2019. L'expert désigné devra déterminer si des fautes médicales, de soins ou d'organisation ont été commises, évaluer les préjudices subis et leur lien de causalité avec d'éventuels manquements. La demande du centre hospitalier visant à faire supporter les frais d'expertise par la requérante a été rejetée comme prématurée.