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Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino à M. B... pour une maison d'habitation. Le préfet de Corse contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis. En conséquence, l'exécution de l'arrêté municipal du 25 juin 2025 a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d'une demande de suspension de trois certificats d'urbanisme tacites délivrés par le maire de Serra-di-Fiumorbo pour la construction de maisons individuelles. Le préfet soutenait que ces décisions méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, les terrains étant situés dans des secteurs non urbanisés. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après audience publique, a fait droit à la demande de suspension, jugeant que le moyen invoqué était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'audition préalable, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature au sous-préfet par un arrêté régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution d'une déclaration préalable délivrée par le maire de Pietrosella pour des travaux de clôture et de modification d'une piscine. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment la méconnaissance de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme (principe d'inconstructibilité dans la bande littorale des 100 mètres) et de l'article R. 111-2 du même code (risque d'inondation). La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse de trois déférés en suspension de certificats d’urbanisme tacites délivrés par le maire de Serra-di-Fiumorbo, a fait droit à ces demandes sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et du PADDUC était propre à créer un doute sérieux, les terrains d’assiette des projets, situés en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvant être regardés comme situés en continuité avec une agglomération ou un village existant. En conséquence, l’exécution des trois certificats d’urbanisme a été suspendue.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... de plusieurs requêtes contestant le refus de la DREETS de Corse de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 11 mars 2024, ainsi que les décisions subséquentes la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-21 à L. 822-23 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également refusé de faire droit à ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna à Mme B... C... pour une maison individuelle et une fromagerie. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 121-10, L. 121-13, L. 111-11, R. 111-17 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’association Nesea, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser la mise en activité partielle de cinq salariés. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (vice de forme, incompétence, défaut de motivation) et interne (défaut d’examen, erreur d’appréciation) soulevés par l’association. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-4 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello refusant un permis de construire pour l’agrandissement d’une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le projet, consistant en une extension limitée, ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a également jugé que le maire ne pouvait se fonder sur l’avis conforme défavorable du préfet, dès lors que ce dernier avait méconnu ces dispositions. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 121-8 et L. 600-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme Pruneta, secrétaire administrative, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Corse fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 490 euros pour 2023, qu’elle estimait insuffisant. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard de son évaluation professionnelle. Le tribunal a rappelé que le CIA est un élément de rémunération variable modulé en fonction de la manière de servir, appréciée lors de l’entretien professionnel annuel. En l’espèce, le tribunal a jugé que l’administration n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fixant ce montant, et a rejeté la requête de Mme Pruneta. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré du préfet de la Corse-du-Sud, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le maire de Sari-Solenzara avait autorisé une clôture sur des parcelles situées dans la bande littorale des 100 mètres. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le préfet, tirés de l'absence d'avis conforme requis par l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme et de la méconnaissance de l'interdiction de nouvelles constructions prévue à l'article L. 121-16 du même code, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse pour un défaut d'entretien normal d'un chemin bordant une route départementale, suite à une chute survenue le 9 juillet 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante de la matérialité des faits ni du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale ont été rejetées, et la demande de la Collectivité de Corse au titre des frais de justice a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre un arrêté du 16 avril 2024 accordant un permis de construire modificatif à la SARL Progimmo pour régulariser deux immeubles d'habitation à Calvi. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ses parcelles n'étant pas contiguës au projet et les nuisances alléguées n'étant pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de plusieurs requêtes de Mme B... contestant le refus de la DREETS de Corse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 11 mars 2024, ainsi que les arrêtés subséquents la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 822-21 à L. 822-23 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire pour son travail au centre de détention de Casabianda entre novembre 2017 et décembre 2019, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent la rémunération minimale des personnes détenues. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge des référés avait déjà accordé une provision de 6 037,15 euros. Le ministre de la justice a reconnu partiellement le bien-fondé de la demande, tout en contestant le calcul du requérant et l’existence d’un préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B... d'une contestation de titres exécutoires émis par la commune d'Urbalacone pour le recouvrement de loyers impayés d'un local commercial, ainsi que de la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, estimant que les sommes réclamées, nées de l'exécution d'un bail commercial, constituent une créance de nature privée. En application des articles R. 145-23 du code de commerce et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de l'ensemble des conclusions de la requête, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... de plusieurs recours en excès de pouvoir contestant le refus de la DREETS de Corse de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 11 mars 2024 et les arrêtés subséquents la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-21 à L. 822-23 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait son reclassement suite à l'entrée en vigueur du décret n° 2023-676 du 28 juillet 2023. Les conclusions principales du requérant, tendant à ce que le tribunal lui enjoigne d'être promu au 5ème échelon de son grade, ont été jugées irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, visant à obtenir 7 000 euros en réparation d'un préjudice, ont également été déclarées irrecevables en l'absence de décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Marina d’Oro contestant un titre de perception de 38 364 euros émis par le préfet de la Haute-Corse pour une redevance d’occupation du domaine public maritime. La société invoquait l’irrégularité du titre pour défaut de signature et de motivation, ainsi que l’absence de rattachement de ses installations au domaine public maritime. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le comptable public, considérant que le préfet, en tant qu’ordonnateur, était la partie défenderesse légitime. Sur le fond, il a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni, mais en se référant au code général de la propriété des personnes publiques et au décret n° 2012-1246.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus successifs de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025 du préfet de Corse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.