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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Concernant le refus de séjour et l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur leur légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable car, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours en annulation déjà formé suspendait de plein droit l'exécution de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour quatre maisons d’habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme, en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une zone naturelle éloignée de toute urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le terrain se situe en continuité immédiate du centre-ville et dans un secteur urbanisé, et que le futur PLU n’était pas opposable. La solution retenue écarte la suspension, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Zonza à la SCI Saint Louis pour l’extension d’un bâtiment en zone UC2. Le préfet soutenait que cette extension, représentant 100 % de la surface existante, méconnaissait le plan local d’urbanisme qui limite les extensions à 30 %. Le juge des référés a constaté que la construction était achevée (hors d’eau et hors d’air) à la date de l’audience, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a refusé le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société URBS d’un référé précontractuel visant à suspendre la passation d’un marché public de livraison d’une base de données bâtimentaire attribué par l’Agence d’aménagement durable d’urbanisme et d’énergie (AUE) de la Corse au centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). La requérante invoquait notamment une rupture d’égalité de traitement due à un avantage économique structurel du CSTB (financement par certificats d’économies d’énergie), l’absence de détection d’une offre anormalement basse, et l’irrégularité de l’offre retenue au regard du cahier des charges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’AUE avait régulièrement engagé une procédure de justification des prix et que les explications fournies par le CSTB étaient suffisantes, et que l’offre retenue respectait le périmètre technique exigé. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2152-3 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient la condamnation de la société Relyens, assureur du centre hospitalier de Bastia, à leur verser diverses sommes en réparation des préjudices subis par feu M. A... C... et par eux-mêmes. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sarrola-Carcopino ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division en vue de construire. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 5 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en décharge de taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification d'une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et qu'aucun obstacle ne s'y opposait.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bastelicaccia pour deux maisons individuelles. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 5 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune illégalité n’a été constatée, la solution retenue étant purement procédurale.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la délibération du 20 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Sisco a approuvé l'acquisition du manoir de Santa Catalina. Les requérants, conseillers municipaux, invoquaient un défaut d'information préalable sur les modalités de financement. Le juge estime que ce moyen n'est pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, car les informations financières étaient suffisamment détaillées dans l'acte et accessibles via des délibérations antérieures, et que la commune de moins de 3 500 habitants n'était pas tenue à l'obligation de note explicative de synthèse prévue à l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Figari pour une maison individuelle sur la parcelle G n° 1091, au lieudit Vangarone. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le préfet soutenait notamment que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension de l'urbanisation dans un secteur non urbanisé, et qu'il était incompatible avec le plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) en raison de la localisation de la parcelle dans un espace stratégique agricole.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'amende administrative de 20 750 euros infligée à M. A... par le ministre de l'intérieur pour manquements aux articles L. 8251-1 et L. 8251-2 du code du travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'urgence ne peut résulter de l'émission d'un titre de perception ou d'une mise en demeure, qui sont des actes juridiques distincts soumis à un régime propre. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio à la SCI Libelula pour l'extension d'une construction existante. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'obligation pour le maire de surseoir à statuer, en raison de l'avancement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Cette suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en lien avec les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Sisco du 20 décembre 2025 approuvant l’acquisition du manoir de Santa Catalina. Les requérants invoquaient l’urgence et un défaut d’information préalable des conseillers municipaux. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car les demandeurs n’avaient pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... contre trois décisions successives du préfet de Corse refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles étaient insuffisamment motivées et entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus successifs de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025 du préfet de Corse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées et entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de trois requêtes de M. A... contestant autant de refus de regroupement familial pour son épouse, a annulé les décisions préfectorales des 8 juillet, 29 août et 3 octobre 2025. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une construction en zone naturelle. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le projet, situé dans un secteur éloigné de toute agglomération, ne pouvait être autorisé en l'absence de continuité avec un groupe d'habitations existant. La suspension a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino à M. B... pour une maison d'habitation. Le préfet de Corse contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis. En conséquence, l'exécution de l'arrêté municipal du 25 juin 2025 a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d'une demande de suspension de trois certificats d'urbanisme tacites délivrés par le maire de Serra-di-Fiumorbo pour la construction de maisons individuelles. Le préfet soutenait que ces décisions méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, les terrains étant situés dans des secteurs non urbanisés. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après audience publique, a fait droit à la demande de suspension, jugeant que le moyen invoqué était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des actes attaqués.