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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 27/279

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA20-2501659(TA20-2501659)

Tribunal Administratif de Bastia, référé, affaire n° 2501659. Le juge des référés rejette l'argument de Mme B... selon lequel la commune de Villanova serait incompétente pour agir en matière d'assainissement, au profit de la communauté d'agglomération. Il rappelle que le maire peut, sur le fondement de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, exercer ses pouvoirs de police générale pour faire cesser une pollution. La solution retenue confirme la compétence du maire à saisir le juge des référés pour ordonner les mesures nécessaires, sans préjudice des compétences de la CAPA.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2600071(TA20-2600071)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales de Paris mettant en place un paiement direct de pension alimentaire. Le juge a constaté que le contentieux du paiement direct des pensions alimentaires relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de l’ordre administratif.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2501594(TA20-2501594)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sotta. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

16 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501600(TA20-2501600)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio. Le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Ajaccio tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

16 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501991(TA20-2501991)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 21 novembre 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., fondé sur l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501985(TA20-2501985)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 21 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2501993(TA20-2501993)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a assigné à résidence M. B... pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que le droit de l'intéressé d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, a été méconnu, car il n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la décision. Cette irrégularité de procédure a privé M. B... de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents sur sa situation, notamment sa demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire. La solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit d'être entendu.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501977(TA20-2501977)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la menace grave à l'ordre public que constituait le comportement du requérant, eu égard à ses multiples condamnations pénales et à son instabilité psychiatrique. La décision a été prise en application des articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2600056(TA20-2600056)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le maire de San Gavino di Carbini sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, dont les dalles intérieures s'étaient effondrées, et proposer des mesures de sécurité face à un péril imminent pour les tiers et les bâtiments mitoyens. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et de proposer des mesures conservatoires, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501982(TA20-2501982)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution finale retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-7), la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401219(TA20-2401219)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501950(TA20-2501950)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un référé-suspension contre un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une annexe et une extension sur la parcelle AD 171, située en zone UC. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, car il se situait dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. La commune et le pétitionnaire ont défendu que le terrain était enclavé dans une zone déjà urbanisée, entouré de constructions et proche d’équipements publics, et que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l’urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que le projet s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et ne contrevenait pas aux dispositions invoquées.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400341(TA20-2400341)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Résidence Marina Bianca d’une demande de décharge de l’obligation de payer la taxe foncière de 2012, contestant des poursuites qu’elle estimait prescrites. En cours d’instance, l’administration fiscale a retiré la mise en demeure et cessé les poursuites. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il rejette la demande de frais de justice, la société n’étant pas représentée par un avocat et ne justifiant pas de frais exposés.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501926(TA20-2501926)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le directeur du centre hospitalier départemental de Castellucio a admis d'office Mme B... à la retraite à compter du 16 janvier 2026. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perte de revenus imminente et importante pour la requérante, confrontée à des charges fixes élevées. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009, l'administration n'ayant pas justifié son refus de prolongation d'activité par un motif tiré de l'intérêt du service ou de l'état de santé de l'agent.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501942(TA20-2501942)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse d’un déféré en référé-suspension, a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, notamment en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une coupure d’urbanisation. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 n’était pas fondé, le terrain s’insérant dans un secteur urbanisé. Les autres moyens, relatifs au PADDUC ou au futur PLU, ont été écartés comme inopérants ou non établis. La solution retenue est le rejet du déféré, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2600032(TA20-2600032)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement son exécution en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600041(TA20-2600041)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre son licenciement pour faute grave prononcé par l'URSSAF de la Corse. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste n'a pas nécessité de régularisation préalable. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400712(TA20-2400712)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’office foncier de la Corse, qui demandait la décharge de la taxe sur les logements vacants pour 2023. L’office invoquait une vacance indépendante de sa volonté en raison d’une opération de portage immobilier pour le compte d’une commune. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute de faits suffisants pour établir le caractère involontaire de la vacance au sens de l’article 232 du code général des impôts. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401121(TA20-2401121)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501961(TA20-2501961)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le maire de Sarrola-Carcopino avait autorisé la division d'un terrain en deux lots à bâtir. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un doute sérieux quant à la légalité de l'acte. Ce doute porte sur la méconnaissance des articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l'urbanisme, le projet étant situé dans une zone naturelle sans continuité avec un village ou un hameau existant.

8 janvier 2026Résumé IA
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