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Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier national des interdictions d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a levé ces mesures, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... a expressément déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Corse de prolonger son contrat doctoral. Par un mémoire du 9 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’université présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait au juge d'enjoindre à la commune de Poggio-Mezzana de faire cesser des désordres sur plusieurs parcelles. Le tribunal a rappelé qu'en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. Les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal étant irrecevables, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros en réparation des préjudices subis lors d'un accident de service survenu le 4 juin 2018. Le requérant s'est désisté le 5 janvier 2026, sa demande ayant été satisfaite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception de 14 581,51 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a estimé que les courriers de la requérante, ne comportant aucun élément remettant en cause la régularité ou le bien-fondé du titre, ne constituaient pas une requête relevant de sa compétence. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... concernant des retenues sur son allocation de retour à l'emploi effectuées par France Travail. La juridiction a constaté que le requérant n'avait produit aucune décision administrative ni soulevé de moyen juridique, rendant sa demande irrecevable. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a qualifié la requête de recours gracieux ne relevant pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) réclamé par la MSA de Corse. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement » par le président du conseil exécutif de Corse. La requérante n'a pas produit la décision attaquée ni complété sa requête malgré deux demandes de régularisation, fondées sur les articles R. 772-6 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d'une carte de mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision du président du conseil exécutif de Corse sur le recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de son dépôt, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Algo Corporate. Celle-ci demandait l’annulation du refus du préfet de Corse-du-Sud d’enregistrer sa déclaration d’activité. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de recettes émis par le centre hospitalier d’Ajaccio pour un trop-perçu de 11 877,95 euros. La juridiction a constaté que la requête ne présentait aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ni d’élément suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le maire de Corte sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le maire sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé rue du professeur D..., présentant des désordres structurels graves (risque d’effondrement du linteau et d’une voûte) menaçant la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le danger et son caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Lumio de contrôler des travaux de construction. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après qu’un contrôle a été effectué par les services de l’État, suivi d’un procès-verbal d’infraction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que le maire, en matière de police de l’urbanisme, agit en qualité d’autorité de l’État et non comme partie à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lever son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le préfet a informé le requérant de la levée de cette interdiction, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Garage St Flo d'un recours gracieux contestant le retrait de son habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu'un recours gracieux ne relève pas de la compétence du juge administratif, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes entachées d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme C... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du centre hospitalier d’Ajaccio de reprendre les clauses substantielles de son contrat, notamment sa rémunération. Par un mémoire du 6 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal Administratif de Bastia donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa demande d’annulation d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable de division de terrain. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de Paris de mettre en place un paiement direct de pension alimentaire. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux du paiement direct des pensions alimentaires, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge de l’exécution du tribunal judiciaire, en application des articles L. 121-1 et L. 213-1 à L. 213-6 du code des procédures civiles d’exécution. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1, 2° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales de Paris mettant en place un paiement direct de pension alimentaire. Le juge a constaté que le contentieux du paiement direct des pensions alimentaires relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Bonifacio à la SCI Libelula. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.