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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de San-Gavino-di-Carbini. Le préfet s’est désisté de son action après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bonifacio à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande préalable adressée à l’administration n’avait pas encore fait naître de décision implicite ou explicite à la date de l’ordonnance. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours préalable avant toute action en paiement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 25 juillet 2024 du ministre de l’intérieur, qui lui notifiait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour trois infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, estimant que M. B... avait nécessairement reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors du paiement des amendes forfaitaires. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 septembre 2021 et 3 juillet 2022, au motif que l'administration n'avait pas démontré que Mme B... avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 19 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir la réception de cette information. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 en tant qu'elle se fonde sur les retraits de points irréguliers et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à Mme B... son permis de conduire avec un capital de points reconstitué.
Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 7 février 2025 par laquelle le préfet de la Haute-Corse a invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 27 juin 2024. Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas apporté la preuve de la fraude alléguée, comme l'exigent l'article R. 221-1 du code de la route et l'arrêté du 20 avril 2012. En l'absence de preuve et en raison de l'acquiescement aux faits par le préfet, la décision est entachée d'erreur de fait et insuffisamment motivée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le permis de conduire à M. B... dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 5 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la durée de la suspension au regard de son comportement routier passé et de ses contraintes professionnelles. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h) justifiait cette mesure, sans que les circonstances personnelles invoquées ne puissent utilement la contester.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 27 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la procédure de dépistage salivaire n'avait pas respecté l'article R. 235-6 du code de la route, qui impose d'informer le conducteur de son droit de demander un examen technique complémentaire. Cette irrégularité a privé M. B... d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la suspension sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 octobre 2024 lui notifiant la perte de points et l’invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen contestant la matérialité des infractions, relevant de la compétence du juge judiciaire. Il a également jugé que le délai de reconstitution totale des points de trois ans prévu à l’article L. 223-6 du code de la route n’avait pu jouer, une nouvelle infraction ayant été commise avant son expiration. La demande d’annulation et d’injonction a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a annulé la décision "48 SI" du 30 avril 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions constatées sans interception du véhicule, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros en réparation de préjudices subis au centre hospitalier de Bonifacio. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue sur sa demande préalable, pourtant obligatoire en matière de paiement d'une somme d'argent. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... A... contestant la décision « 48 SI » du 21 mai 2024 du ministre de l’intérieur, qui lui notifiait la perte de trois points de permis de conduire pour une infraction du 15 juin 2023 et la nullité de son solde de points. Le tribunal a rejeté les conclusions visant l’annulation de l’amende forfaitaire majorée du 14 novembre 2023, jugeant cette contestation relever de la compétence de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a annulé la décision « 48 SI » au motif que l’administration n’a pas démontré avoir délivré au requérant l’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une formalité substantielle.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du préfet de la Haute-Corse invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 7 février 2024. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de la fraude alléguée, nécessaire pour retirer un acte créateur de droits. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 221-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a donné acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de son déféré en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le préfet s'est désisté après que l'acte attaqué a été retiré à la demande du pétitionnaire. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 retirant ses autorisations d’acquisition et de détention d’armes. Par un mémoire du 19 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nice. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de la Haute-Corse pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aides personnelles au logement de 27 016,07 euros. Le juge rappelle que, si l'opposition à contrainte n'est pas subordonnée à un recours administratif préalable, la contestation du bien-fondé de l'indu l'est en vertu de l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que M. B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié de l'exercice de ce recours préalable obligatoire, le tribunal rejette sa requête comme irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.