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Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide jusqu’au 11 août 2026, sans qu’elle établisse une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, et un arrêté du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 233-1 et suivants relatifs au droit de séjour des citoyens de l'Union européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer les points de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté après que le ministre a partiellement conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé à la SAS MAPE pour l’extension d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser des travaux réalisés dans une chapelle communale. Le juge des référés a estimé que la demande d'expertise était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'établir la perspective d'un litige principal auquel cette mesure pourrait se rattacher. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 10 janvier 2022 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... B... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu le 19 novembre 2020. Le juge a estimé que cette mesure présentait une utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire, le juge du fond n'étant pas encore saisi. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien direct avec l'accident, conformément aux principes de réparation applicables aux agents publics. La collectivité de Corse, partie défenderesse, a vu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative rejetées.
Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en décharge des cotisations de taxe foncière et de taxe sur les logements vacants pour l'année 2024. Le requérant s'est désisté après que l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions contestées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple sans qu'il soit besoin de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Coggia du 20 août 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la modification d’une clôture. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 11 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 février 2026, a donné acte du désistement de M. et Mme A... de leurs conclusions en décharge de la taxe d'habitation 2024, l'administration ayant prononcé un dégrèvement en cours d'instance. La requête portait sur un litige de plein contentieux fiscal relatif à un logement situé à Peri. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par les héritiers de Mme C... F... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corse-du-Sud rejetant leur demande de retrait d’un arrêté du 17 janvier 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un logement. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions subsidiaires d’expertise ainsi que la demande de frais de justice sont devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus partiel de prise en charge d’un transport sanitaire par la CPAM. Le juge a constaté que ce litige individuel relatif à l’application des législations de sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Licenciement pour faute grave d'un agent de l'URSSAF de Corse – Tribunal administratif de Bastia – La requête en annulation de la délibération du conseil d'administration du 23 octobre 2025 est rejetée comme manifestement irrecevable, car cette délibération n'est pas une décision faisant grief en l'absence d'autorisation préalable de l'inspection du travail. Application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 12 avril 2023 rapportant son placement en congé sans traitement. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’a pas fait l’objet d’une invitation à régulariser, conformément à l’article R. 522-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse, qui avait initialement demandé l’annulation d’un avenant à un marché public de renouvellement de canalisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses (la société Terraco et la régie Acqua Publica) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation de procès-verbaux du centre départemental de gestion de la Haute-Corse le déclarant inapte et le plaçant à la retraite pour invalidité. La juridiction a estimé que ces documents, dépourvus de portée décisoire et ne faisant pas grief, ne constituent pas des actes susceptibles de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.