Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA20-2300623(TA20-2300623)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Castell Mare, exploitant un restaurant en Corse, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un remboursement de 2 938 euros en cours d’instance pour l’acquisition d’un bar et d’un avant-bar. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les investissements réalisés par la société, notamment des équipements de cuisine et de mobilier, n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt. Il a estimé qu’ils ne pouvaient être assimilés à des investissements hôteliers amortissables selon le mode dégressif, ni considérés comme des agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens des textes applicables.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA20-2600280(TA20-2600280)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience pour irrecevabilité manifeste.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA20-2101165(TA20-2101165)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné quatre requêtes de M. B... contestant des refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer des autorisations d'occupation temporaire du domaine public maritime pour installer des corps-morts à Saint-Florent. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur de fait, en considérant que les décisions étaient légalement justifiées par la nécessité de protéger l'herbier de posidonie. Il a également écarté l'existence d'une autorisation implicite et le moyen tiré d'un manquement à l'impartialité. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA20-2600281(TA20-2600281)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande du maire d’Ajaccio fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande vise à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 1 rue Maréchal Ornano, suspecté de présenter un danger pour la sécurité des occupants ou des tiers. Le juge des référés désigne une experte avec pour mission de constater l’état du bâtiment et des mitoyens, d’évaluer l’existence et l’imminence d’un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure d’urgence prévue par le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA20-2600128(TA20-2600128)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le maire de Lumio a accordé un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Haute-Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la SCI bénéficiaire n'entrant pas dans les exceptions permettant de dispenser du recours à un architecte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA20-2600166(TA20-2600166)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA20-2400846(TA20-2400846)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par les héritiers de Mme C... F... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corse-du-Sud rejetant leur demande de retrait d’un arrêté du 17 janvier 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un logement. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions subsidiaires d’expertise ainsi que la demande de frais de justice sont devenues sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA20-2500729(TA20-2500729)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 février 2026, a donné acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l’arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Vero ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la création d’un parking paysager. Le désistement, pur et simple, a été motivé par le retrait de l’acte attaqué. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA20-2500221(TA20-2500221)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé à la SAS MAPE pour l’extension d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA20-2401436(TA20-2401436)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 10 janvier 2022 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... B... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA20-2501452(TA20-2501452)

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer les points de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté après que le ministre a partiellement conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans se prononcer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA20-2500279(TA20-2500279)

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en décharge des cotisations de taxe foncière et de taxe sur les logements vacants pour l'année 2024. Le requérant s'est désisté après que l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions contestées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple sans qu'il soit besoin de statuer au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA20-2500912(TA20-2500912)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 février 2026, a donné acte du désistement de M. et Mme A... de leurs conclusions en décharge de la taxe d'habitation 2024, l'administration ayant prononcé un dégrèvement en cours d'instance. La requête portait sur un litige de plein contentieux fiscal relatif à un logement situé à Peri. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA20-2501733(TA20-2501733)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, et un arrêté du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 233-1 et suivants relatifs au droit de séjour des citoyens de l'Union européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA20-2600148(TA20-2600148)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA20-2600149(TA20-2600149)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA20-2501992(TA20-2501992)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu le 19 novembre 2020. Le juge a estimé que cette mesure présentait une utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire, le juge du fond n'étant pas encore saisi. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien direct avec l'accident, conformément aux principes de réparation applicables aux agents publics. La collectivité de Corse, partie défenderesse, a vu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA20-2600212(TA20-2600212)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser des travaux réalisés dans une chapelle communale. Le juge des référés a estimé que la demande d'expertise était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'établir la perspective d'un litige principal auquel cette mesure pourrait se rattacher. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA20-2600075(TA20-2600075)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Coggia du 20 août 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la modification d’une clôture. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 11 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA20-2600240(TA20-2600240)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide jusqu’au 11 août 2026, sans qu’elle établisse une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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