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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 19/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300722(TA20-2300722)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200697(TA20-2200697)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A... tendant à être déchargé de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la procédure, arguant d'un cumul irrégulier entre un examen de comptabilité et un contrôle sur pièces, et d'une absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que ce cumul de procédures était légal au regard de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et que l'absence de contrôle sur place ne privait pas le contribuable d'un débat oral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par M. A....

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200280(TA20-2200280)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200486(TA20-2200486)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI La Villa Athéna, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2015-2018. La société n'ayant pas déposé ses déclarations, l'administration avait légalement recouru à la procédure de taxation d'office, ce qui inversait la charge de la preuve. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue de répondre aux observations du contribuable dans le cadre d'une taxation d'office. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge, en application des articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2200610(TA20-2200610)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Demedardi, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société avait déduit une perte exceptionnelle liée à la démolition d’un bâtiment acquis, mais l’administration fiscale a requalifié cette opération, estimant que l’acquisition visait à construire un immeuble neuf sur le même terrain. Le tribunal a jugé que la valeur du bâtiment démoli devait être incorporée au prix de revient de la construction nouvelle, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a rejeté tant la demande principale de décharge que la demande subsidiaire d’amortissement complémentaire.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200673(TA20-2200673)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre de l'année 2020, à hauteur de 213 150 euros. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale, soutenant que l'activité de la SAS Investicasa, dont M. B... est associé, relevait de la para-hôtellerie (activité commerciale éligible) et non de la location de meublés de tourisme (activité exclue). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de location des villas meublées, à l'usage exclusif des locataires et pour des séjours de courte durée, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme définie par l'article L. 324-1-1 du code du tourisme, et était donc exclue du bénéfice du crédit d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code du tourisme.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201601(TA20-2201601)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300496(TA20-2300496)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS MJ Management, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. La juridiction a estimé que l’acquisition de deux véhicules en crédit-bail n’ouvrait pas droit au crédit d’impôt pour l’exercice 2021, la date de conclusion du contrat (2020) étant déterminante. Le tribunal a également jugé que la société ne démontrait pas que les autres investissements (pompe à carburant et démonte-pneu) étaient éligibles au titre des biens d’équipement amortissables en mode dégressif. La solution s’appuie sur les articles 244 quater E et 39 A du code général des impôts, ainsi que sur le règlement (UE) n° 651/2014.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2600287(TA20-2600287)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l’exécution de titres de recettes émis par deux centres hospitaliers. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des titres, en se fondant sur une décision de la cour d’appel de Bastia ayant reconnu le caractère infondé de son hospitalisation d’office. Le juge a constaté que Mme A... n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre les décisions contestées, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2600294(TA20-2600294)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait au maire de Coggia de prendre des mesures de mise en sécurité d’un talus menaçant son habitation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent d’effondrement ou d’atteinte grave à une liberté fondamentale. L’ordonnance souligne que les éléments produits (expertise et constats) ne prouvent pas un danger actuel justifiant une intervention à très bref délai.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300623(TA20-2300623)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Castell Mare, exploitant un restaurant en Corse, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un remboursement de 2 938 euros en cours d’instance pour l’acquisition d’un bar et d’un avant-bar. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les investissements réalisés par la société, notamment des équipements de cuisine et de mobilier, n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt. Il a estimé qu’ils ne pouvaient être assimilés à des investissements hôteliers amortissables selon le mode dégressif, ni considérés comme des agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens des textes applicables.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2300639(TA20-2300639)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer des autorisations temporaires d’occupation du domaine public maritime pour l’installation de corps-morts. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait, notamment en distinguant le mouillage de l’arrêt de navigation. Il a également écarté le moyen tiré de l’existence d’une autorisation implicite, estimant que le silence de l’administration n’avait pu faire naître une telle autorisation. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400534(TA20-2400534)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi irrégulier d'un travailleur étranger. La requête est déclarée irrecevable car elle n'a pas été présentée par un avocat, en violation de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, et ne relève d'aucune des exceptions prévues à l'article R. 431-3 du même code. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative et du code du travail.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2600128(TA20-2600128)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le maire de Lumio a accordé un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Haute-Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la SCI bénéficiaire n'entrant pas dans les exceptions permettant de dispenser du recours à un architecte.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2600281(TA20-2600281)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande du maire d’Ajaccio fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande vise à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 1 rue Maréchal Ornano, suspecté de présenter un danger pour la sécurité des occupants ou des tiers. Le juge des référés désigne une experte avec pour mission de constater l’état du bâtiment et des mitoyens, d’évaluer l’existence et l’imminence d’un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure d’urgence prévue par le code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501992(TA20-2501992)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu le 19 novembre 2020. Le juge a estimé que cette mesure présentait une utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire, le juge du fond n'étant pas encore saisi. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien direct avec l'accident, conformément aux principes de réparation applicables aux agents publics. La collectivité de Corse, partie défenderesse, a vu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative rejetées.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2501733(TA20-2501733)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, et un arrêté du 31 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 233-1 et suivants relatifs au droit de séjour des citoyens de l'Union européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600148(TA20-2600148)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500912(TA20-2500912)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 février 2026, a donné acte du désistement de M. et Mme A... de leurs conclusions en décharge de la taxe d'habitation 2024, l'administration ayant prononcé un dégrèvement en cours d'instance. La requête portait sur un litige de plein contentieux fiscal relatif à un logement situé à Peri. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600149(TA20-2600149)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

11 février 2026Résumé IA
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