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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., technicien supérieur en chef du développement durable, qui contestait la décision du 23 novembre 2023 fixant à 280 euros son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2023. Le requérant invoquait la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, un défaut de consultation du comité technique local et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la modulation du CIA, fondée sur l'appréciation de la manière de servir par le chef de service, était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 1 et 4 du décret n° 2014-513 et l'article 16 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre par la ministre de la santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet de la protection fonctionnelle n’était pas fondée sur une méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucun vice de procédure, d’erreur de fait, de qualification juridique ou de disproportion. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi de trois requêtes par Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral (art. L. 133-2 du code général de la fonction publique) et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée par la ministre de la santé. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives à la protection fonctionnelle n’était pas fondé et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucune illégalité (incompétence, vice de procédure, erreur de fait ou disproportion). Les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., professeure certifiée détachée, qui contestait le refus implicite de l’administration de l’intégrer dans le corps des ingénieurs de travaux publics de l’État. Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, considérant que la demande portait sur une décision implicite de rejet et non sur l'arrêté d'intégration dans un autre corps. Il a ensuite rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Enfin, le tribunal a écarté le moyen fondé sur l’article L. 511-6 du code général de la fonction publique, estimant que la requérante n’établissait pas que son corps d’origine (professeurs certifiés) et le corps d’accueil sollicité (ingénieurs des travaux publics) étaient de niveau comparable.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le maire de Ventiseri a refusé un permis de construire à la SAS Ventiseri Distribution pour l'extension d'une surface commerciale. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le cahier des charges de cession des terrains, était entaché d'une erreur de droit, ce document ayant un caractère contractuel et non réglementaire, et ne pouvant être opposé à une demande d'autorisation d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B..., agent hospitalier, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Castelluccio de lui verser une indemnité compensatrice de logement et de reconnaître un exercice multisite, et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas droit à cette indemnité, un logement de fonction lui ayant été proposé dès sa prise de poste, et qu'elle ne justifiait pas d'un exercice multisite. La demande indemnitaire pour harcèlement moral a également été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, qui contestait le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre. Saisi de trois recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et des vices de procédure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions contestées ont ainsi été validées au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier de Castelluccio, contestant le rejet implicite de sa demande de remboursement de frais médicaux (1 947,86 euros) liés à un accident de service reconnu imputable, et de rétablissement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est instruite sur le fondement des articles L. 822-24 du code général de la fonction publique pour les frais médicaux, et des textes relatifs à la NBI (loi n° 91-73 du 18 janvier 1991, décrets n° 94-139 et 94-140 du 14 février 1994). Le tribunal a invité la requérante à produire des justificatifs complémentaires sur la prise en charge par sa mutuelle et l'accident, avant de statuer.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Oratorio, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 173 697,03 euros HT pour des prestations de conseil en ressources humaines. Le tribunal a estimé que la société requérante n’était pas fondée à invoquer la responsabilité contractuelle de l’hôpital, car l’exécution complète des prestations prévues au marché n’était pas établie, rendant le solde non dû en application de l’article R. 2192-34 du code de la commande publique et des stipulations du contrat. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et subsidiaires.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de la police nationale, qui contestait son reclassement au 4ème échelon de son grade suite à l'entrée en vigueur du décret n° 2023-676 du 28 juillet 2023. Les conclusions principales de M. A... visant à obtenir une injonction de promotion au 7ème échelon ont été jugées irrecevables, car le tribunal ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour obtenir son avancement au grade de major. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En outre, la requête ne comportait aucun moyen opérant ou suffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par la communauté de communes Nebbio Conca d’Oru et demandait sa réintégration ou la requalification de la fin de son contrat en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction (réintégration et requalification) car présentées en l'absence de tout litige préalable sur ces points. La solution retenue par le tribunal est donc le rejet de ces conclusions pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment le code de justice administrative.
Ce litige oppose Mme B... à l'Agence régionale de santé (ARS) de Corse au sujet de son solde de tout compte suite à son licenciement pour inaptitude. Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en plein contentieux, a examiné la demande de la requérante tendant au versement de diverses sommes (complément d'indemnité de licenciement, congés payés, repos compensateurs) et à la communication de documents. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige, né de l'exécution d'un contrat de droit privé, relevait de la compétence du juge judiciaire en application du 4° de l'article L. 1432-9 du code de la santé publique. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou les conclusions reconventionnelles de l'ARS.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du maire d’Ortiporio du 22 novembre 2025, qui mettait en œuvre un statut de résident adopté par l’assemblée de Corse en 2014. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a retiré l’acte attaqué par une délibération du 31 janvier 2026. Par une ordonnance du 20 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de la Haute-Corse pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 279,99 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a pas non plus produit la décision attaquée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lumio accordant un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Le préfet s’est désisté de sa requête après que le maire a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 10 février 2026. Par une ordonnance du 20 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre des avis de sommes à payer émis par le président du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, portant sur des décisions tarifaires relatives à un établissement sanitaire, social et médico-social, relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille en application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille pour qu’il statue en premier ressort.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur de le réintégrer au tableau d'avancement au grade de major. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En outre, la requête ne comportait aucun moyen opérant ou suffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement des armes de M. A..., titulaire du permis de chasser. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par le maire de Rogliano pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Le préfet s’est désisté de sa requête après que la commune a retiré la décision contestée par un arrêté du 10 février 2026. Par ordonnance du 20 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.