LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 17/279

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2600127(TA20-2600127)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lumio accordant un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Le préfet s’est désisté de sa requête après que le maire a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 10 février 2026. Par une ordonnance du 20 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2600022(TA20-2600022)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du maire d’Ortiporio du 22 novembre 2025, qui mettait en œuvre un statut de résident adopté par l’assemblée de Corse en 2014. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a retiré l’acte attaqué par une délibération du 31 janvier 2026. Par une ordonnance du 20 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400553(TA20-2400553)

Ce litige oppose Mme B... à l'Agence régionale de santé (ARS) de Corse au sujet de son solde de tout compte suite à son licenciement pour inaptitude. Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en plein contentieux, a examiné la demande de la requérante tendant au versement de diverses sommes (complément d'indemnité de licenciement, congés payés, repos compensateurs) et à la communication de documents. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige, né de l'exécution d'un contrat de droit privé, relevait de la compétence du juge judiciaire en application du 4° de l'article L. 1432-9 du code de la santé publique. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou les conclusions reconventionnelles de l'ARS.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300836(TA20-2300836)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité pour les séquelles de deux accidents de service. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission de réforme n'avait pas à être réunie à nouveau après la reconnaissance d'une rechute, celle-ci étant postérieure à la demande initiale. Il a également estimé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se prononçant sur les droits de l'agent au regard des seuls éléments médicaux soumis lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 3 du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400518(TA20-2400518)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400491(TA20-2400491)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours de l'invalidité déclarant irrecevable sa demande de modification de sa fiche descriptive d'infirmités. Le tribunal a relevé d'office que cette décision ne faisait pas grief, car la commission avait déjà accordé à l'intéressé entière satisfaction sur ses droits à pension en lui octroyant un taux d'invalidité définitif de 40 % pour son stress post-traumatique. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2600323(TA20-2600323)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de la décision du 5 février 2026 du président-directeur général du CNRS l’excluant temporairement de ses fonctions pour douze mois. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car M. B... n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2600157(TA20-2600157)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le maire de Porto-Vecchio ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour le remplacement d'une clôture. Le préfet de Corse avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été ordonnée car le moyen tiré de la situation du terrain dans un espace remarquable du littoral, délimité par le PADDUC, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, en application des règles d'inconstructibilité du code de l'urbanisme.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2600116(TA20-2600116)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur la demande de la SCI Dea Madre, a rejeté sa requête visant à suspendre l’arrêté du maire de Porto-Vecchio du 24 septembre 2025 refusant un permis de construire pour la démolition-reconstruction d’une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, n’était pas établie en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur de droit concernant la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme relatif à l’extension de l’urbanisation en zone littorale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2600171(TA20-2600171)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 11 août 2025 par lequel le maire de Coggia n’avait pas fait opposition à une déclaration préalable pour la création d’une terrasse en bois de 20 m² en zone NL du PLU. Le juge a estimé que l’ensemble des moyens soulevés par le préfet, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-16 du code de l’urbanisme (loi Littoral) et R. 111-2 du même code (risques de submersion), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600146(TA20-2600146)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de Corse, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la restructuration d’une maison située dans la bande des 100 mètres du littoral. Le préfet soutenait que les travaux, incluant une aire de stationnement, constituaient une nouvelle construction interdite en zone non urbanisée, en méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l’urbanisme (loi Littoral). La défenderesse arguait de l’urgence liée à la sécurité du bâti et de l’insertion du projet dans un espace urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que le moyen invoqué n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, sans se prononcer sur la condition d’urgence.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2600223(TA20-2600223)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le défaut de visa et de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou professionnelle en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2600162(TA20-2600162)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le maire d'Olmiccia n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable de division d'un terrain en deux lots à bâtir. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-19 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, le projet prévoyait la création de deux accès alors que l'avis de la collectivité de Corse n'en autorisait qu'un seul, ce qui le soumettait à un permis d'aménager. La suspension a donc été ordonnée.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2600037(TA20-2600037)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un préjudice subi lors d’une intervention médicale en 2012. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision administrative préalable ou du justificatif de la demande indemnitaire, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 janvier 2026 via l’application Télérecours, la requérante n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600135(TA20-2600135)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Automatismes Corse. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maintenance et fournitures d'automatismes de la ville de Calvi, invoquant notamment l'irrégularité de la méthode de notation et la dénaturation des offres. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, faute d'établir qu'elle était susceptible d'avoir été lésée par les manquements allégués. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600306(TA20-2600306)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car déposée après le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 3 février 2026, mentionnait les voies et délais de recours, mais que la requête n'a été enregistrée que le 16 février 2026. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2600191(TA20-2600191)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... formant opposition à une contrainte délivrée par l’URSSAF Rhône-Alpes pour le recouvrement de cotisations impayées. Le tribunal constate que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, notamment du recouvrement des cotisations, et qu’il appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 244-9 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2600189(TA20-2600189)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant une contrainte de la CAF de la Corse-du-Sud pour un indu de prime d'activité de 2 470,57 euros et un commandement aux fins de saisie des rémunérations. L'opposition à la contrainte, signifiée le 28 novembre 2025, a été jugée tardive et irrecevable car enregistrée le 2 février 2026, au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives au commandement de saisie des rémunérations ont été rejetées comme relevant de la compétence du juge de l'exécution, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2600020(TA20-2600020)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du maire de Casalta du 14 novembre 2025, qui mettait en œuvre sans délai le statut de résident adopté par l’assemblée de Corse en 2014. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de cette délibération par le conseil municipal le 6 février 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 février 2026.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2600183(TA20-2600183)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

17 février 2026Résumé IA
← Précédent14151617181920Suivant →Page 17/279
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions