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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 21/279

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2600109(TA20-2600109)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du 11 septembre 2025 par lequel le maire de Solaro avait accordé un permis de construire une maison individuelle. Saisi par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (construction en zone non urbanisée) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée malgré le retrait ultérieur du permis par la commune, celui-ci n'étant pas définitif à la date de l'ordonnance.

9 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2600074(TA20-2600074)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a pris acte du désistement pur et simple du préfet. Le préfet contestait un arrêté du maire de Coggia autorisant une modification de clôture, estimant que les travaux constituaient une construction nouvelle interdite dans la bande des 100 mètres du littoral, en méconnaissance de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La procédure de référé a été radiée et il est donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

9 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2300926(TA20-2300926)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé (arrêtés de placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, retenue sur salaire, refus de reconnaissance de rechute d'accident de service). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l'administration avait légalement pu estimer que l'état de santé de M. A... était consolidé et que les arrêts de travail postérieurs relevaient de la maladie ordinaire. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401437(TA20-2401437)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., un adjudant-chef de gendarmerie, qui contestait une sanction disciplinaire de 30 jours d’arrêt avec dispense d’exécution. La sanction lui avait été infligée pour avoir initié et signé une lettre de soutien collectif, ce que l’administration a qualifié de réclamation collective interdite par l’article D. 4121-1 du code de la défense. Le tribunal a jugé que les faits étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction n’était pas disproportionnée. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la discrimination.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401469(TA20-2401469)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la sanction disciplinaire de 20 jours d’arrêt infligée à une adjudante de gendarmerie pour avoir partagé une lettre collective de soutien adressée au tribunal dans le cadre d’un recours contre sa mutation. La juridiction a jugé que cette lettre, destinée à éclairer le juge sur les faits, ne constituait ni une pétition ni une réclamation collective interdite par l’article D. 4121-1 du code de la défense, et ne visait pas à exercer une pression sur la hiérarchie. En conséquence, la sanction a été considérée comme entachée d’une erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300247(TA20-2300247)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, victime d’un accident de service le 13 juillet 2021. Le requérant demandait, à titre principal, une nouvelle expertise et, à titre subsidiaire, l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ainsi que la condamnation du syndicat à lui verser 500 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a limité l’indemnisation aux sommes de 1 750,67 euros pour le déficit fonctionnel temporaire et 5 287 euros pour le déficit fonctionnel permanent, rejetant le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration (jurisprudence Moya-Caville) et les dispositions du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301224(TA20-2301224)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SASU Bonifacio Plongée, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 août 2023 prononçant la fermeture de son établissement de plongée suite à un accident mortel, ainsi que l'indemnisation de son préjudice. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 322-2 et R. 322-9 du code du sport, était suffisamment motivé et que la procédure d'urgence, sans contradictoire préalable, était justifiée par la nécessité de protéger la sécurité des personnes. Il a également estimé que la mesure de fermeture jusqu'au terme de l'enquête judiciaire n'était pas disproportionnée et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2301353(TA20-2301353)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... de cinq requêtes contestant plusieurs décisions du président du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse relatives à son état de santé et à sa rémunération. Les requêtes portent notamment sur un arrêté de placement en arrêt de travail pour accident de service, un placement en congé de maladie ordinaire, une retenue sur salaire, un refus de reconnaître une rechute d'accident de service, et un placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l'administration et le code de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2301447(TA20-2301447)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé et à sa rémunération. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les arrêtés de placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, la retenue sur salaire, et le refus de reconnaître une rechute d'accident de service étaient légaux. La solution retenue est fondée sur l'absence de motivation obligatoire pour les actes conservatoires et sur l'appréciation des faits par l'administration, sans erreur manifeste. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300600(TA20-2300600)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de cinq requêtes par M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant des décisions relatives à son état de santé et à sa rémunération. Le tribunal a examiné les demandes d'annulation de plusieurs arrêtés, notamment ceux le plaçant en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, et procédant à une retenue sur salaire, ainsi qu'une décision refusant de reconnaître une rechute d'accident de service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais les requêtes ont été rejetées, le syndicat mixte concluant au rejet de l'ensemble des demandes. Les textes appliqués incluent l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice, et potentiellement les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2401556(TA20-2401556)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... visant à l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025, qui confirmait sa notation militaire pour l'année 2024. La requérante contestait notamment la compétence du notateur et l'appréciation portée sur son comportement, estimant qu'elle constituait une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que l'appréciation litigieuse, fondée sur un conflit au sein du service et la participation à une lettre de soutien collectif assimilée à une pétition, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 4135-1 et R. 4135-1 du code de la défense. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2600209(TA20-2600209)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du maire de Castifao, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à l'effondrement d'une maison d'habitation située sur la parcelle cadastrée section E n° 532, afin d'évaluer les risques structurels persistants pour la sécurité des tiers. Le juge a désigné une experte avec pour mission d'examiner le bâtiment, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de sécurité. L'expertise devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, en présence de la commune et des propriétaires.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400209(TA20-2400209)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2023 du président du CIAS de l’Île-Rousse-Balagne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'avis du conseil médical, estimant que cet avis était suffisamment motivé au regard du décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400132(TA20-2400132)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300978(TA20-2300978)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné cinq requêtes de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, contestant divers arrêtés et décisions relatifs à son placement en arrêt de travail pour accident de service, en congé de maladie ordinaire, à une retenue sur salaire, et au refus de reconnaître une rechute d'accident de service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été considérées comme légalement justifiées au regard des dispositions applicables du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2400527(TA20-2400527)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A..., adjudante de gendarmerie, contestant sa mutation d'office dans l'intérêt du service. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation, une atteinte à ses droits fondamentaux, l'absence d'intérêt du service justifiant la mutation, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2024, estimant que l'administration n'établissait pas que l'intérêt du service justifiait la mutation, en l'absence de dysfonctionnement opérationnel avéré et de mesures de gestion interne préalables. La décision s'appuie sur l'article L. 4121-5 du code de la défense.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2600185(TA20-2600185)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Haute-Corse d'achever l'instruction de sa demande d'autorisation de détention d'arme de catégorie B. Le juge a estimé que la demande de M. B... avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet et que le requérant ne justifiait d'aucune urgence particulière ni d'un péril grave justifiant de faire obstacle à l'exécution de cette décision. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600117(TA20-2600117)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2600118(TA20-2600118)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... C..., ressortissante brésilienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de droit sur le fondement légal (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a examiné les autres griefs au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2501827(TA20-2501827)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent public victime d'un accident de service reconnu le 16 mars 2011. Le juge a estimé la mesure utile pour évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et personnels subis par l'agent, dans la perspective d'une éventuelle action en indemnisation. La mission confiée à l'expert inclut notamment la détermination du lien de causalité entre l'accident et les affections actuelles, l'évaluation du taux d'incapacité permanente partielle, et la quantification des différents chefs de préjudice listés. La demande de mise hors de cause du préfet de zone de défense a été implicitement rejetée par l'octroi de la mesure.

3 février 2026Résumé IA
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