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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner la situation professionnelle de l'intéressé au regard des métiers en tension, ce moyen relevant d'une erreur manifeste d'appréciation non fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... pour obtenir le relogement urgent qui lui avait été reconnu par la commission départementale de médiation de la Corse-du-Sud le 17 juillet 2025. Le préfet opposait la tension du marché locatif local, mais le tribunal a rappelé que l’État est tenu à une obligation de résultat en vertu de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune proposition de logement n’avait été faite et que l’urgence persistait, le tribunal a enjoint au préfet de loger Mme B... dans un logement de type T1 ou T2 sous quatre mois, sans assortir cette injonction d’une astreinte.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. C..., agent communal victime d’un accident de service le 5 juillet 2019. Le juge estime que cette mesure est utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la commune de Coggia, afin d’évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels liés à la rechute de cet accident. La mission de l’expert est fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de frais de justice présentée par le requérant est rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2025. Le tribunal a écarté l'argument du préfet sur la pénurie de logements, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard passé un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a ordonné à l'État de lui proposer un logement adapté à son handicap, conformément à la décision de la commission départementale de médiation du 6 février 2025. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de trois mois imparti à l'administration. Constatant l'absence d'offre de logement malgré le caractère prioritaire et urgent de la demande, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., a ordonné à l'État de lui proposer un logement adapté à ses besoins et ressources. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir du préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de trois mois imparti à l'administration après la décision de la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite depuis la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de la demande en février 2025, le tribunal a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de loger le requérant sous astreinte, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. A... pour obtenir le relogement prioritaire que lui avait reconnu la commission départementale de médiation le 19 juin 2025. Le tribunal a jugé la requête recevable, bien qu’initialement prématurée, car elle a été régularisée par l’expiration du délai de trois mois accordé au préfet pour proposer un logement. Sur le fond, le juge a rappelé que l’obligation de l’État en matière de droit au logement opposable est une obligation de résultat. Il a ainsi ordonné au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de reloger M. A... en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en injonction visant à obtenir son relogement, suite à une décision de la commission départementale de médiation de la Corse-du-Sud du 15 mai 2025 le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a fait droit à sa demande en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer à M. B... un logement adapté (type T1 ou T2) dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d’une astreinte. La solution retenue rappelle que l’État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que les diligences administratives en cours ne suffisent pas à exonérer cette responsabilité.
Recours de M. A... devant le Tribunal Administratif de Bastia pour obtenir le relogement prioritaire reconnu par la commission départementale de médiation de la Corse-du-Sud le 15 mai 2025. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été proposée au requérant, retraité handicapé. Il écarte l'argument du préfet sur l'absence de justification d'impossibilité de maintien dans le logement actuel, rappelant l'obligation de résultat de l'État. Le tribunal ordonne au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d'assurer le relogement de M. A... conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., représentant légal de son fils mineur. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier d’Ajaccio lors de la prise en charge de l'enfant le 24 mai 2017 et à évaluer les préjudices subis selon la nomenclature Dintilhac. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant la qualité pour agir du père. La mission de l'expert inclut l'examen du dossier médical, l'analyse des soins prodigués et la recherche d'un lien de causalité entre un éventuel manquement et le dommage.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 juillet 2025, afin d’obtenir son relogement sous astreinte. Le juge a rappelé que l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation impose à l’État une obligation de résultat pour loger les personnes reconnues prioritaires. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite et que l’urgence persistait, le tribunal a ordonné à l’État de reloger M. A... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La requête a été partiellement rejetée en ce qui concerne les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, afin d’obtenir son relogement. Le préfet de Corse-du-Sud a opposé la rareté du parc locatif et l’absence de preuve de la persistance des critères de la décision de la commission. Le tribunal a rappelé que l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation impose à l’État une obligation de résultat pour loger les personnes reconnues prioritaires. Il a ordonné le relogement de M. A... sous astreinte, constatant que l’administration n’avait pas justifié d’une offre de logement adaptée.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a pris acte du désistement du préfet de la Haute-Corse, qui demandait la suspension d’un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Poggio Mezzana pour la construction de trois maisons. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et se situait dans un espace stratégique agricole à protéger. Toutefois, la bénéficiaire du certificat ayant renoncé à son projet, le préfet s’est désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 6 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches familiales au Maroc. Il a également jugé que les conditions de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies pour refuser un délai de départ volontaire, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses enfants. Il a ainsi écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la délibération de l’URSSAF de Corse prononçant son licenciement pour faute grave. L’URSSAF a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le licenciement d’un directeur comptable et financier d’un organisme de droit privé ne met pas en œuvre de prérogatives de puissance publique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du quorum valablement atteint et de la gravité des faits établis. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire modificatif accordé par le maire de Porto-Vecchio. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation (la SCI Villa Azur), en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, et ce malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Brando pour une maison individuelle, à la demande du préfet de la Haute-Corse. Le juge des référés a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de San-Gavino-di-Carbini. Le préfet s’est désisté de son action après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.