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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la ministre des armées de lui octroyer une pension militaire d'invalidité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours de l'invalidité du 15 février 2023, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale était inopérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. A... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une pension au titre des infirmités invoquées, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA de la Cale de Halage d’Arles d’une contestation de l’ordonnance de taxation des frais d’expertise rendue par le tribunal administratif de Marseille. La société requérante estimait que les honoraires de l’expert, M. A..., fixés à 1 527,50 euros HT, étaient excessifs et non justifiés au regard des diligences effectuées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les honoraires liquidés étaient justifiés par les démarches accomplies par l’expert (analyse du dossier, échanges avec les parties, tentatives d’organisation de réunions) et que la somme réclamée n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d’expertise.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre le service d’incendie et de secours (SIS) de la Corse-du-Sud. Le FGTI réclamait le remboursement des sommes versées à un sapeur-pompier volontaire blessé lors d’un incendie criminel, en se fondant sur l’obligation de l’employeur public de réparer les préjudices subis par ses agents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le SIS n’était ni l’employeur de la victime ni la personne responsable des dommages, et que le FGTI ne disposait d’aucun recours subrogatoire à son encontre. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A. Martin, psychologue clinicienne au sein de l'administration pénitentiaire, contestant la décision de lui réclamer le remboursement de la "prime Ségur" perçue entre avril 2022 et mai 2023. La requérante soutenait que cette prime lui était due, invoquant une erreur de droit et l'illégalité de la note de service interne. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les textes applicables, notamment le décret n° 2022-741 du 28 avril 2022 et son annexe, réservent cette prime aux agents exerçant à titre principal des fonctions socio-éducatives, ce qui n'était pas le cas de Mme Martin en tant que psychologue clinicienne. Par conséquent, l'administration était fondée à ordonner le remboursement des sommes indûment versées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., attachée d'administration de l'État, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui attribuer 20 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions d'encadrement au bureau des étrangers de la préfecture de Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions fixées par l'arrêté du 3 novembre 2017, pris en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 91-1065 du 14 octobre 1991, pour bénéficier de cette bonification. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas de manquements suffisamment graves et continus pour caractériser un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives aux conditions d'hygiène et de salubrité, mais conclut que la responsabilité de l'État n'est pas engagée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation des préjudices moral et corporel subis en raison de conditions indignes de détention et de travail. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code pénitentiaire relatifs à l'hygiène et à la dignité. La décision retient la responsabilité de l'État pour défaut de garantie de conditions de détention dignes. En conséquence, le tribunal condamne l'État à verser au requérant une indemnité pour les préjudices subis, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité de manquements graves de l'administration pénitentiaire à ses obligations. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la responsabilité de l'État pour faute au regard des textes applicables, dont l'article L. 6 du code pénitentiaire et les articles R. 321-1 à R. 321-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions indignes de détention au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a estimé que les éléments apportés ne permettaient pas d’établir que les conditions de détention avaient porté atteinte à sa dignité. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent victime de plusieurs accidents de service et d'une maladie professionnelle. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'une future action en indemnisation. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices subis, établir les liens de causalité avec les événements déclarés, et déterminer les taux d'incapacité temporaire et permanente.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Corte visant à désigner un expert afin de déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant la passerelle de « Chjarasgiolu », ainsi que le coût des travaux de réparation. La mesure d’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La compagnie Gan Assurances a été mise en cause en tant qu’assureur de la société Les Charpentiers de Corse, tandis que M. B... E..., agent général, a été mis hors de cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis par la commune.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association Corsic'Agropôle. Cette mesure vise à déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant la structure d'un pôle agronomique, dont les travaux ont été réceptionnés en 2013. Le juge a estimé que la demande était utile et susceptible de se rattacher à la compétence de la juridiction administrative, rejetant les oppositions de certaines parties. Il a également ordonné la mise en cause des sociétés AXA France Iard, BCA, Apave et EME Singular LDA, tout en réservant tous droits et moyens des parties.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de San Gavino di Fiumorbo à verser à la SARL Décor Magasins – Socomat une somme de 1 726,12 euros. Cette condamnation fait suite à la livraison d'une crêpière professionnelle et de ses accessoires commandés en janvier 2024, dont le prix n'avait pas été réglé par la commune malgré plusieurs relances. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense. La commune a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la rétention du permis de conduire de M. B..., prise le 26 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle ou personnelle, la décision répondant à des exigences de sécurité routière. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille, ce qui rend ce dernier territorialement compétent en application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Le Cargo qui demandait la suspension de la signature d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public et l’annulation de la procédure de sélection. Le juge a estimé que cette procédure ne relevait pas du champ d’application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, car elle ne concernait ni un contrat de travaux, de fournitures ou de services, ni une concession. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La décision s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de la commande publique.