20 750 décisions disponibles — page 493/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du département de la Gironde de lui attribuer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" à titre définitif, en raison de l'irréversibilité de son handicap rénal. En cours d'instance, la maison départementale des personnes handicapées a fait droit à sa demande le 18 mars 2024, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de proroger son visa. Par un mémoire, Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également constaté que l’intervention du comité Harkis et Vérités était devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux ayant sursis à statuer sur une demande de travaux. Les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement des demandeurs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 16 mai 2022 retirant une décision de non-opposition à des travaux. Par un mémoire enregistré le 1er août 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 2 mars 2022 ayant sursis à statuer sur leur déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 1er août 2024. Par une ordonnance du même jour, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité une attestation de prolongation d'instruction, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, d'autant qu'il n'avait pas sollicité le renouvellement de son dernier récépissé. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, l'administration n'étant pas tenue de saisir la commission du titre de séjour pour un refus de renouvellement de carte de résident. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 16 février 2023 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 1er août 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement pur et simple.