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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 796 décisions disponibles — page 491/1040

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405157(TA33-2405157)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'avait pas introduit de recours au fond. En l'absence de requête principale, d'atteinte grave à une liberté fondamentale ou de mesure utile non obstructive, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404966(TA33-2404966)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404963(TA33-2404963)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404857(TA33-2404857)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par l’association Ginko Ophtalmologique contre la décision du directeur de la CPAM de la Gironde lui infligeant une suspension de cinq ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences financières et sociales invoquées étant inhérentes à la sanction et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure de contrôle et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au contrôle des centres de santé.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2306008(TA33-2306008)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 420 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales a accordé une remise totale de la dette, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404884(TA33-2404884)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 23 et 26 du règlement Dublin III, de l'article 8 de la CEDH, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause discrétionnaire de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405014(TA33-2405014)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, élue municipale d'opposition non inscrite, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'ordonner au maire de Bordeaux de lui attribuer un local permanent et un espace d'expression dans le magazine municipal. En défense, la commune a fait valoir que les demandes de Mme A avaient été satisfaites entre-temps. Le tribunal a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404933(TA33-2404933)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des droits fondamentaux (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur l'article 12-2 du règlement Dublin III, après accord explicite des autorités portugaises.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404743(TA33-2404743)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Grand Angle Productions. Celle-ci contestait l'attribution du lot n° 2 d'un marché de productions audiovisuelles par la région Nouvelle-Aquitaine, invoquant notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un défaut d'information. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute pour la société requérante de justifier de la qualité de son représentant légal pour agir en justice. A titre subsidiaire, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 2152-6 et R. 2181-4 du code de la commande publique, ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405105(TA33-2405105)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, liées à l'éloignement de son domicile et à l'absence de transports en commun, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général attaché à la sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405106(TA33-2405106)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation et la suspension du refus d'admission en master d'histoire à l'université de Bordeaux. Le juge a relevé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. En tout état de cause, le moyen tiré de l'erreur de motivation (mention d'un examen ou concours alors que la sélection se fait sur dossier) n'a pas été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404949(TA33-2404949)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que l’arrêté de transfert vers l’Autriche, fondement de l’assignation, était caduc. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 9 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive du requérant à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404948(TA33-2404948)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Autriche. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 9 août 2024, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404932(TA33-2404932)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, vendeur ambulant de glaces, contestant un arrêté du maire de Grayan-et-l'Hôpital du 22 juillet 2024 interdisant le colportage de denrées sur les plages du 1er juin au 30 septembre. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté faisant obstacle à l'activité saisonnière du requérant, sa seule source de revenus, en pleine période estivale. Il a également estimé que le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de justification par un risque avéré pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la liberté du commerce et de l'industrie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404909(TA33-2404909)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions tendant à suspendre la mesure d'éloignement du 30 août 2023, déjà confirmée par un jugement du 3 avril 2024. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404902(TA33-2404902)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 mai 2024 par laquelle le directeur général du CROUS de Bordeaux-Aquitaine a refusé à Mme B une dérogation pour une sixième année d'occupation d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'impact de la décision sur la poursuite des études de la requérante, de sa situation de handicap, de l'éloignement de son domicile familial et de la précarité financière de sa mère. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de motivation suffisante de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405124(TA33-2405124)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 août 2024 renouvelant pour trois mois une mesure de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter la Gironde et obligation de pointage quotidien). Le juge a estimé que la demande, quel que soit son fondement juridique (L. 521-1 ou L. 521-2 du code de justice administrative), était irrecevable car elle tendait en réalité à l'annulation de la décision administrative, ce qui excède la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405085(TA33-2405085)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'instruction dans la famille pour leur fils, invoquant notamment sa phobie scolaire et un harcèlement antérieur. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinés au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405086(TA33-2405086)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet de la Gironde, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pau à la date de la décision attaquée, le juge a fait application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les mesures de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal administratif de Pau.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405084(TA33-2405084)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'instruction dans la famille pour leur fils souffrant de phobie scolaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinés au fond.

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