LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 491/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404921(TA33-2404921)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, après l'expiration de son visa "vacances-travail". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de titre de séjour seulement cinq jours avant l'expiration de son visa, et que les difficultés de recrutement de son employeur ne pouvaient être prises en compte pour caractériser l'urgence propre à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée.

8 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404779(TA33-2404779)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Mérignac pour obtenir l'expulsion de M. et Mme E et de leurs enfants, occupants sans titre d'un logement communal intégré au domaine public. La commune justifiait sa demande par l'urgence et l'utilité de libérer les lieux pour réaliser un projet d'intérêt général d'accueil de jour pour personnes en grande précarité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune ne démontrant pas que le maintien de la famille faisait obstacle à l'avancement concret du projet, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse tenant à la situation de vulnérabilité des occupants, notamment l'état de santé de M. E et la scolarisation des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2404708(TA33-2404708)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 22 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le requérant avait quitté le territoire français le 30 juillet 2024, exécutant ainsi l’obligation de quitter le territoire. En conséquence, l’assignation à résidence ayant perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306862(TA33-2306862)

Requête en excès de pouvoir de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Bordeaux. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

7 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404947(TA33-2404947)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en mars 2023, sollicitait un premier titre de séjour et n'a présenté sa requête que cinq mois après la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence, malgré la présence de ses enfants de nationalité française en France.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404906(TA33-2404906)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester plusieurs comptes-rendus d’évaluation professionnelle, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent car le lieu d’affectation de l’agent public se situe à Angoulême.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403543(TA33-2403543)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention stationnement, et à obtenir des dommages et intérêts. Par deux mémoires, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 août 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA33-2404719(TA33-2404719)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Dordogne portant obligation de quitter le territoire sans délai, constate que le requérant a été placé au centre de rétention administrative d’Hendaye, situé dans le ressort du tribunal administratif de Pau. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, seule compétente territorialement.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404967(TA33-2404967)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Champagnac-de-Bélair interdisant la circulation motorisée sur le chemin de la Muraille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés d'accès invoquées par le requérant (livraison de bois, tonte, courses) ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2404787(TA33-2404787)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Saint-Médard-en-Jalles sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de football communal, en raison de risques pour la sécurité et la salubrité publiques. La commune s'est toutefois désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404930(TA33-2404930)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête de l'association Action Grand Passage contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2024 ordonnant l'évacuation sous 48 heures d'occupants sans droit ni titre d'un terrain à Arsac. L'association invoquait le manque d'aires de grand passage et des risques pour les personnes vulnérables, mais n'avait pas introduit de recours au fond ni démontré d'atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge constate que la requête ne précise pas le fondement procédural (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et qu'aucune mesure utile ne peut être ordonnée sans entraver l'exécution de la décision. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404938(TA33-2404938)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits, pour la plupart anciens, ne démontrant pas une situation de précarité médicale suffisamment actuelle et grave. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404987(TA33-2404987)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais sans hébergement avec ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, malgré l'atteinte potentielle au droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande pour défaut d'urgence, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404123(TA33-2404123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Bluesimmo, qui contestait une contrainte pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement. La société n'ayant pas produit la contrainte attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation du tribunal, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. L'ordonnance a donc rejeté la requête sans examiner le fond du litige.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404874(TA33-2404874)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de l'association Action Grand Passage contre un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 ordonnant l'évacuation sous 48 heures d'occupants sans droit ni titre d'un terrain à Gujan-Mestras. L'association invoquait la méconnaissance des obligations d'accueil des grands passages prévues par la loi du 5 juillet 2000 et le décret du 5 mars 2019. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas précisé le fondement juridique de son référé, n'avait pas introduit de recours au fond en annulation, et n'établissait ni une atteinte grave à une liberté fondamentale ni l'utilité d'une mesure sans faire obstacle à l'exécution de la décision. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404676(TA33-2404676)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d’une enfant atteinte d’un trouble du déficit de l’attention, contestant le refus de la directrice académique de la Dordogne d’autoriser l’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que la scolarisation compromettrait la santé de l’enfant et que l’administration avait méconnu le 1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La rectrice de l’académie de Bordeaux a soutenu que l’urgence n’était pas établie et que l’école inclusive pouvait accueillir l’enfant avec les aménagements nécessaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une incompatibilité avec une scolarisation et que la condition d’urgence n’était pas remplie.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404609(TA33-2404609)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les risques professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions au code de la route commises par l'intéressé sur une courte période. Le tribunal a notamment relevé que M. B avait commis plusieurs excès de vitesse et une infraction liée à l'usage du téléphone, et qu'il avait déjà fait l'objet de suspensions et d'invalidations antérieures de son permis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

5 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2404957(TA33-2404957)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par le maire de Mérignac sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du péril imminent présenté par un immeuble abandonné et gravement dégradé menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures provisoires de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril imminent et sur le code de justice administrative.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404528(TA33-2404528)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel, l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause discrétionnaire (article 17 du règlement n° 604/2013), et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé la décision de transfert, estimant que la procédure était régulière et que les autorités polonaises avaient accepté la reprise en charge de l'intéressé.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404958(TA33-2404958)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire stagiaire, d’une demande en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du centre hospitalier d’Angoulême et de l’École des Hautes Études de Santé Publique. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application de l’article R. 312-12 du même code, au motif que le lieu d’affectation de l’agent était à Angoulême, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Poitiers. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

5 août 2024Résumé IA
← Précédent488489490491492493494Suivant →Page 491/1038
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions