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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 489/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405014(TA33-2405014)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, élue municipale d'opposition non inscrite, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'ordonner au maire de Bordeaux de lui attribuer un local permanent et un espace d'expression dans le magazine municipal. En défense, la commune a fait valoir que les demandes de Mme A avaient été satisfaites entre-temps. Le tribunal a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer sur la requête.

16 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404932(TA33-2404932)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, vendeur ambulant de glaces, contestant un arrêté du maire de Grayan-et-l'Hôpital du 22 juillet 2024 interdisant le colportage de denrées sur les plages du 1er juin au 30 septembre. Le juge a reconnu l'urgence, l'arrêté faisant obstacle à l'activité saisonnière du requérant, sa seule source de revenus, en pleine période estivale. Il a également estimé que le moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de justification par un risque avéré pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la liberté du commerce et de l'industrie.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404902(TA33-2404902)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 mai 2024 par laquelle le directeur général du CROUS de Bordeaux-Aquitaine a refusé à Mme B une dérogation pour une sixième année d'occupation d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'impact de la décision sur la poursuite des études de la requérante, de sa situation de handicap, de l'éloignement de son domicile familial et de la précarité financière de sa mère. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence de motivation suffisante de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404948(TA33-2404948)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Autriche. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 9 août 2024, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404949(TA33-2404949)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que l’arrêté de transfert vers l’Autriche, fondement de l’assignation, était caduc. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 9 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive du requérant à l’aide juridictionnelle.

14 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404743(TA33-2404743)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Grand Angle Productions. Celle-ci contestait l'attribution du lot n° 2 d'un marché de productions audiovisuelles par la région Nouvelle-Aquitaine, invoquant notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un défaut d'information. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, faute pour la société requérante de justifier de la qualité de son représentant légal pour agir en justice. A titre subsidiaire, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 2152-6 et R. 2181-4 du code de la commande publique, ont été écartés comme non fondés.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404933(TA33-2404933)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des droits fondamentaux (article 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur l'article 12-2 du règlement Dublin III, après accord explicite des autorités portugaises.

14 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404909(TA33-2404909)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions tendant à suspendre la mesure d'éloignement du 30 août 2023, déjà confirmée par un jugement du 3 avril 2024. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405124(TA33-2405124)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 août 2024 renouvelant pour trois mois une mesure de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter la Gironde et obligation de pointage quotidien). Le juge a estimé que la demande, quel que soit son fondement juridique (L. 521-1 ou L. 521-2 du code de justice administrative), était irrecevable car elle tendait en réalité à l'annulation de la décision administrative, ce qui excède la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405106(TA33-2405106)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation et la suspension du refus d'admission en master d'histoire à l'université de Bordeaux. Le juge a relevé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer une telle annulation. En tout état de cause, le moyen tiré de l'erreur de motivation (mention d'un examen ou concours alors que la sélection se fait sur dossier) n'a pas été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405105(TA33-2405105)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, liées à l'éloignement de son domicile et à l'absence de transports en commun, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général attaché à la sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

14 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405084(TA33-2405084)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'instruction dans la famille pour leur fils souffrant de phobie scolaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinés au fond.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405086(TA33-2405086)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet de la Gironde, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pau à la date de la décision attaquée, le juge a fait application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les mesures de police. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal administratif de Pau.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405085(TA33-2405085)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient la suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'instruction dans la famille pour leur fils, invoquant notamment sa phobie scolaire et un harcèlement antérieur. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été examinés au fond.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405047(TA33-2405047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, et a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de séjour non sollicité. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

13 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405050(TA33-2405050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Landes suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que la suspension l'empêche d'exercer ses fonctions professionnelles ou de recourir à d'autres moyens de transport, et que la décision répond à des exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire ou le défaut de motivation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405028(TA33-2405028)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 4 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, M. D ayant été admis à l'aide juridictionnelle. S'agissant du refus de séjour, le magistrat désigné s'est déclaré incompétent pour en connaître, cette décision relevant de la formation collégiale du tribunal en application des dispositions transitoires de la loi du 26 janvier 2024.

13 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404740(TA33-2404740)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation de l'enfant A au collège « Bourran » à Mérignac, formée par ses parents. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et plusieurs moyens sérieux, notamment le défaut de motivation, le non-respect de la procédure d'affectation, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant en raison de son état de santé, de la présence de son frère dans l'établissement souhaité, de la proximité du domicile et de l'étude du chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le recours gracieux étant toujours en cours d'examen, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405068(TA33-2405068)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Nontron visant à suspendre la décision tacite de non-opposition du préfet de la Dordogne à une déclaration préalable pour une centrale photovoltaïque. La commune invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation obligatoire, l'irrégularité de certains avis et l'atteinte au paysage. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405049(TA33-2405049)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien établi entre la détention du permis et les difficultés financières ou de santé invoquées, et au regard des exigences de sécurité routière face aux infractions graves commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
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