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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 796 décisions disponibles — page 489/1040

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405242(TA33-2405242)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Non à l'urbanisation au bord du lac de Léon". Celle-ci contestait le refus de la commune de Léon de l'autoriser à participer au forum des associations. Le juge estime que le litige relève manifestement de la compétence du tribunal administratif de Pau, et non de celui de Bordeaux. En application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code, la requête est rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction saisie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405026(TA33-2405026)

Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé le moindre moyen de droit ou de fait dans sa requête introductive d'instance, et ce malgré la possibilité de soulever des moyens nouveaux après l'expiration du délai de recours (articles R. 411-1 du code de justice administrative et R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404250(TA33-2404250)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis de contravention pour dépôt d’ordures sauvage. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que la contestation d’une amende pénale relève du juge judiciaire et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2106344(TA33-2106344)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI JAS de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire. La société contestait l’occupation irrégulière d’une partie de sa parcelle par une piste cyclable sur le territoire de la commune de Biganos et du département de la Gironde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Biganos au titre des frais de justice. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403948(TA33-2403948)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Bordeaux. La requérante contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Bordeaux de reconnaître une maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404349(TA33-2404349)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'OPH Gironde Habitat comme portée devant une juridiction incompétente. L'office demandait l'annulation du refus du commissaire de police de procéder à la mise en fourrière d'un véhicule stationné sans droit sur une propriété privée. Le tribunal a jugé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de l'autorité judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 325-1 et L. 325-12 du code de la route. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405134(TA33-2405134)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 août 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les informations prévues par l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient bien été communiquées. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404923(TA33-2404923)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a placé M. C, manipulateur en électroradiologie, en congé de disponibilité d'office à l'issue d'une sanction disciplinaire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la privation de rémunération et de ses conséquences financières graves et immédiates pour le requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant que le placement en disponibilité d'office ne figure pas parmi les cas limitativement énumérés par le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, et que la réintégration à l'issue de la période d'exclusion était de droit. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CHU de Bordeaux de réintégrer provisoirement M. C.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203396(TA33-2203396)

Rejet d'une demande d'autorisation d'exercice PADHUE par l'agence régionale de santé Nouvelle-Aquitaine. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 8 juin 2022, est postérieure au délai de recours de deux mois expirant le 6 janvier 2022, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405122(TA33-2405122)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête, enregistrée le 13 août 2024, était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 922-8, mais a constaté que l'absence de motivation n'avait pas été régularisée avant la clôture de l'instruction. En conséquence, la décision de l'OFII a été maintenue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405011(TA33-2405011)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2405118(TA33-2405118)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de MM. Laurent, Lucien et Allan Klissing ainsi que de tous occupants sans droit ni titre d'une aire de stationnement du complexe sportif Chante-Cigale à Gujan-Mestras. La commune propriétaire justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de branchements électriques sauvages créant un risque d'incendie et d'une atteinte à la sécurité publique. L'injonction de quitter les lieux sous 24 heures est assortie d'une astreinte de 100 euros par personne et par jour de retard, et les occupants sont condamnés solidairement à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403214(TA33-2403214)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de M. D et Mme B, qui contestaient la décision du préfet de la Gironde du 14 mai 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de référé suspension, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2405241(TA33-2405241)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec quatre jeunes enfants, privée d'hébergement depuis le 12 août 2024 et vivant à la rue. Le juge a constaté une carence de l'État dans l'application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 48 heures, sans préjudice d'une orientation pérenne ultérieure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400306(TA33-2400306)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa suspension de fonctions par le centre hospitalier de Périgueux. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois, expirant le 28 décembre 2021, n’avait pas été interrompu par un recours gracieux présenté le 23 octobre 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, estimant que la notification de la décision était régulière. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2405094(TA33-2405094)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social prioritaire auprès de la commission de médiation de la Gironde. Le juge constate que la requérante n’a pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, de sorte que le délai de trois mois de la commission n’a recommencé à courir qu’à partir du 6 juin 2024. Lorsqu’elle a saisi le tribunal le 6 août 2024, aucune décision implicite n’était encore née, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403903(TA33-2403903)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C et M. B contestant un certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Les requérants invoquaient des atteintes à leurs conditions d'occupation, des dégradations visuelles et des risques sanitaires. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas le respect des règles de droit privé ou des autres réglementations. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2303023(TA33-2303023)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. En cours d'instance, la commission a retiré sa décision initiale et a finalement accordé à M. B le statut de demandeur prioritaire devant être logé d'urgence. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404968(TA33-2404968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. A D le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a relevé que la décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), alors que le requérant présentait une première demande d'asile, ce qui relevait du 6° de l'article L. 551-16 du même code. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405141(TA33-2405141)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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