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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 487/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403948(TA33-2403948)

Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Bordeaux. La requérante contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Bordeaux de reconnaître une maladie professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405139(TA33-2405139)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant nigérian demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de l'intéressé à deux convocations, alors que la seconde convocation ne lui avait pas été notifiée, rendant ce manquement isolé et non révélateur d'une intention de se soustraire aux obligations. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre la fin des conditions matérielles d'accueil.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404923(TA33-2404923)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a placé M. C, manipulateur en électroradiologie, en congé de disponibilité d'office à l'issue d'une sanction disciplinaire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la privation de rémunération et de ses conséquences financières graves et immédiates pour le requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant que le placement en disponibilité d'office ne figure pas parmi les cas limitativement énumérés par le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, et que la réintégration à l'issue de la période d'exclusion était de droit. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CHU de Bordeaux de réintégrer provisoirement M. C.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405242(TA33-2405242)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association "Non à l'urbanisation au bord du lac de Léon". Celle-ci contestait le refus de la commune de Léon de l'autoriser à participer au forum des associations. Le juge estime que le litige relève manifestement de la compétence du tribunal administratif de Pau, et non de celui de Bordeaux. En application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code, la requête est rejetée pour incompétence territoriale de la juridiction saisie.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405245(TA33-2405245)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 28 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'invalidation du permis, bien que préjudiciable à l'activité professionnelle du requérant, répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu des dix-sept infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306931(TA33-2306931)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Fumel de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 3 août 2023. En cours d’instance, l’hôpital a réexaminé le dossier et a finalement accordé cette reconnaissance, conduisant la requérante à accepter cette décision et à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 22 août 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans examen au principal.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2405094(TA33-2405094)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social prioritaire auprès de la commission de médiation de la Gironde. Le juge constate que la requérante n’a pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, de sorte que le délai de trois mois de la commission n’a recommencé à courir qu’à partir du 6 juin 2024. Lorsqu’elle a saisi le tribunal le 6 août 2024, aucune décision implicite n’était encore née, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400307(TA33-2400307)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant la suspension de ses fonctions par le centre hospitalier de Périgueux. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification de la décision du 14 novembre 2022, sans que l’absence de mention des recours gracieux facultatifs n’ait pu interrompre ce délai. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Mme A a également été condamnée à verser 1 000 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400306(TA33-2400306)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa suspension de fonctions par le centre hospitalier de Périgueux. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois, expirant le 28 décembre 2021, n’avait pas été interrompu par un recours gracieux présenté le 23 octobre 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, estimant que la notification de la décision était régulière. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 1 000 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2405241(TA33-2405241)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec quatre jeunes enfants, privée d'hébergement depuis le 12 août 2024 et vivant à la rue. Le juge a constaté une carence de l'État dans l'application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 48 heures, sans préjudice d'une orientation pérenne ultérieure.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403903(TA33-2403903)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C et M. B contestant un certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Les requérants invoquaient des atteintes à leurs conditions d'occupation, des dégradations visuelles et des risques sanitaires. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas le respect des règles de droit privé ou des autres réglementations. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405040(TA33-2405040)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la présence de son frère en France et de son activité professionnelle. Le tribunal a estimé que ces allégations n’étaient pas établies par les pièces du dossier, compte tenu de l’entrée récente et irrégulière de l’intéressé et de l’absence de preuve de liens familiaux ou d’une intégration stable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA33-2303023(TA33-2303023)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. En cours d'instance, la commission a retiré sa décision initiale et a finalement accordé à M. B le statut de demandeur prioritaire devant être logé d'urgence. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405141(TA33-2405141)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405154(TA33-2405154)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant guinéen, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que le préfet de la Gironde avait pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire le 12 juillet 2024, privant ainsi M. B de tout droit au séjour et au travail à la date de la requête. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. Les articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été examinés.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2300165(TA33-2300165)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 14 décembre 2022 de la commission de médiation de la Gironde, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent. En cours d’instance, la commission a retiré cette décision et reconnu le requérant comme prioritaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404968(TA33-2404968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. A D le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a relevé que la décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), alors que le requérant présentait une première demande d'asile, ce qui relevait du 6° de l'article L. 551-16 du même code. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2402414(TA33-2402414)

Refus de carte mobilité inclusion stationnement – Tribunal Administratif de Bordeaux – Désistement du requérant – Donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302765(TA33-2302765)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduite. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403300(TA33-2403300)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de points de son permis de conduire. Par un acte du 1er août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

20 août 2024Résumé IA
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