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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 485/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404828(TA33-2404828)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément, se déclare incompétent. Il rappelle que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405007(TA33-2405007)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405312(TA33-2405312)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence de démonstration d'une rupture dans la continuité pédagogique ou d'un risque pour la santé de l'enfant. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405311(TA33-2405311)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les arguments avancés (rupture de continuité pédagogique, risque de régression lié au TDAH, bouleversement familial) ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404654(TA33-2404654)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Dordogne refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le juge constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Périgueux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404666(TA33-2404666)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2307200(TA33-2307200)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bordeaux ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la construction d’une terrasse en toiture. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2024, devenue définitive. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403919(TA33-2403919)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait une remise gracieuse d'une amende pour dépôt sauvage infligée par le maire de Latresne. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal ne peut être saisi d'un simple recours gracieux, mais uniquement d'une requête en excès de pouvoir assortie de moyens juridiques. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403227(TA33-2403227)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Réaup-Lisse pour six logements séniors et une maison commune. Le juge a constaté que le requérant n'invoquait aucune atteinte directe à ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, sa seule qualité de conseiller municipal ne lui conférant pas un intérêt à agir. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304730(TA33-2304730)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Cazaux Ski Club, qui contestait un document du 31 juillet 2023 relatif à la suppression d'une zone de ski nautique associatif sur le lac de Cazaux-Sanguinet. Le tribunal a jugé que ce document, intitulé "relevé de décision", constituait un acte préparatoire à l'arrêté inter-préfectoral du 25 janvier 2024 fixant le règlement particulier de police du lac, et non une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404158(TA33-2404158)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la modification de sa note à l'épreuve de bureautique du concours d'adjoint administratif principal. La requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, mais seulement des moyens d'ordre gracieux. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403922(TA33-2403922)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’une demande de remise gracieuse d’une amende pour dépôt sauvage infligée par le maire de Latresne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le tribunal ne peut être saisi d’un simple recours gracieux, mais uniquement d’une requête exposant des faits et moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404839(TA33-2404839)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme de la Préfète de la Charente s’opposant à une construction à Mareuil. Constatant que la commune est située dans le département de la Charente, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403835(TA33-2403835)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 22 mai 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de Mme B et en a donné acte par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404410(TA33-2404410)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B C d’un litige relatif à l’attribution d’une prestation de compensation du handicap pour son épouse, opposant la maison départementale des personnes handicapées de la Gironde. Par une ordonnance du 26 août 2024, le tribunal a constaté son incompétence matérielle, estimant que ce contentieux relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Bordeaux (pôle social), conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405149(TA33-2405149)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation d'éloignement de 72 heures, a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant marocain, dirigées contre l'arrêté du préfet de la Dordogne du 22 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre l'arrêté du 7 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'atteinte au droit à un recours effectif (article 6 de la CESDH), de la violation de l'article 8 (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (traitements inhumains) de la CESDH, ainsi que de l'atteinte à la liberté religieuse. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303859(TA33-2303859)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune du Pian Médoc s’opposant au raccordement électrique d’une installation de radiotéléphonie mobile. Postérieurement à l’introduction de la requête, les travaux de raccordement ont été réalisés et le site mis en service le 11 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401375(TA33-2401375)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404770(TA33-2404770)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par erreur d’un appel formé par M. A B contre un jugement rejetant son recours contre un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de cet appel. La solution retenue est donc un renvoi pour raison de compétence territoriale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2404677(TA33-2404677)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir, a examiné la contestation par M. A d’une ordonnance du 18 juillet 2024 du Tribunal Administratif de La Guyane rejetant sa demande d’annulation d’une obligation de quitter le territoire. Constatant que M. A entendait en réalité faire appel de cette décision, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission sans délai du dossier à la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de l’appel.

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