Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2402160(TA33-2402160)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, une injonction d'hébergement d'urgence sous astreinte. La requérante invoquait une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, mais le tribunal a constaté que cette commission avait en réalité rejeté sa demande de logement social et l'avait orientée vers une requalification "hébergement". Faute pour Mme B d'établir qu'elle avait effectué les démarches nécessaires auprès d'un travailleur social pour mettre en œuvre cette mesure, ses moyens ont été jugés insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2402253(TA33-2402253)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Gironde du 14 décembre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La requête, enregistrée le 2 avril 2024, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, à compter de l’expiration du délai de recours fixé par l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, sans examen au fond.
N° TA33-2405295(TA33-2405295)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'affecter sa fille au Lycée Polyvalent Vaclav Havel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation, se limitant à des moyens d'ordre gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA33-2404796(TA33-2404796)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission en Master à l’université de Bordeaux. Par une ordonnance, le tribunal a radié la requête n° 2404796 des registres du greffe. Cette radiation est motivée par le fait que la requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2404578. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
N° TA33-2404037(TA33-2404037)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Advance Engineering. Celle-ci, dirigée contre un refus d'autorisation d'activité partielle, ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans inviter la société à régulariser sa requête.
N° TA33-2401721(TA33-2401721)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête contestant le rejet de sa réclamation contre la taxe d’habitation 2023. L’administration ayant prononcé un dégrèvement, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA33-2404580(TA33-2404580)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 14 mai 2024, afin d'enjoindre au préfet d'exécuter cette décision. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, car le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour introduire un tel recours n'était pas encore expiré à la date de saisine. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA33-2405095(TA33-2405095)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Bordeaux a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les requérants, M. C D et Mme B F, soutenaient que la décision méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et l'intérêt supérieur de l'enfant, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que le refus d'autorisation porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de l'enfant avant la rentrée scolaire. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
N° TA33-2401645(TA33-2401645)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un rejet de l'administration fiscale relatif à des redressements d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2019. La requérante s'est désistée après que l'administration a prononcé un dégrèvement de l'imposition en cause. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA33-2305110(TA33-2305110)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2020. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA33-2305563(TA33-2305563)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Agdessa d'un recours contre une décision de la direction régionale des finances publiques rejetant une réclamation relative à la taxe foncière 2023. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement de l'imposition. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
N° TA33-2405097(TA33-2405097)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille, se déclare incompétent territorialement. Il estime que, malgré le recours administratif préalable obligatoire devant la rectrice, la décision à retenir pour déterminer la compétence est celle du directeur des services de l’éducation nationale des Landes, situé dans le ressort du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 312-1, R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Pau.
N° TA33-2405082(TA33-2405082)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme C d’un recours contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour sa fille, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision attaquée émane du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques, dont le siège relève du ressort du tribunal administratif de Pau. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 28 août 2024, sans se prononcer sur le fond du litige.
N° TA33-2405077(TA33-2405077)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, malgré l’existence d’un recours administratif préalable obligatoire devant la rectrice, la décision à retenir pour déterminer la compétence est celle du directeur académique des Landes, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA33-2403933(TA33-2403933)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI les trois filles d’un recours contestant un titre de perception émis par l’État pour le recouvrement de frais d’aide juridictionnelle, suite à une condamnation prononcée par le tribunal judiciaire d’Angoulême. Le juge a constaté que ce litige, portant sur des frais exposés dans le cadre d’une procédure judiciaire, relève de la compétence de l’ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
N° TA33-2405311(TA33-2405311)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les arguments avancés (rupture de continuité pédagogique, risque de régression lié au TDAH, bouleversement familial) ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA33-2404666(TA33-2404666)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
N° TA33-2404654(TA33-2404654)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Dordogne refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le juge constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Périgueux.
N° TA33-2405312(TA33-2405312)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence de démonstration d'une rupture dans la continuité pédagogique ou d'un risque pour la santé de l'enfant. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
N° TA33-2405007(TA33-2405007)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.