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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI les trois filles d’un recours contestant un titre de perception émis par l’État pour le recouvrement de frais d’aide juridictionnelle, suite à une condamnation prononcée par le tribunal judiciaire d’Angoulême. Le juge a constaté que ce litige, portant sur des frais exposés dans le cadre d’une procédure judiciaire, relève de la compétence de l’ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille, se déclare incompétent territorialement. Il estime que, malgré le recours administratif préalable obligatoire devant la rectrice, la décision à retenir pour déterminer la compétence est celle du directeur des services de l’éducation nationale des Landes, situé dans le ressort du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 312-1, R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Pau.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’une demande en dégrèvement de suppléments d’imposition aux droits de mutation à titre gratuit, contestant la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles 755 du code général des impôts et L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux des droits d’enregistrement relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Gironde du 14 décembre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La requête, enregistrée le 2 avril 2024, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, à compter de l’expiration du délai de recours fixé par l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’exécution de la décision de la commission de médiation de la Gironde du 27 octobre 2022 le reconnaissant prioritaire pour un logement urgent. La requête, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été jugée tardive car présentée le 26 mars 2024, soit après l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc considéré la requête comme manifestement irrecevable et l’a rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, une injonction d'hébergement d'urgence sous astreinte. La requérante invoquait une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, mais le tribunal a constaté que cette commission avait en réalité rejeté sa demande de logement social et l'avait orientée vers une requalification "hébergement". Faute pour Mme B d'établir qu'elle avait effectué les démarches nécessaires auprès d'un travailleur social pour mettre en œuvre cette mesure, ses moyens ont été jugés insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission en Master à l’université de Bordeaux. Par une ordonnance, le tribunal a radié la requête n° 2404796 des registres du greffe. Cette radiation est motivée par le fait que la requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2404578. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation, mais seulement des moyens d'ordre gracieux, la rendant manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion formelle à fin d’annulation de la décision administrative, se limitant à des moyens d’ordre gracieux. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Refus d'autorisation d'instruction en famille – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux, a été rejetée car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation, mais seulement des moyens d'ordre gracieux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant réside dans le Val-d’Oise.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une agente de l’EHPAD Eugénie Desjobert contestant un arrêté relatif à son congé de maladie. Constatant que l’intéressée est affectée dans les Landes, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde fixant son taux d’incapacité entre 50% et 80% pour l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par ordonnance du 27 août 2024, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance le 27 août 2024, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence. Celle-ci contestait le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer le complément de ressource de l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, relève de la compétence du tribunal judiciaire en application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément, se déclare incompétent. Il rappelle que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a rejeté la requête pour incompétence. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence de démonstration d'une rupture dans la continuité pédagogique ou d'un risque pour la santé de l'enfant. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les arguments avancés (rupture de continuité pédagogique, risque de régression lié au TDAH, bouleversement familial) ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la MDPH de la Gironde de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Dordogne refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le juge constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Périgueux.