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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 482/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404734(TA33-2404734)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une facture de 587,05 euros émise par le SEMOCTOM pour le traitement des déchets. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le service d’enlèvement des ordures ménagères, financé par une redevance incitative instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, présente un caractère industriel ou commercial. En conséquence, les litiges relatifs au paiement de ces factures relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404131(TA33-2404131)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 juin 2024 obligeant M. D, ressortissant tchadien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404159(TA33-2404159)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C et Mme E, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 13 juin 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque en cas de retour (article 3 de la CEDH et article L. 721-4 du CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305524(TA33-2305524)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Celle-ci contestait sa prise en charge au centre hospitalier Sud Gironde de Langon en octobre 2021, estimant que des fautes dans les choix thérapeutiques et le suivi opératoire avaient entraîné des séquelles rénales, cardiaques et articulaires graves. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, considérant que le courrier du 14 avril 2023 du centre hospitalier, invitant la patiente à contacter son assureur, avait interrompu le délai de recours. La mesure d'expertise a été jugée utile pour déterminer les circonstances du dommage et évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405474(TA33-2405474)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, qui contestait plusieurs décisions administratives (refus de logement CROUS, refus DALO, retrait de droits sociaux) et alléguait des représailles et discriminations. Le juge a constaté que la requête, confuse et dépourvue de conclusions claires, ne précisait pas le fondement juridique invoqué (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). Aucune urgence ni atteinte grave à une liberté fondamentale n’a été établie, et aucune requête au fond n’avait été introduite. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405132(TA33-2405132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande en référé suspension contre le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-ouest de lui accorder la protection fonctionnelle. Le préfet ayant finalement accordé cette protection le 19 août 2024, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405388(TA33-2405388)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de reconstituer son solde de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. A de démontrer que l'invalidation de son permis compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière, notamment par l'absence de risque de rupture de son contrat de travail et la possibilité d'utiliser d'autres moyens de transport.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA33-2400759(TA33-2400759)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A, représentant des conseillers municipaux de Castelnau de Médoc, visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal du 19 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a abrogé cette délibération par une nouvelle délibération du 4 juin 2024, sans qu’elle ait reçu exécution. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405398(TA33-2405398)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 2 août 2024 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant réside au Maroc et ne justifie pas d'une situation précaire ou d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405413(TA33-2405413)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403531(TA33-2403531)

Rejet d’une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Bordeaux, concernant un litige relatif à une prime agricole. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404138(TA33-2404138)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Dordogne d’un déféré contestant un avenant à un marché public de traitement des déchets. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 2 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond du litige n’a donc été effectuée.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2405470(TA33-2405470)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 août 2024 interdisant une manifestation prévue le 31 août 2024 place de la Nation. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester, faute pour le préfet de démontrer une menace suffisante pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur la Constitution, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405152(TA33-2405152)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405372(TA33-2405372)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus d’affectation de son enfant en classe de première. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation, mais seulement des moyens d’ordre gracieux, la rendant manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405402(TA33-2405402)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait son ajournement au master 2 MEEF mention premier degré. La requête, présentée sous forme de recours gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405405(TA33-2405405)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la révision de la note de son fils A à l'épreuve de rattrapage du baccalauréat 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans conclusions formelles en annulation d'une décision administrative, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405453(TA33-2405453)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la communication de son dossier médical détenu par la médecine de prévention du rectorat, sous astreinte. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision de refus opposée par la rectrice, ce qui est contraire aux conditions de mise en œuvre de l'article L. 521-3. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405369(TA33-2405369)

Refus d'instruction en famille. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux pour l'année 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation, se limitant à des moyens d'ordre gracieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405313(TA33-2405313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. Ces derniers demandaient d'enjoindre à l'ARS, à la DASEN et à la DSDEN de réviser la convention de l'unité d'enseignement de l'IEM d'Eysines pour augmenter le temps de scolarisation de leur fille, A E, au-delà de 10h30 hebdomadaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le temps de scolarisation actuel respectait le minimum de 12 heures prévu par le cahier des charges des unités d'enseignement externalisé, et que la demande était mal fondée. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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