Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2405288(TA33-2405288)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A du porche de la salle des fêtes "Le Sully", propriété de la commune de Coutras. La mesure a été jugée urgente et utile car la présence de l'occupant sans droit ni titre faisait obstacle au démarrage des travaux de réhabilitation prévus le 14 octobre 2024 et présentait un risque pour la sécurité et la salubrité publiques. Le juge a enjoint à M. A de quitter les lieux sous huit jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA33-2302844(TA33-2302844)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil départemental de la Gironde accordant une subvention de 50 000 euros à l’association « SOS Méditerranée ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2024, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.
N° TA33-2405313(TA33-2405313)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E. Ces derniers demandaient d'enjoindre à l'ARS, à la DASEN et à la DSDEN de réviser la convention de l'unité d'enseignement de l'IEM d'Eysines pour augmenter le temps de scolarisation de leur fille, A E, au-delà de 10h30 hebdomadaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le temps de scolarisation actuel respectait le minimum de 12 heures prévu par le cahier des charges des unités d'enseignement externalisé, et que la demande était mal fondée. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2405336(TA33-2405336)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme I et M. E visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 22 août 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Gironde de proposer un hébergement d'urgence à la famille, conformément aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que l'administration avait exécuté l'injonction en proposant un hébergement d'urgence renouvelable pour une durée totale de 45 jours, considérant cette période suffisante pour un accompagnement vers une solution pérenne.
N° TA33-2403721(TA33-2403721)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait la décharge d’une amende fiscale ayant déjà fait l’objet d’un délai de paiement avec remise gracieuse. La requête ne contenait que des moyens d’ordre gracieux et aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2404037(TA33-2404037)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Advance Engineering. Celle-ci, dirigée contre un refus d'autorisation d'activité partielle, ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans inviter la société à régulariser sa requête.
N° TA33-2405248(TA33-2405248)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus d’admission en Master Psychologie par l’université de Bordeaux. La requête, qualifiée de recours gracieux, ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple par ordonnance, sans invitation à régulariser.
N° TA33-2404035(TA33-2404035)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Gironde du 24 juin 2024, affectant son fils au lycée polyvalent les Iris plutôt qu’au lycée Elie Faure. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête le 12 août 2024. Par une ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA33-2404346(TA33-2404346)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’une demande en dégrèvement de suppléments d’imposition aux droits de mutation à titre gratuit, contestant la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles 755 du code général des impôts et L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux des droits d’enregistrement relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif.
N° TA33-2404003(TA33-2404003)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du maire de Baigneaux du 22 avril 2024 s'opposant à son projet de camping sur un terrain. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par la requérante étaient soit inopérants (erreurs dans les mentions de l'arrêté), soit manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé (contestation du motif de refus lié à l'activité agricole). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA33-2306822(TA33-2306822)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait la cotisation foncière des entreprises pour les années 2020 à 2023. La requérante invoquait un mauvais conseil de l'administration fiscale lors de sa déclaration. Le tribunal a jugé les requêtes manifestement irrecevables, car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur sa réclamation préalable obligatoire, ni la preuve du dépôt de cette réclamation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
N° TA33-2401645(TA33-2401645)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un rejet de l'administration fiscale relatif à des redressements d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2019. La requérante s'est désistée après que l'administration a prononcé un dégrèvement de l'imposition en cause. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA33-2400741(TA33-2400741)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 28 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l’annulation de décisions de dégrèvement partiel de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023. Le juge, constatant que ce désistement ne rencontrait aucune opposition, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2401721(TA33-2401721)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête contestant le rejet de sa réclamation contre la taxe d’habitation 2023. L’administration ayant prononcé un dégrèvement, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA33-2405232(TA33-2405232)
Refus d'autorisation d'instruction en famille – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête de Mme B, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux, a été rejetée car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation, mais seulement des moyens d'ordre gracieux.
N° TA33-2403527(TA33-2403527)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Médoc Biogaz, qui contestait un refus d’aide « gaz/électricité » de la direction départementale des finances publiques du Var. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 mai 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision le 12 décembre 2023, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
N° TA33-2405216(TA33-2405216)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion formelle à fin d’annulation de la décision administrative, se limitant à des moyens d’ordre gracieux. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA33-2405211(TA33-2405211)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation, mais seulement des moyens d'ordre gracieux, la rendant manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2403680(TA33-2403680)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait les cotisations de taxe foncière pour les années 2020 à 2022. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas présenté de réclamation préalable dans les délais légaux prévus à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, rendant sa demande irrecevable. La décision de l'administration de ne pas accorder un dégrèvement gracieux pour ces années est insusceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA33-2404796(TA33-2404796)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’admission en Master à l’université de Bordeaux. Par une ordonnance, le tribunal a radié la requête n° 2404796 des registres du greffe. Cette radiation est motivée par le fait que la requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2404578. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.