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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 479/1038

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305899(TA33-2305899)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 595,38 euros pour la période de mai 2021 à octobre 2022. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, la décision de refus de remise gracieuse ou la preuve d’une telle demande, malgré une invitation à régulariser. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2305840(TA33-2305840)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande d’échéancier de remboursement à hauteur de 50 euros par mois pour solder un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 318,54 euros, réclamé par Pôle emploi (devenu France Travail) via une contrainte. En défense, France Travail a indiqué avoir accordé au requérant l’échéancier sollicité le 6 novembre 2023, accepté le 15 novembre suivant. Constatant que la demande de M. B avait ainsi été satisfaite postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305318(TA33-2305318)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305829(TA33-2305829)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier resté sans réponse, M. A n’a pas justifié de l’accomplissement de cette formalité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2301654(TA33-2301654)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a fait valoir que l’agrément avait finalement été accordé, et le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2206197(TA33-2206197)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le retrait implicite d’une prime MaPrimRénov de 7 930 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En défense, l’ANAH a indiqué avoir réexaminé le dossier et versé la somme due à l’intéressé. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, M. B ayant obtenu entière satisfaction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2205806(TA33-2205806)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours contestant le retrait implicite de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En défense, l’ANAH a indiqué avoir accordé une prime de 2 000 euros par une décision rectificative du 31 mai 2024, après réexamen du recours préalable obligatoire. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205192(TA33-2205192)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral déclarant d’utilité publique des travaux de restauration immobilière à Bordeaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 9 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2204367(TA33-2204367)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’académie de Bordeaux du 7 juillet 2022, qui avait inscrit sa fille dans une école maternelle à Pau, en dépit de son opposition fondée sur l’autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et l’inscription de l’enfant dans une école choisie d’un commun accord. Par un acte enregistré le 5 septembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2024.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2204135(TA33-2204135)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 9 septembre 2024.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405320(TA33-2405320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant ivoirien, aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité, faute pour l'administration de justifier de l'identité et de la qualification de l'agent l'ayant conduit. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert. Le préfet a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de huit jours.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405278(TA33-2405278)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303629(TA33-2303629)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la cession à son profit d’un contrat d’amodiation de places de stationnement sur le domaine public, conclu initialement entre Parcub et Bouygues Immobilier. Le requérant invoquait un vice du consentement, une méconnaissance des règles de passation des titres d’occupation domaniale, et le caractère abusif des clauses contractuelles. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que son consentement avait été éclairé et que la cession était régulière. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code civil.

7 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405161(TA33-2405161)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence prise par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a jugé que la requête contre l'arrêté du 14 mai 2024 était tardive, la notification de l'acte ayant fait courir le délai de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle déposée après cette notification n'avait pu l'interrompre. Pour l'assignation à résidence du 26 juillet 2024, le tribunal a estimé que la condition de risque de fuite était remplie et que la mesure était proportionnée, rejetant l'exception d'illégalité de l'OQTF. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 614-9, L. 731-1, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305317(TA33-2305317)

Refus de carte mobilité inclusion – Tribunal Administratif de Bordeaux – Irrecevabilité pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. Mme B contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405300(TA33-2405300)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de motivation et de compétence du signataire. Le tribunal a estimé que l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement Dublin III, n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de transfert.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304500(TA33-2304500)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du 26 juillet 2023 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré l'invitation du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donc rejeté la requête par ordonnance.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405298(TA33-2405298)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la compétence du signataire était établie, que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été communiquées oralement dans une langue comprise, et que l'entretien individuel, mené par un agent habilité, respectait l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que la procédure de prise en charge par l'Espagne était régulière au regard des articles 23 et 25 du règlement, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405494(TA33-2405494)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du CNAPS du 5 juillet 2024 portant retrait de sa carte professionnelle. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car M. A n'avait pas introduit de requête au fond en annulation devant ce même tribunal, condition préalable exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304614(TA33-2304614)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. Le requérant n'a pas produit les décisions attaquées malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Il n'a pas non plus justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

6 septembre 2024Résumé IA
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