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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a annulé le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 733,65 euros opposé à Mme B par le département de Lot-et-Garonne. Constatant la bonne foi de la requérante, l’absence de manœuvre frauduleuse, et sa situation de précarité (ressources modestes, charges fixes, incapacité de remboursement sans compromettre ses besoins élémentaires), le tribunal lui a accordé une remise totale de la dette. La décision se fonde sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Il a estimé que les éléments fournis par la requérante, comme sa pension d'invalidité et le handicap de sa fille, ne démontraient pas qu'elle remplissait ces conditions. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 16 janvier 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne refusait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 524 euros réclamé à Mme A. Le tribunal a accordé une remise totale de cette dette, estimant que la requérante était de bonne foi, l’omission de déclaration d’indemnités journalières n’étant pas frauduleuse, et que sa situation de précarité, caractérisée par des ressources modestes et des charges impayées, justifiait cette mesure. Cette solution s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la contrainte émise le 20 juillet 2023 par la mutualité sociale agricole de la Gironde à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 934,47 euros. La requérante avait déjà réglé la somme due avant la signification de la contrainte, ce que l'organisme a reconnu en concluant au désistement. Le juge, statuant en formation de juge social sur un recours de plein contentieux, fait droit à l'opposition et annule la contrainte. La décision se fonde sur les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester le refus du département de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention stationnement. En cours d'instance, l'administration a fait droit à sa demande, et M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 4 avril 2024 pour un accueil en structure d'hébergement ou en résidence hôtelière à vocation sociale (CHRS). Constatant que le préfet de la Gironde n'avait pas proposé de place dans le délai réglementaire de six semaines et n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles, le tribunal a enjoint au préfet de proposer une place à M. A dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante guinéenne, aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le préfet ne démontrait pas que la requérante était entrée irrégulièrement en Espagne, en raison d'incohérences dans les documents produits, notamment un relevé d'empreintes et une signature ne correspondant pas à ceux de Mme A. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de fait, sur le fondement du règlement européen n° 604/2013 du 26 juin 2013 (Dublin III).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a examiné les droits de la requérante en se fondant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a constaté que les pièces médicales produites ne démontraient pas que Mme A remplissait les critères requis, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n'a pas démontré, comme l'exige l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en justifiant d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, en particulier l'absence de justificatifs médicaux récents malgré une demande en ce sens, ne permettaient pas d'établir que les conditions d'attribution de la carte étaient remplies. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par M. A de deux requêtes contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et demandant à être déclaré non redevable de sommes résiduelles. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté que M. A restait redevable d’un total de 1 641,25 euros après imputation de ses remboursements et de la remise partielle déjà accordée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de remise totale, estimant que la situation financière du requérant ne justifiait pas une remise supplémentaire au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de M. A à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale et de prime d'activité. Le requérant invoquait la prescription de la créance sur le fondement de l'article L. 243-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les dispositions applicables étaient celles des articles L. 553-1 du code de la sécurité sociale et L. 821-7 du code de la construction et de l'habitation, et que la prescription avait été valablement interrompue par une mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a annulé le refus de remise gracieuse opposé par le département de Lot-et-Garonne à Mme B concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 924 euros. Le juge a estimé que la requérante était de bonne foi, l'indu résultant d'une erreur de l'administration et non d'une fraude. Constatant sa situation de précarité, avec des ressources très limitées, le tribunal lui a accordé une remise totale de sa dette. Cette décision est fondée sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné les demandes de M. A qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de ses dettes d'allocation de logement sociale et de prime d'activité. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur la demande de remise au regard des dispositions des articles L. 553-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. A était de bonne foi et que sa situation de précarité était établie, le tribunal a fait droit à sa demande en lui accordant une remise totale des indus litigieux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, réduits respectivement à 1 897,89 euros et 1 000 euros après révision par la CAF de la Gironde. La requérante soutenait que ses ressources déclarées provenaient d'un arriéré de pension et que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel sur les montants annulés, et a rejeté le surplus des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA et à la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus du département de la Dordogne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La solution retenue par le tribunal se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d'attribution de cette carte. Le juge a estimé que Mme B ne démontrait pas remplir les conditions requises, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 28 septembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été proposée au-delà du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement à M. B dans un délai d'un mois. Cette injonction n'a pas été assortie d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles voisins d'un chantier de rénovation du musée de la Création Franche à Bègles, en raison des risques de vibrations liés à des opérations de forage. Le juge a estimé la demande utile et a ordonné une expertise en deux phases : d'abord un constat préalable des immeubles, puis, si nécessaire, une recherche des causes et de l'étendue des dommages survenus pendant les travaux.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de SNCF Réseau, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux publics. Le juge des référés a fait droit à la requête en désignant un expert chargé de constater l'état des immeubles et de la voirie susceptibles d'être affectés par les travaux, et de déterminer les éventuelles dégradations ou désordres. La mission de l'expert pourra se poursuivre, à l'initiative de SNCF Réseau, pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient en cours de chantier.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit à l’information (article 4 du règlement) et d’irrégularité de l’entretien individuel (article 5). Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’appliquant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de Mme Danielle B pour contester le refus verbal du maire de Coutras d'autoriser son inhumation en pleine terre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales (liberté de conscience, liberté du culte, dignité humaine) en raison de l'application d'un règlement communal imposant une cuve en béton. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que le maire, dans le cadre de son pouvoir de police des cimetières, peut légalement imposer des prescriptions techniques pour l'inhumation, sans que cela constitue une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées. La décision s'appuie sur les articles L. 2213-8 et R. 2213-31 du code général des collectivités territoriales.