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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 474/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403624(TA33-2403624)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. D, sans que les autres moyens soulevés (notamment tirés des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 425-9 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH) ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 432-1 du CESEDA et L. 761-1 du CJA.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2300077(TA33-2300077)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déjà fait l'objet d'un refus de titre assorti d'une obligation de quitter le territoire français le 24 septembre 2021, notifié régulièrement. Le tribunal a jugé que la nouvelle demande de titre de séjour, déposée le 25 mars 2022, ne constituait pas un fait nouveau et que la décision implicite de rejet était purement confirmative, ne pouvant rouvrir le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404697(TA33-2404697)

Refus de carte professionnelle de chauffeur VTC – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet de la requête pour moyen inopérant – Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 3120-8 du code des transports.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405635(TA33-2405635)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet du Lot-et-Garonne a invalidé les titres d'identité de l'enfant A B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l'enfant. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405680(TA33-2405680)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’injonction de retirer une décision préfectorale de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la demande d’injonction était irrecevable car elle ne relevait pas de la compétence du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également relevé l’absence de requête au fond en annulation, rendant irrecevable toute demande de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403975(TA33-2403975)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la date de prise en charge de son allocation temporaire d'invalidité par la caisse des dépôts et consignations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser, le délai de recours étant expiré.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405483(TA33-2405483)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association ASL Martillac. Celle-ci contestait un courrier du 19 août 2024 du directeur général des services de la commune, qu'elle interprétait comme un refus implicite de réservation de salles municipales. Le juge a estimé que ce courrier n'était pas une décision de rejet mais une simple information sur le calendrier d'étude des demandes par la commission "vie associative", rendant le recours prématuré. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405535(TA33-2405535)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, était saisi par M. A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans les Pyrénées-Atlantiques et a donc retenu l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le préfet de la Gironde. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal Administratif de Pau, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405437(TA33-2405437)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les arrêtés du 23 août 2024 par lesquels le préfet de la Gironde avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 425-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé une plainte pour traite des êtres humains et était entendu dans le cadre d'une enquête préliminaire, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour. Cette circonstance faisait obstacle à toute mesure d'éloignement. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405399(TA33-2405399)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante nigériane enceinte, vers Malte pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'état de vulnérabilité de la requérante, hospitalisée pour une grossesse à risque. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306761(TA33-2306761)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF de la Gironde lui accordant une remise gracieuse partielle de 609,72 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 438,87 euros, au motif qu'elle sollicitait une remise totale. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et ce malgré une demande de régularisation adressée à la requérante en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a fait usage des pouvoirs prévus au 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405548(TA33-2405548)

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A, coiffeuse exerçant au sein d’un EHPAD. La requérante contestait son interdiction d’accès à l’établissement et la procédure d’appel à candidatures pour l’attribution d’une nouvelle autorisation d’occupation du domaine public. Le juge a considéré que la procédure de publicité préalable à la délivrance d’une autorisation d’occupation domaniale n’est pas obligatoire et que le référé précontractuel n’était pas applicable. En l’absence d’urgence justifiée et de doute sérieux sur la légalité des décisions, les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étaient pas réunies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2301955(TA33-2301955)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques suspendant son permis de conduire pour six mois. Le président du tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 12 septembre 2024, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302384(TA33-2302384)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour six mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de M. B, considérant ce désistement comme pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405304(TA33-2405304)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Brisants Plage d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de La Teste-de-Buch du 8 juin 2023, portant non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’une gloriette. La requérante contestait la qualification de la construction et invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) en zone UPA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2301483(TA33-2301483)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corrèze suspendant son permis de conduire pour six mois. Le président du tribunal a demandé à son avocat de confirmer le maintien des conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2305555(TA33-2305555)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’instance pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405348(TA33-2405348)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 21 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à une ressortissante djiboutienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur en retenant la date d'entrée en France du 1er mars 2024, alors que la requérante était retournée dans son pays d'origine et n'était revenue que le 10 mai 2024. Cette erreur a conduit à une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient un délai de 90 jours pour solliciter l'asile à compter de l'entrée en France. Le tribunal a enjoint à l'OFII de procéder à un nouvel examen de la demande.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405356(TA33-2405356)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, l'absence d'identification de l'agent lors de l'entretien individuel (article 5), et l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire (article 17), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405377(TA33-2405377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. C présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légale. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'irrégularité de la procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité avait été valablement réalisé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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