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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 471/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401750(TA33-2401750)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306764(TA33-2306764)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme K, ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une attestation de demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité bénéficiant d'une délégation valide et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2206773(TA33-2206773)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A et de la SCI Le Chalet contestant la décision du maire du Porge du 29 juin 2022 les mettant en demeure de régulariser des travaux sur un chalet situé dans un domaine résidentiel. Les requérants invoquaient un vice de procédure (absence de contradictoire) et contestaient le bien-fondé de la mise en demeure, arguant que les travaux étaient autorisés par une déclaration préalable tacite et que les aménagements ne dénaturaient pas la qualification d'habitation légère de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme avait été respectée et que les travaux litigieux méconnaissaient le règlement de la zone UT.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404709(TA33-2404709)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Le tribunal a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en statuant après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405692(TA33-2405692)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Gironde refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les éléments avancés ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304790(TA33-2304790)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la SA HLM Vilogia pour un projet de 62 logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme en raison d’un risque accru d’incendie de forêt, faute de bande inconstructible de 50 mètres. En cours d’instance, le préfet s’est désisté purement et simplement de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société Vilogia au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405657(TA33-2405657)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’un occupant d’un logement universitaire. Le CROUS s’est désisté de sa requête après que l’occupant a quitté les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la demande était devenue sans objet. Aucune audience publique n’a été tenue, le désistement intervenant avant celle-ci.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205879(TA33-2205879)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, qui contestait la cession à son profit d’un contrat d’amodiation d’une place de stationnement située dans un parc de la ZAC des Sècheries à Bègles, conclu initialement entre Parcub et la société Origami Bègles. La requérante demandait principalement l’annulation ou la résiliation de ce contrat, ou à défaut, une injonction de régularisation et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que son consentement n’avait pas été vicié, que la procédure de passation n’était pas entachée d’illégalité, et que les clauses du contrat n’étaient pas abusives. La solution retenue s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, sans faire droit aux exceptions soulevées par Mme A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305068(TA33-2305068)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2204176(TA33-2204176)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à Mme B une prime de 3 000 euros après réexamen, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403502(TA33-2403502)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A de requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler leur autorisation provisoire de séjour en tant que parents accompagnants. En cours d’instance, le préfet a convoqué les requérants pour retirer un titre valable jusqu’en décembre 2024, ce qui a conduit M. et Mme A à se désister purement et simplement de leurs requêtes. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402490(TA33-2402490)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement fondé son refus sur le non-respect de la durée maximale de séjour de six mois par an, prévue à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A ne justifiait pas d'attaches personnelles suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et fixation du pays de destination) ont été validées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402459(TA33-2402459)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans toutefois prononcer d'astreinte.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403399(TA33-2403399)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire belge. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte du désistement d’instance, considérant que le silence du requérant valait désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2203689(TA33-2203689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'Université de Bordeaux et de la MAIF, qui demandaient la condamnation solidaire de la société Idex Energies et de son assureur Allianz pour des dégâts des eaux survenus en juin 2019 à l'institut européen de chimie et de biologie. Les requérantes soutenaient qu'Idex Energies avait manqué à son obligation d'alerte contractuelle en ne signalant pas les dysfonctionnements du système de climatisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rupture des flexibles était due à une inadaptation des matériaux et non à un défaut de maintenance ou d'alerte de la part d'Idex Energies. La demande reconventionnelle d'Idex Energies pour procédure abusive a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400570(TA33-2400570)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Conformément à l'article R. 612-5-2 du même code, M. A, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205877(TA33-2205877)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B et M. C, qui contestaient la cession à leur profit d’un contrat d’amodiation de places de stationnement, conclu initialement entre Parcub et un promoteur, et dénonçaient un déséquilibre contractuel. Les requérants invoquaient notamment un vice du consentement, l’illégalité de la cession pour inaliénabilité du domaine public, et le caractère abusif des clauses. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que leur consentement n’était pas vicié et que la cession était régulière, sans méconnaître les règles d’occupation du domaine public. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2300044(TA33-2300044)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente de l'Inrae contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant réparation pour un préjudice moral lié à une rétrogradation. En cours d'instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel le 19 juillet 2024, par lequel la requérante s'est engagée à se désister de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 17 septembre 2024, mettant ainsi fin au litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305227(TA33-2305227)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, qui en découlaient, ont été validées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305723(TA33-2305723)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, ressortissant du Sahara Occidental, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que M. B vivait avec sa compagne, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, et ses deux filles depuis 2020, contribuant à leur vie familiale et scolaire. Il a jugé que l'arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH, et a annulé l'arrêté du 2 juin 2023.

Résumé IA