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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la SA HLM Vilogia pour un projet de 62 logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme en raison d’un risque accru d’incendie de forêt, faute de bande inconstructible de 50 mètres. En cours d’instance, le préfet s’est désisté purement et simplement de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société Vilogia au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que M. D ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions d'admission au séjour des ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un arrêté du maire de Bordeaux du 18 novembre 2021 créant un statut spécifique pour le stationnement gratuit des personnes à mobilité réduite (PMR). Le tribunal a constaté que l'arrêté avait été affiché et transmis en préfecture le 30 novembre 2021, et que la requête, enregistrée le 3 septembre 2024, était tardive. La solution est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui fixe un délai de recours de deux mois, et l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, ressortissant du Sahara Occidental, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que M. B vivait avec sa compagne, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, et ses deux filles depuis 2020, contribuant à leur vie familiale et scolaire. Il a jugé que l'arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH, et a annulé l'arrêté du 2 juin 2023.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent les articles L. 433-2, L. 423-23, L. 611-3, L. 612-8 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Dordogne du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie familiale stable avec son épouse française. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de titre, présentée après l'expiration du précédent, était tardive, ce qui justifiait le refus sur le fondement des articles L. 421-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait, estimant que la décision n'était pas disproportionnée et que l'absence de mention du concubinage n'était pas déterminante. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, qui contestait la cession à son profit d’un contrat d’amodiation d’une place de stationnement située dans un parc de la ZAC des Sècheries à Bègles, conclu initialement entre Parcub et la société Origami Bègles. La requérante demandait principalement l’annulation ou la résiliation de ce contrat, ou à défaut, une injonction de régularisation et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que son consentement n’avait pas été vicié, que la procédure de passation n’était pas entachée d’illégalité, et que les clauses du contrat n’étaient pas abusives. La solution retenue s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, sans faire droit aux exceptions soulevées par Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Lège-Cap Ferret de l’autoriser à abattre 40 pins sur ses parcelles classées en zone NS et espace boisé. Les conclusions visant à annuler le plan local d’urbanisme (PLU) ont été jugées irrecevables car tardives, le PLU ayant été approuvé en 2019. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, le classement en espace boisé interdisant les coupes non autorisées, et que la demande ne relevait pas des exceptions prévues par le code de l’urbanisme. Les textes appliqués sont les articles L. 113-1, L. 113-2 et R. 421-23-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite du préfet de la Gironde refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, en s'abstenant d'instruire sa demande avant la naissance de la décision implicite de rejet. Cette annulation est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le préfet ayant repris l'instruction du dossier.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire belge. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte du désistement d’instance, considérant que le silence du requérant valait désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un avenant au contrat d'amodiation de 2015 et le contrat initial de 2014, relatifs à une place de stationnement dans la ZAC de Bègles, conclus avec Parcub (devenue Metpark) et Bouygues Immobilier. Le requérant invoquait notamment un vice du consentement, une méconnaissance de l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques (absence de procédure de sélection préalable), l'illégalité de la cession d'un titre d'occupation domaniale, et le caractère abusif de la clause contractuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le consentement de M. B n'était pas vicié, qu'il n'était pas recevable à contester la passation du contrat initial, que la cession du contrat n'était pas illégale, et que la clause n'était pas abusive au sens de l'article 1171 du code civil. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à Metpark au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement fondé son refus sur le non-respect de la durée maximale de séjour de six mois par an, prévue à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A ne justifiait pas d'attaches personnelles suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et fixation du pays de destination) ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, qui en découlaient, ont été validées.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Bordeaux. Donne acte du désistement pur et simple de M. C de sa requête tendant à l’annulation du refus du ministre de l’intérieur de le réintégrer en service actif à la police nationale de La Réunion. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de titre de séjour pour un ressortissant marocain, conjoint de français. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la décision du préfet de la Gironde. La solution retenue est que la requérante n'a pas démontré que la rupture de la vie commune était imputable à des violences conjugales, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans toutefois prononcer d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui justifie le refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE a également été écarté, la situation de M. A ne relevant pas des cas de vulnérabilité prévus par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un avenant et un contrat d'amodiation relatifs à des places de stationnement sur le domaine public, conclus avec la régie Metpark. Le requérant invoquait notamment un vice du consentement, une méconnaissance des règles de passation des autorisations d'occupation domaniale et le caractère abusif de certaines clauses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête était irrecevable en raison de la tardiveté de certaines contestations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux du droit administratif des contrats.